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Les secrets de la licorne
Pastoureau Michel ; Taburet-Delahaye Elisabeth
RMN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782711871315
Décrite pour la première fois cinq siècles avant notre ère, la licorne a longtemps intrigué les zoologues, attiré les voyageurs, séduit les artistes et fait rêver les poètes. Mais cet animal composite, qui emprunte une partie de son anatomie au cerf, au bouc, à la jument, voire à l'âne, au lion ou à l'éléphant, existe-t-il vraiment t Jusqu'au début de l'époque moderne, les plus hautes autorités du savoir occidental - Aristote, Pline, la Bible, les bestiaires - ont répondu par l'affirmative ; et les images et les oeuvres d'art ont été nombreuses à la mettre en scène. Les premiers doutes apparaissent au XVIe siècle, mais ce n'est qu'à l'époque des Lumières que la licorne disparaît des manuels de zoologie. Désormais, seuls les artistes et les poètes lui restent fidèles et en font même, aux XIXe et XXe siècles, l'animal vedette de leur bestiaire onirique et symbolique. La nouvelle présentation au musée de Cluny, à Paris, des célèbres tapisseries de La Dame à la licorne fournit l'occasion de faire le point sur l'histoire de cette créature indomptable, symbole de pureté et de virginité, dont la corne merveilleuse a pour vertu d'annihiler les effets du poison et d'éloigner les forces du mal.
Par la description de l'existence des héros de la Table Ronde mise en scène dans les romans de chevalerie des XIIe et XIIIe siècles, ce livre évoque la véritable vie quotidienne des populations française et anglaise pendant la période qui s'étend de l'avènement d'Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre (1154), à la mort de Philippe Auguste (1223), roi de France. Cette époque, celle des châteaux forts et de l'amour courtois, des premières cathédrales et des premiers tournois, constitue à bien des égards le coeur du Moyen Age occidental. La littérature arthurienne n'est pas seulement une littérature récréative, mais militante. Par elle, une classe, la petite et moyenne noblesse, cherche à imposer sa vision du monde et de la société à travers les exploits du roi Arthur, les amours de Lancelot, les malheurs de Tristan ou les étranges aventures de Perceval. A la fois reflet et modèle du public auquel ils s'adressent, les romans de la Table Ronde semblent offrir à l'historien un terrain d'enquête particulièrement fructueux. Michel Pastoureau Né en 1947, archiviste paléographe, directeur d'études à l' E. P. H. E. (Sorbonne, IVe section), Michel Pastoureau est depuis 1983 titulaire de la chaire d'histoire de la symbolique médiévale. Ses premiers livres étaient consacrés aux emblèmes et codes sociaux (armoiries, sceaux, vêtements). Ses recherches actuelles portent sur l'histoire des animaux, de la zoologie et des rapports entre l'homme et la couleur.
Résumé : Couleur de la mort et de l'enfer, le noir n'a pas toujours été une couleur négative. Au fil de son histoire, il a aussi été associé à la fertilité, à la tempérance, à la dignité. Et depuis quelques décennies, il incarne surtout l'élégance et la modernité. Du noir des moines et des pirates au noir des peintres et des couturiers, Michel Pastoureau retrace la destinée européenne de cette couleur pas comme les autres. Il s'attache à cerner sa place dans les faits de langue, les pratiques sociales, la création artistique et le monde des symboles. Couleur à part entière jusqu'à ce que l'invention de l'imprimerie puis les découvertes de Newton lui donnent le statut particulier de non-couleur, le noir dévoile ici une histoire culturelle extrêmement riche, depuis les mythologies des origines jusqu'à son triomphe au XXe siècle.
Résumé : Le rouge est en Occident la première couleur que l'homme a maîtrisée, aussi bien en peinture qu'en teinture. C'est probablement pourquoi elle est longtemps restée la couleur "par excellence", la plus riche du point de vue matériel, social, artistique, onirique et symbolique. Admiré des Grecs et des Romains, le rouge est dans l'Antiquité symbole de puissance, de richesse et de majesté. Au Moyen Age, il prend une forte dimension religieuse, évoquant aussi bien le sang du Christ que les flammes de l'enfer. Mais il est aussi, dans le monde profane, la couleur de l'amour, de la gloire et de la beauté, comme celle de l'orgueil, de la violence et de la luxure. Au XVIe siècle, les morales protestantes partent en guerre contre le rouge dans lequel elles voient une couleur indécente et immorale, liée aux vanités du monde et à la "théâtralité papiste". Dès lors, partout en Europe, dans la culture matérielle comme dans la vie quotidienne, le rouge est en recul. Ce déclin traverse toute l'époque moderne et contemporaine et va en s'accentuant au fil du temps. Toutefois, à partir de la Révolution française, le rouge prend une dimension idéologique et politique. C'est la couleur des forces progressistes ou subversives, puis des partis de gauche, rôle qu'il a conservé jusqu'à aujourd'hui. Soutenu par une abondante iconographie, cet ouvrage est le quatrième d'une série consacrée à l'histoire sociale et culturelle des couleurs en Europe. Rouge. Histoire d'une couleur fait suite à Bleu. Histoire d'une couleur (2000), Noir. Histoire d'une couleur (2008) et à Vert. Histoire d'une couleur (2013).
Résumé : Vert Aimez-vous le vert ? A cette question les réponses sont partagées. En Europe, une personne sur six environ a le vert pour couleur préférée ; mais il s'en trouve presque autant pour le détester. Couleur ambivalente, sinon ambiguë, il est symbole de vie, de sève, de chance et d'espérance d'un côté, associé au poison, au malheur, au Diable et à ses créatures de l'autre. Chimiquement instable, le vert a été apparenté à tout ce qui était changeant : l'enfance, l'amour, la chance, le jeu, le hasard, l'argent. Ce n'est qu'à l'époque romantique qu'il est définitivement devenu la couleur de la nature, puis celle de la santé, de l'hygiène et enfin de l'écologie. Aujourd'hui, l'Occident lui confie l'impossible mission de sauver la planète. Dans ce livre, Michel Pastoureau retrace la longue histoire sociale, artistique et symbolique du vert dans les sociétés européennes, de la Grèce antique jusqu'à nos jours. Michel Pastoureau Historien, spécialiste des couleurs, des images, des emblèmes et du bestiaire, Michel Pastoureau est directeur d'études émérites à l'Ecole pratique des hautes études, où il a occupé pendant trente-cinq ans la chaire d'histoire de la symbolique occidentale. Il a notamment publié en " Points Histoire " L'Etoffe du diable, Bleu, Une histoire symbolique du Moyen Age occidental et L'Ours.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.
Laporte Sophie ; Caillat Marie ; Castiglione Julia
Merveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres. La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la Maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la Villa des Mystères... S'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur) travers le temps et l'espace pompéiens. Contenu numérique exclusif : interviews vidéo des archéologues, images des plus belles fresques en très haute résolution, reconstitution 3D des maisons pompéiennes.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.