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Dictionnaire de comptabilité. Compter/conter l'entreprise
Colasse Bernard
LA DECOUVERTE
19,50 €
Épuisé
EAN :9782707186799
Plus qu'un simple dictionnaire, cet ouvrage est une critique de la comptabilité des entreprises à travers ses mots. Ses quelque 200 entrées peuvent être classées en deux grandes catégories : 1) des mots techniques qui appartiennent classiquement au vocabulaire comptable (annexe, bilan, compte de résultat, comprehensive income, débit-crédit, GAAP, goodwill, IFRS, image fidèle, juste valeur, plan comptable général, politique comptable, etc.), c'est-à-dire les termes qu'utilisent couramment les professionnels de la comptabilité et que doivent apprendre les étudiants en comptabilité ; 2) des mots qui relèvent de ce que l'on pourrait appeler une technologie comptable (affaires, big, capitalisme, colonisation, délocalisation, éthique, genre, investisseurs, objectivité, profession comptable, risque, transparence, vérité comptable, etc.), c'est-à-dire d'un discours sur la comptabilité des entreprises considérée comme un phénomène total avec des dimensions certes techniques, mais aussi historiques, juridiques, économiques et politiques. Ce dictionnaire critique montre la grande importance sociale et les nombreuses limites d'une technique qui mesure le profit et qui, paradoxalement, est souvent considérée comme " sans qualités " : terne, neutre et inoffensive.
Ensemble d'articles consacrés à la normalisation de la comptabilité des entreprises écrits par les meilleurs spécialistes français. Alors que la normalisation est généralement étudiée d'un point de vue strictement technique, ces articles ont en commun de l'étudier d'un point de vue institutionnel, social et politique. Ils couvrent une période de vingt années, de 1996 à 2016, et rendent compte des transformations du système français de normalisation et de la montée en puissance du normalisateur international, l'International Accounting Standards Committee (IAS) devenu l'International Accounting Standards Board (IASB).
Résumé : La vague des scandales financiers du début du siècle (Enron, WorldCom, Ahold, Parmalat...), l'adoption par l'Union européenne de normes comptables internationales controversées et la crise de 2008 ont mis la comptabilité des entreprises sous les feux de l'actualité et invitent le spécialiste et le profane à un retour sur sa "nature", c'est-à-dire sur ses fondements théoriques et pratiques, historiques, sociaux et organisationnels. C'est un tel retour que propose cet ouvrage. Il trace l'évolution historique de la comptabilité, examine son rôle et les conditions de son insertion dans le capitalisme contemporain, questionne sa pratique normalisée et, plus généralement, son aptitude à produire, en conjonction avec l'audit externe, une représentation "vraie" de l'entreprise et de ses performances. Il fait ainsi apparaître les multiples enjeux (politiques, économiques et sociaux) d'une technique qui mesure le profit et qui, paradoxalement, est généralement considérée comme neutre.
L'importance de l'entreprise dans les économies contemporaines explique l'intérêt que portent à sa "santé" financière ses divers partenaires économiques et sociaux (prêteurs, actionnaires-investisseurs, salariés, clients, fournisseurs, Etat...). Comment décrypter et interpréter les performances économiques et financières de l'entreprise ? Comment apprécier le risque de perte lié aux fluctuations de l'activité, à la structure des charges d'exploitation et à l'importance de l'endettement ? Comment juger de l'équilibre financier et anticiper les difficultés susceptibles de déboucher sur une défaillance ? Comment la digitalisation peut-elle impacter la profession de l'analyste financier ? Comment ce dernier intègre-t-il dans ses travaux les nouvelles dimensions de gouvernance des entreprises ainsi que les modèles d'affaires émergents ? Cet ouvrage s'emploie à répondre à ces questions, et à bien d'autres.
La vague des scandales financiers du début du siècle (Enron, WorldCom, Ahold, Parmalat...) et l'adoption par l'Union européenne de normes comptables internationales controversées ont mis la comptabilité des entreprises sous les feux de l'actualité et invitent le spécialiste et le profane à un retour sur sa "nature", c'est-à-dire sur ses fondements théoriques et pratiques, historiques, sociaux et organisationnels. C'est un tel retour que propose ce "Repères". Il en trace l'évolution historique, examine son rôle et les conditions de son insertion dans le capitalisme contemporain, questionne sa pratique normalisée et, plus généralement, son aptitude à produire, en conjonction avec l'audit externe, une représentation "vraie" de l'entreprise et de ses performances. Il fait ainsi apparaître les multiples enjeux (politiques, économiques et sociaux) d'une technique qui mesure le profit et qui, paradoxalement, est généralement considérée comme neutre.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.