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Histoire de l'art. Les arts en Europe au XVIIe sicèle
Milovanovic Nicolas
RMN
50,00 €
Épuisé
EAN :9782711875238
Grand Siècle" en France, "Siècle d'or" aux Pays-Bas et en Espagne, le XVIIe siècle est en Europe un moment d'extraordinaire floraison artistique. Dans un contexte de controverse religieuse, alors que la guerre est quasi incessante dans un continent qui se reconfigure, l'époque est marquée par un épanouissement des arts sans pareil et des réalisations majeures en architecture, peinture, sculpture et arts décoratifs. Héritier de la Renaissance, passionné par l'Antiquité et ses vestiges, le XVIIe siècle européen fait alors de la tradition classique sa langue commune. Il façonne de nouveaux vocabulaires stylistiques, explore de nouveaux sujets ; il développe le goût pour les oeuvres et les collections et dynamise la commande, le marché de l'art et ses nouveaux amateurs. Ainsi, des grandes métropoles aux petites villes, des cours royales aux intérieurs modestes, des grandes créations aux simples almanachs, l'art est omniprésent et fascine une Europe aux temps troublés : le "Grand Siècle" est avant tout le siècle des arts, le siècle des images.
Un nouveau portrait plus nuancé de Louis XIV. Ce souverain fascinant est aujourd?hui beaucoup mieux connu grâce aux travaux récents des historiens. Il est donc désormais possible de revoir la vision de ce personnage présenté tour à tour comme un tyran ou un grand homme.Une double approche, biographique et thématique, permet de mieux comprendre la personnalité du souverain au travers des principaux événements de sa vie, et de faire le point sur les questions majeures liées à son règne: l?absolutisme, l?image du Roi-Soleil, son action politique et religieuse, son goût pour les arts. Une iconographie renouvelée: les 150 images qui enrichissent le texte permettent de suivre l?évolution du « portrait du roi » jusqu?à l?émergence d?un véritable mythe. Il était essentiel de renouveler l?iconographie du Roi-Soleil qui est depuis longtemps fondée sur les mêmes illustrations. Or une nouvelle image du roi existe aujourd?hui grâce aux travaux des historiens d?art et aux récentes restaurations qui ont permis de redécouvrir des ?uvres.
Résumé : Les frères Le Nain ont longtemps constitué l'un des plus grands mystères de la peinture française du XVIIe siècle. Leur oeuvre a soulevé de nombreux problèmes d'attribution : pour distinguer d'une part la main de chacun des trois frères, et d'autre part pour différencier leur travail de celui de maîtres contemporains (comme le Maître aux béguins, le Maître des cortèges, etc.). Les Le Nain étaient trois frères originaires de Laon, en Picardie : Antoine, Louis et Mathieu. Au cours des années 1640, ils ont exécuté à Paris un ensemble de chefs-d'oeuvre d'une complète originalité. Leurs plus fameuses compositions montrent des paysans peints avec une vérité saisissante et une grande puissance d'émotion. Les visages sont tournés vers le spectateur, ou les expressions sont rêveuses et mélancoliques. Ces scènes renversent les hiérarchies admises. Elles représentent les plus humbles avec une noblesse et une dignité sans précédent. L'état de la recherche a aujourd'hui permis d'éclaircir une part du "mystère Le Nain". Tout d'abord en précisant la biographie des artistes, entièrement renouvelée, prenant en compte les découvertes les plus récentes. L'ouvrage s'attache ensuite à la réception de leur oeuvre et aux nombreux problèmes d'attributions qu'elle a posés au fil des siècles. Une partie importante est consacrée à l'iconographie et à la thématique des tableaux, qui sont souvent plus que de simples scènes de genre. Enfin, le catalogue raisonné comprend quatre-vingt-deux tableaux, chacun faisant l'objet d'une notice détaillée, où sont distinguées les mains de Louis, d'Antoine et de Mathieu.
Résumé : Pour les plus grands peintres français du Grand Siècle, Nicolas Poussin, Georges de La Tour, les frères Le Nain, Claude Lorrain, Charles Le Brun, Eustache Le Sueur, Valentin de Boulogne, Laurent de La Hyre ou Simon Vouet, le musée du Louvre est le point de départ obligé de toute étude. Le présent catalogue réunit la totalité de la collection de peintures françaises du XVII ? siècle du musée du Louvre, soit six cent vingt-six tableaux, avec des textes très détaillés pour les plus grands chefs-d'oeuvre, plus succincts pour les toiles d'un rang inférieur. Les reproductions sont elles aussi hiérarchisées, mettant en valeur les peintures les plus importantes, sans renoncer pour autant à l'exhaustivité. L'introduction présente l'histoire de cette collection exceptionnelle et de sa présentation au sein du palais, de la Grande Galerie en 1793 jusqu'aux salles Richelieu et Sully aujourd'hui.
Les Grands Appartements constituent, avec la galerie des Glaces, l'espace d'apparat du château de Versailles. La réalisation des décors demanda dix années, entre 1671 et 1681. Dès son achèvement, le Grand Appartement de Louis XIV ne servait plus à loger le souverain, mais il était le cadre des cérémonies de la cour : soirs d' Appartement , avec buffets, musique, jeu et danse, trois fois par semaine, mais aussi parcours des grandes ambassades reçues par le roi. Les décors comprennent des lambris de marbres, des portes et dessus de porte en bois sculpté et doré, mais surtout des plafonds cintrés, ornés de stucs et de peintures réalisés par les meilleurs artistes de l'Académie royale (Charles de La Fosse, Jean Jouvenet, Jean-Baptiste de Champaigne, Noël Coypel...). Charles Le Brun, le Premier peintre de Louis XIV, assurait l'unité décorative en donnant aux artistes et aux artisans les dessins de la structure des plafonds, des éléments sculptés et même de certains sujets peints. Chaque salle était dédiée à l'une des sept planètes connues au XVIIe siècle, et à la divinité correspondante : Vénus, Diane (la Lune), Mars, Mercure, Apollon (le Soleil), Jupiter, Saturne. Cette iconographie, soigneusement élaborée par la Petite Académie (future Académie des inscriptions et belles-lettres), comprenait également un message politique, qui en constituait le sens caché . La complexité de l'iconographie répondait ainsi à la richesse des décors. Les Grands Appartements n'avaient pourtant bénéficié d'aucune étude monographique. L'objet de cet ouvrage est de combler cette lacune, en proposant pour la première fois une étude d'ensemble des décors, une couverture photographique complète ainsi que le catalogue raisonné des décors peints.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.