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Musée de Cluny. Architectures
Taburet-Delahaye Elisabeth
RMN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711879250
Créé en 1843, le musée de Cluny est l'héritier du dépôt archéologique établi parla Ville de Paris dans les thermes antiques et de la collection rassemblée par Alexandre Du Sommerard dans l'hôtel médiéval. Sur ce site prestigieux, le musée est devenu musée national d'art du Moyen Age grâce à la richesse de ses collections. Si cette particularité du musée est bien connue, l'histoire et l'architecture de l'institution le sont beaucoup moins. Cet ouvrage a pour ambition de révéler ce lieu chargé d'histoire à travers les monuments qui le constituent les thermes, l'hôtel et le nouvel accueil. Les thermes, édifiés au 1er siècle après J.-C., comptent parmi les vestiges gallo-romains les plus monumentaux du nord de la France - notamment grâce à la préservation de la salle voûtée du frigidarium. L'hôtel de Cluny, bâti à la fin du XVe siècle pour l'abbé Jacques d'Amboise, était la résidence urbaine parisienne des abbés de Cluny ; il est à présent le plus ancien et le mieux préservé des hôtels médiévaux parisiens. Cet ensemble monumental unique en son genre concentre deux millénaires d'histoire urbaine et architecturale, et quinze siècles d'histoire de l'art.
Taburet-Delahaye Elisabeth ; Ton-That Jean-Christo
- L'exposition "Dix ans d'acquisitions, 1995 - 2005 - Hommage à Viviane Huchard" est organisée par le musée national du Moyen âge - Thermes & Hôtel de Cluny avec la participation du ministère de la Culture et de la Communication du 10 mai au 4 septembre 2006. - Directrice du musée, de novembre 1994 à juillet 2005, Viviane Huchard a été à l'origine de nombreux enrichissements majeurs des collections. Pour lui rendre hommage, le musée a choisi de publier l'ensemble des acquisitions dans un catalogue édité par la Réunion des Musées Nationaux et de rassembler dans une exposition les plus belles oeuvres acquises pendant cette période.
Résumé : Décrite pour la première fois cinq siècles avant notre ère, la licorne a longtemps intrigué les zoologues, attiré les voyageurs, séduit les artistes et fait rêver les poètes. Mais cet animal composite, qui emprunte une partie de son anatomie au cerf, au bouc, à la jument, voire à l'âne, au lion ou à l'éléphant, existe-t-il vraiment t Jusqu'au début de l'époque moderne, les plus hautes autorités du savoir occidental - Aristote, Pline, la Bible, les bestiaires - ont répondu par l'affirmative ; et les images et les oeuvres d'art ont été nombreuses à la mettre en scène. Les premiers doutes apparaissent au XVIe siècle, mais ce n'est qu'à l'époque des Lumières que la licorne disparaît des manuels de zoologie. Désormais, seuls les artistes et les poètes lui restent fidèles et en font même, aux XIXe et XXe siècles, l'animal vedette de leur bestiaire onirique et symbolique. La nouvelle présentation au musée de Cluny, à Paris, des célèbres tapisseries de La Dame à la licorne fournit l'occasion de faire le point sur l'histoire de cette créature indomptable, symbole de pureté et de virginité, dont la corne merveilleuse a pour vertu d'annihiler les effets du poison et d'éloigner les forces du mal.
Une agence immobilière, à la suite d'une erreur, a loué un même studio en montagne à deux familles différentes. Nous sommes le 31 décembre au soir et la cohabitation va devoir être supportée jusqu'au 2 janvier au matin. Très rapidement, la situation s'envenime et la hache de guerre est déterrée entre ces deux familles au niveau social et à la culture diamétralement opposés...
Lorsque la grand-mère de la famille annonce à ses enfants qu'elle est amoureuse, la pilule est dure à avaler. Une comédie familiale qui propose un regard inhabituel sur le troisième âge.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.
Chevillot Catherine ; Le Normand-Romain Antoinette
Sculpteur mondialement célèbre à partir de 1900, Rodin a réexaminé tous les aspects fondamentaux de la sculpture. A chaque génération, les nouveaux regards portés sur son oeuvre, loin de le rejeter dans un passé révolu, ont enrichi la compréhension que nous avons de son art. L'ouvrage présente les apports décisifs de Rodin expressionniste et expérimentateur, son univers créatif, son accueil par ses contemporains, et, enfin, les appropriations que son oeuvre a suscitées de la part des artistes. Rodin ouvre en effet la voie à une sensibilité nouvelle, explorant un rapport particulier au temps, à la matière et au sens. La masse sculpturale paraît comme animée d'une énergie vitale propre : l'épiderme est le lieu où affleure avec plus ou moins d'impétuosité l'effervescence intérieure. Les émotions cherchent à s'exprimer et leur houle vient mourir à la surface des oeuvres.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.