Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
JAMES, PEIRCE, DEWEY TRADITION ET VOCATION DU PRAGMATISME
COLLECTIF
ART COMPRENDRE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782951982048
L'emploi commun du terme "pragmatisme" sert le plus souvent à dissimuler la paresse de la pensée. Ce vocable caractérise pourtant à l'origine le courant le plus important de la philosophie américaine. Loin d'être une justification de l'efficacité à bon compte et de l'affairisme, le pragmatisme a incarné au contraire un haut niveau d'exigence théorique, morale et politique. Il a eu, en particulier, un effet civilisateur profond sur la société américaine. On ne saurait l'ignorer en Europe, vu l'importance cruciale des Etats-Unis dans l'histoire contemporaine. Dans ce numéro, L'Art du Comprendre se propose d'interroger la tradition pragmatiste et d'en étudier la généalogie, les doctrines et l'influence, car le pragmatisme a connu aussi des développements en Europe ou encore au Japon. Centré sur W. James, C.S. Peirce, J. Dewey, R. Royce, entre autres, l'ouvrage n'ignore pas pour autant le rôle précurseur d'Emerson, ainsi que l'actualité d'un nie-pragmatisme incarné par Cavell, Rorty, Putnam... Le pragmatisme accorde une valeur déterminante aux concepts d'expérience et d'expérimentation. Que signifie cette rationalité expérimentale que souhaitent promouvoir les penseurs du pragmatisme ? Si elle semble s'ériger, à maints égards, sur la critique de l'idéalisme philosophique propre à la vieille Europe, elle propose également une théorie de la connaissance pour gagner la vérité des choses. Soucieux d'existence concrète, le pragmatisme vise à ouvrir une nouvelle condition éthique et politique aux sociétés modernes. D'où l'importance accordée ici aux enjeux moraux et éducatifs, soulevés par le pragmatisme. L'effectivité d'une idée témoignerait de sa véracité. Par la valeur suprême qu'il accorde à l'action, le pragmatisme ne se voue-t-il pas à clore la spéculation philosophique de l'Occident ? Il importe alors de questionner à son tour le pragmatisme et le sens qu'il revêt dans une mondialité régie par les dispositifs de l'utilité planétaire.
4e de couverture : Publié pour la première fois en 1950, Il Cucchiaio d'Argento ¿ en français, La Cuillère d'argent ¿, est la bible de la cuisine italienne familiale traditionnelle. Ouvrage inédit et luxueux, La Cuillère d'argent ¿ Les Classiques propose 170 plats parmi les meilleurs issus de l'extraordinaire diversité des régions transalpines. Rassemblant des recettes soigneusement sélectionnées dans les livres de la collection La Cuillère d'argent , édités par Phaidon et qui se sont vendus à plus d'un million d'exemplaires dans le monde, ce recueil inédit est illustré de magnifiques photos et possède deux marque-pages élégants pour se repérer facilement à l'intérieur. Sa maquette et sa couverture superbes en font un cadeau de choix pour tout cuisinier amateur ou professionnel. Composé de plats pour tous les goûts et toutes les saisons, La Cuillère d'argent ¿ Les Classiques est parfait pour qui veut déguster une cuisine italienne authentique et délicieuse.
Embarque vite à bord du Poudlard Express pour rejoindre Harry Potter et ses amis ! Dans ce superbe agenda, tu trouveras tout ce dont tu as besoin pour bien t'organiser : un EMPLOI DU TEMPS, un CARNET D'ADRESSES, des pages pour noter tes DEVOIRS, les dates des VACANCES... Replonge dans l'univers magique de Poudlard grâce à de magnifiques PHOTOS DES FILMS, de nombreux QUIZ et des STICKERS pour personnaliser ton agenda.
Du quai 9 3/4 à la bataille finale de Poudlard, un voyage à travers tous les films de la saga Harry Potter. Répondre aux questions, relever les défis, exécuter les gages... et prouver qu'on est le plus grand fan de tous les temps !
