Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sur les routes d'un japon rêvé. Impressions de voyageurs français du XIXe siècle au Japon
Collectif Collectif
GOURCUFF GRADEN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782353403387
Il faut attendre le milieu du 19e siècle pour voir des Français se rendre en nombre au Japon. Comment expliquer cette "découverte" si tardive alors que les Portugais ont été les premiers Européens à poser le pied sur le sol japonais... en 1543 ? Inquiet du développement du catholicisme, le gouvernement du shôgun interdit cette religion dans l'ensemble du territoire et expulse les étrangers en 1639. Pendant plus de 200 ans, le Japon reste fermé au reste du monde. Seuls les Hollandais et les Chinois, installés à Nagasaki, sont autorisés à continuer à commercer avec l'archipel. Cependant, les florissantes exportations vers l'Europe de porcelaines, laques, paravents et autres objets précieux attisent la fascination des Français pour ce pays lointain. En 1853 et 1854, le commodore Perry force le Japon, sous la menace de ses navires américains, à ouvrir des ports pour l'approvisionnement des bateaux occidentaux. Après les Etats-Unis, la Russie, la Hollande et l'Angleterre, la France signe en 1858 un traité de paix, d'amitié et de commerce. Dès lors, les Français seront de plus en plus nombreux à partir à la découverte de cet archipel si longtemps fantasmé. Alors que le Japon s'ouvre au monde, quelles sont les impressions de ces premiers voyageurs français ? Quelles villes et régions visitent-ils ? Par quoi sont-ils émerveillés, surpris, déçus ou choqués ? Ce sont à ces questions, et à bien d'autres, que ce livre tente de répondre en donnant directement la parole à ces "pionniers" . Il se compose en effet essentiellement d'extraits de récits de voyage publiés durant la seconde moitié du 19e siècle. Ces témoignages de diplomates, journalistes, aristocrates ou scientifiques, renommés ou inconnus, montrent la variété des sentiments que le Japon suscite, entre admiration, goût pour l'exotisme et racisme. S'ils nous plongent au coeur d'un pays qui a sensiblement changé depuis, ils résonnent parfois étrangement aujourd'hui : les ressentis et la manière de voyager de ces Français dans l'archipel de l'ère Meiji ne ressemblent-ils pas aux nôtres ? Le livre réunit ainsi des récits de voyageurs qui traitent de tous les sujets : les villes visitées : (Shimoda, Nagasaki, Yokohama, Edo/Tokyo et sa région, Kyoto et sa région, etc. Hokkaidô et Okinawa), les routes empruntées (Tôkaidô et Nakasendô), les moyens de locomotion (jinrikisha, kago, train, etc.), la vie quotidienne (architecture + meubles, décoration, hygiène, nourriture), la population (caractère, traditions) et bien sûr la culture. Les auteurs cités sont entre autres : Baron Charles de Chassiron (1858-1859), premier secrétaire de l'ambassade (Traité de Tokyo), Colonel Charles-Louis Du Pin (1814-1868), militaire, Alfred Roussin (1839-1919), officier de marine, Comte de Beauvoir (1846-1929), Théodore Duret (1838-1927), journaliste, historien de l'art, écrivain, Georges Bousquet (1846-1937), juriste, Comte Alexis de Gabriac (1811-1890), diplomate, grand voyageur, Philippe Sichel (1840-1899), collectionneur, Maurice Dubard, sous-commissaire de la Marine, Emile d'Audiffret, Edmond Cotteau (1833-1896), écrivain-journaliste, Hugues Krafft (1853-1935), voyageur, etc ... .
Ca y est, l'école termine bientôt, on quitte les copains et copines de récré pour rencontrer celles et ceux de colo ! Que ce soit à la campagne, à la mer ou à la montagne, avec Biscoto et notre sac à dos, on part explorer le monde parallèle des colonies de vacances ! Et toi, tu es plutôt colo ou plutôt tranquillou à la maison avec ta famille et les potes de ton quartier ? Au sommaire de ce numéro : Au sommaire de ce numéro : histoires complètes, feuilletons, blagues, poster, jeux, bandes dessinées, documentaires... autour des colonies de vacances et centres aérés !
Tu apprends à lire ? Tu veux faire rapidement des progrès ? Tu aimes les belles histoires ? Tu as répondu trois fois oui ? Dans ce cas, ce livre est fait pour toi ! Il contient deux jolies histoires spécialement écrites pour les lecteurs débutants, comme toi ! Eteins la télévision, ferme l'ordinateur et bonne lecture ! Lis l'histoire de Luc qui mange beaucoup trop et celle d'Aline qui est montée très haut dans l'arbre et ne peut plus redescendre ! Amuse-toi bien !
