Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ca tiendra bien jusqu'en 2017...
Coignard Sophie ; Gubert Romain
ALBIN MICHEL
21,90 €
Épuisé
EAN :9782226463753
De toute façon, ça tiendra bien jusqu'en 2017... " C'est ainsi que François Hollande s'exprime parfois devant des proches. A quoi se réfère-t-il ? A lui ? A notre pays ? Ou plus simplement à ce système de gouvernement qui dissimule l'inertie sous une incroyable mise en scène pratiquée d'ailleurs avec le même cynisme par ses prédécesseurs ? Réformes en trompe-l'oeil, choc de simplification qui n'a jamais eu lieu, concours de pauvreté entre présidentiables, affectations ministérielles délirantes, lutte acharnée des réseaux au sommet de l'Etat... l'action des gouvernements depuis une décennie est une mascarade. Des voyages calibrés pour endormir la presse aux déplacements destinés à neutraliser les mécontents à coups de subventions en passant par ces ministres qui tremblent devant d'obscurs syndicalistes : nos dirigeants font semblant de moderniser la France. Alors que les menaces s'accumulent sur le pays, l'essentiel de leur temps est en fait consacré... à leur propre survie. Dans ce nouveau livre nourri d'innombrables anecdotes, racontées par les auteurs avec leur férocité habituelle, Sophie Coignard et Romain Gubert, journalistes au Point et auteurs du best-seller L'Oligarchie des incapables, dévoilent une incroyable réalité : nous ne sommes plus gouvernés !
Résumé : Le mérite est un beau mot, qui cimente la République française et honore ses citoyens. Hélas, cette valeur républicaine, née des Lumières, défendue par Voltaire et Beaumarchais, est désormais attaquée tous les jours et de toutes parts ? : assaut contre les bourses au mérite pour les étudiants modestes sous le quinquennat Hollande ? ; détournement des internats d'excellence durant le premier mandat d'Emmanuel Macron ? ; nivellement par le bas pratiqué depuis des années par le ministère de l'Education nationale... Pire ? : pour nombre de ses contempteurs, le mérite ne serait plus qu'une vitrine trompeuse, qui dissimule mal la reproduction des élites. Ils poursuivent sans relâche cette notion de leur haine, alors qu'ils sont les principaux responsables de ses dévoiements. Mais que serait la République sans le mérite ? Pour sauver cette idée magnifique, cette promesse de la Nation française, il faut mettre au jour les hypocrisies, les cynismes et les lâchetés qui veulent l'assassiner. C'est le but de cette enquête. Le temps presse pour défendre cette juste cause ? : car la méritocratie, comme la démocratie, est le pire des systèmes, à l'exception de tous les autres.
Résumé : On m'avait prévenue, c'est un univers très fermé. Barricadé derrière ses règles de confidentialité. Tout ce qui se dit au conseil doit rester au conseil. On m'a dissuadée de chercher. On m'a affirmé que la "caste" , c'était fini. Que tout désormais n'est qu'éthique et ouverture. On m'a assurée qu'avec l'arrivée en leur sein de femmes, d'étrangers et même de salariés, ces hauts lieux de pouvoir n'ont plus rien à cacher. A l'ère de la transparence tous azimuts, les conseils d'administration sont pourtant les dernières forteresses. Protégés par de hauts murs de silence, c'est là que les "premiers de cordée" se rassemblent. Ils viennent des grandes écoles, de la haute administration et même de la politique. Ils y nouent de fructueuses alliances avec les héritiers des grandes fortunes. Ils se réunissent, une dizaine de fois par an, aux étages nobles de LVMH, Carrefour, Total, Orange... Ils y décident de notre avenir. Vont-ils créer des emplois en France ou en supprimer ? Investir dans la recherche ou maximiser les profits ? Fermer des sites ou relocaliser des industries ? Ces nomenklaturistes du XXIe siècle disent oeuvrer pour le bien commun. Ont-ils rompu avec le capitalisme à la française, incestueux et dominateur ? Ou se sont-ils contentés de tout changer pour que rien ne change ? Journaliste et écrivain, Sophie Coignard a publié de nombreuses enquêtes sur les dessous des administrations et des organisations, dont Un Etat dans l'Etat. Le contre-pouvoir maçonnique (Albin Michel, 2009), L'Oligarchie des incapables (Albin Michel, 2012) et, avec Romain Gubert, La Caste cannibale. Quand le capitalisme devient fou (Albin Michel, 2013).
La franc-maçonnerie? Un vrai contre-pouvoir qui apparaît rarement en pleine lumière. Derrière l'apparence de rituels parfois désuets, Sophie Coignard a découvert que les frères s'organisent d'une façon très moderne pour s'entraider et exercer leur influence dans toute la société. Cet immense réseau, qui compte près de 150 000 personnes, pèse notamment dans la police, la justice et les affaires sociales. Le livre dévoile l'existence de véritables fiefs francs-maçons, comme, parmi bien d'autres, la Poste, Veolia ou le Crédit agricole. À EDF, c'est une vraie cellule de renseignement qui effectuait des missions très spéciales.Cet univers méconnu compte des catholiques fervents et des athées militants. Il abrite aussi des loges d'élite inaccessibles au commun des mortels et des rivalités bien cachées. Le ciment de cet État dans l'État? Le secret d'appartenance, d'autant plus jalousement gardé que les frères occupent un poste élevé dans la hiérarchie sociale. Chaque frère est en effet tenu par un serment solennel qui lui interdit de parler. Nourri d'anecdotes et de révélations, un document-choc sur un sujet encore largement tabou.
Résumé : Dans L'Omerta française, Sophie Coignard et Alexandre Wickham brisaient la loi du silence et révélaient les vérités gênantes que l'on cache aux Français. Le Rapport Omerta poursuit ce travail de décryptage sous une autre forme. Sophie Coignard, avec une équipe d'enquêteurs et d'experts, s'attaque aux sujets tabous, décode l'information officielle, dévoile les censures et les conformismes qui étouffent la société française, notamment : Les petites amnisties concoctées entre amis ; Le code non écrit qui régit les décisions de la très secrète " chambre de la presse " du tribunal de Paris ; Les secrets des femmes du Président ; Les rapports, extrêmement discrets, qui révèlent l'incroyable mansuétude dont bénéficient les juges pris en faute ; Ce qu'on ne vous dit pas sur le préfet Bonnet et la Corse ; Les man?uvres des lobbies pour nous " vendre " le Concorde, l'amiante et le reste... Le Rapport Omerta, ce sont les sujets à ne pas aborder et tout ce que les Français devraient savoir.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.