La Nature subit de plus en plus la puissance transformatrice des hommes, au point que l'humanité en ressent une menace pour son environnement et sa propre vie. Le " souci " de la Nature et des liens que tisse avec elle la modernité technique, est devenu un enjeu crucial de notre époque. La tradition philosophique n'a pas ignoré la question des soins que la Nature et l'homme peuvent se prodiguer. Néanmoins, l'écologie scientifique ou politique oblige à renouveler les approches conceptuelles et pratiques qui concernent la Nature. Les fondements ontologiques, épistémologiques et éthiques du souci écologique doivent être maintenant mieux éclairés, sans ignorer la variété de leurs discours. Ce nouveau numéro de L'Art du Comprendre vise à exposer comment, de l'Antiquité gréco-romaine à l'époque contemporaine, les rapports de l'homme et de la Nature ont été posés en termes d'unité, d'harmonie et de responsabilité humaine, ou de dualité, de domination et d'exploitation. Penser philosophiquement la Nature et son souci, c'est aussi problématiser ces notions par rapport aux fins que se donne l'humanité. Quand l'être humain pense, évalue ou transforme la Nature, il établit autant de rapports de production de soi à soi-même, à autrui et au monde. La manière dont la Nature est traitée met en jeu le sens de la civilisation, comme elle révèle les valeurs que déploient les cultures humaines, avec leurs conséquences.
Le thème de l'identité occupe une place nouvelle dans l'actualité sociale et politique. En effet, à l'heure de la globalisation et du mondialisme, il semblerait que les identités collectives tendent soit à s'aplanir ou à se recomposer, soit à se rétracter ou se durcir autour de signes sommaires. Les uns voient dans cette évolution la promesse d'une plus haute forme d'humanité; les autres, la fin dangereuse de figures spirituelles, tutélaires et rassurantes. Fréquemment utilisée dans les sciences humaines, cette notion d'identité n'a cependant pas fait florès en philosophie. Celle-ci tient à distance un mot dont le sens, se prêtant vite au parti pris, doit être problématisé. Le penser philosophique a ici son mot à dire sur un sujet où l'actualité journalistique et les facilités idéologiques veulent le disputer à l'analyse rigoureuse du concept. Etre soi-même autant que reconnaître l'autre dans sa différence: cette injonction de " la belle âme" ne s'incarne pas si aisément dans le réel. Dès lors, il importe de s'interroger sur ce que signifie ce terme d'identité, qu'il se trouve appliqué à un sujet individuel ou a un sujet collectif. Partant, les rapports entre soi et autrui pourront apparaître dans leurs processus constitutifs. Ce nouveau numéro de L'Art du Comprendre s'attache donc à cerner les enjeux ontologiques, épistémologiques, moraux et politiques, que recouvre le thème de l'identité. L'ouvrage poursuit ce questionnement à la lueur de penseurs, classiques et contemporains, qui se sont donné pour tâche de comprendre la situation humaine. Il s'agit bien d'ouvrir un parcours propre à l'anthropologie philosophique sans exclure la tradition critique.
Mathématicien fameux, Alfred North Whitehead (1861-1947) est l'auteur, avec Bertrand Russell, au début du XXe siècle, des célèbres Principia Mathematica dont la logique nouvelle refondait la langue des mathématiques. Armé de ces fondations, il eut ensuite l'audace d'élaborer une métaphysique de grand style, à l'heure où la philosophie prétendait y échapper. La philosophie de Whitehead - qui n'est pas un système - vaut autant par sa lecture critique de la tradition philosophique occidentale que par l'ampleur de ses conceptions et la fécondité de ses concepts épistémologiques et ontologiques. Prenant en compte les théories scientifiques les plus avancées, telle la Relativité d'Einstein ou les axiomatiques non euclidiennes, Whitehead construit une "cosmologie spéculative", délivrée du poids de la substance ou du sujet souverain. Au sein d'un monde-événement, en permanent procès de formation, Whitehead découvre une nature reliée par le principe de "créativité" et un univers pluriel en "concrescence", de l'atome à Dieu. Il révèle un sujet relationnel, animé par le jeu des "sentirs". Restituant aux êtres leur actualité propre, la métaphysique de Whitehead invite ainsi à concevoir une autre anthropologie morale, politique et historique. L'Art du Comprendre propose à ses lecteurs de mieux pénétrer une pensée inventive dont peut s'emparer une époque en quête de renaissance.