Le premier Cahier de la Coopérative des littératures [ C. C. L ] émane de l'association La Coopérative des littératures : celle-ci a pour ambition d'organiser des rencontres dans le champ de la création poétique, de les confronter à d'autres arts, d'explorer les domaines de la traduction comme de la réflexion théorique. Elle souhaiterait envisager ses angles d'attaque à l'intérieur d'un commun que le mot "coopérative" explore au pluriel de propositions. Les cahiers, publiés par les éditions Nous, paraîtront au mieux une fois l'an. Ils se veulent moins fronton de revue (pas de numérotation) mais volume collectif explorant un axe de recherche ou volume monographique, comme cet ensemble sur le travail de Pierre Parlant. La Coopérative des littératures est constituée de 6 membres : Delphine Ménage, Christine Plantec, Benoît Casas, Jean-Patrice Courtois, Emmanuel Laugier et Pierre Parlant. Ce premier volume, monographique, comprend entretiens et textes inédits avec et de Pierre Parlant, ainsi que onze interventions sur son travail et sur quelques livres précis. Le travail de Pierre Parlant construit depuis plus de 20 ans une avancée sûre et certaine dans le champ de la littérature de création et particulièrement de la poésie contemporaine : ses livres sont des marqueurs rares, par leur délicatesse, leur audace, leur tact, mais aussi par les déplacements qu'ils opèrent, et parfois leur violence syntaxique et sémantique. La langue qui les constitue, pas à pas, toujours en avant d'elle-même, invente un mode singulier de vision. Si le "résultat de l'action du discours, comme l'écrit PP "est toujours, sous mille rapports, de donner à voir" , il va sans dire que ce sont ces milles rapports et les régimes, les modalités, temporels que sa conduite appelle, qui forment la puissance de surgissement de cette écriture. J. -F. Lyotard parlait, en une expression magnifique, de "la vue bordant le discours" , il faudrait élever le singulier de la chose vue au cube de la volumétrie des mots et du phrasé très singulier de PP pour se figurer ce que chacune des expériences conduites dans ses livres oeuvre. Jean-Patrice Courtois a écrit que le poète travaille à l'oeil et plus précisément que si "le poète travaille à l'oeil" , c'est qu'il y a, dans ce discernement-là, une évaluation en vues spéciales de ce qui doit être acté dans la poésie pour que s'opère un déplacement de la poésie. Acte à la vitesse une et indivisible. Arno Bertina parle ainsi dans son texte sur Modèle habitacle de l'invention "de fait d'une nouvelle grammaire du voir et du dire" , et des brèches que le "souvenir fuseau" ouvre dans la mémoire comme "un point de nerf dentelle" , "un orgue de nerf avec tuyaux, clavier et habitacle où résonner" (PP). La capacité de "résonnance" comme habit, manteau, drapés (ce qu'étudie Yann Mirallès) évoque autant l'attention aux plis, aplats, formes, nuances, etc. de la peinture telle qu'elle est impliquée dans son écriture (Pontormo, Duccio). C'est toute une sonographie, interne à ses prosodies, qui à chaque livre invente les modalités temporelles de sa conduite : "une affaire de bande-son, un traffic de bandeau sous le rapport d'un signal-bruit" dit PP. Le double "travail tout à l'oreille" et à l'oeil forme ainsi chez PP un tissage aussi singulier qu'il entremêle librement toute sorte de matériaux.
Natures... ...comme différentes personnalités de femmes de cinquante ans. Des "natures", c'est à dire des caractères. Natures comme naturelles. Des femmes qui s'aiment telles qu'elles sont Natures parce que l'âge est naturel. Et ce n'est pas un drame d'avoir son âge, c'est bien à n'importe quel âge. La nature c'est la liberté absolue. Les natures, ce sont ces femmes qui sont elles-mêmes absolument
Pierre Chavot est un historien réputé, auteur de nombreux ouvrages aux éditions Flammarion, de La Martinière... Quelques titres: Le Dictionnaire de Dieu, Les Héros mythologiques, Les Rois de France. Il est aussi l'auteur d'Ecoliers du monde aux éditions Glénat.
L'ouvrage présente, sous la forme d'un album élégant et accessible, l'ensemble des sculptures commandées en 1674 par Louis XIV, pour le Parterre d'eau dans le parc du château de Versailles. Il comprend une introduction illustrée par les 5 dessins préparatoires de Charles Le Brun, les dessins du parterre d'eau et des gravures. Cette introduction raconte les circonstances de la commande et détaille la thématique et la réalisation de cet ensemble de sculptures ainsi que la façon dont elle s'est étalée sur une vingtaine d'années. Viennent ensuite les photographies des 27 oeuvres, placées en pleine page de droite avec une légende en page de gauche.