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Un état dans l'état
Coignard Sophie
ALBIN MICHEL
22,80 €
Épuisé
EAN :9782226189868
La franc-maçonnerie? Un vrai contre-pouvoir qui apparaît rarement en pleine lumière. Derrière l'apparence de rituels parfois désuets, Sophie Coignard a découvert que les frères s'organisent d'une façon très moderne pour s'entraider et exercer leur influence dans toute la société. Cet immense réseau, qui compte près de 150 000 personnes, pèse notamment dans la police, la justice et les affaires sociales. Le livre dévoile l'existence de véritables fiefs francs-maçons, comme, parmi bien d'autres, la Poste, Veolia ou le Crédit agricole. À EDF, c'est une vraie cellule de renseignement qui effectuait des missions très spéciales.Cet univers méconnu compte des catholiques fervents et des athées militants. Il abrite aussi des loges d'élite inaccessibles au commun des mortels et des rivalités bien cachées. Le ciment de cet État dans l'État? Le secret d'appartenance, d'autant plus jalousement gardé que les frères occupent un poste élevé dans la hiérarchie sociale. Chaque frère est en effet tenu par un serment solennel qui lui interdit de parler. Nourri d'anecdotes et de révélations, un document-choc sur un sujet encore largement tabou.
Résumé : Le mérite est un beau mot, qui cimente la République française et honore ses citoyens. Hélas, cette valeur républicaine, née des Lumières, défendue par Voltaire et Beaumarchais, est désormais attaquée tous les jours et de toutes parts ? : assaut contre les bourses au mérite pour les étudiants modestes sous le quinquennat Hollande ? ; détournement des internats d'excellence durant le premier mandat d'Emmanuel Macron ? ; nivellement par le bas pratiqué depuis des années par le ministère de l'Education nationale... Pire ? : pour nombre de ses contempteurs, le mérite ne serait plus qu'une vitrine trompeuse, qui dissimule mal la reproduction des élites. Ils poursuivent sans relâche cette notion de leur haine, alors qu'ils sont les principaux responsables de ses dévoiements. Mais que serait la République sans le mérite ? Pour sauver cette idée magnifique, cette promesse de la Nation française, il faut mettre au jour les hypocrisies, les cynismes et les lâchetés qui veulent l'assassiner. C'est le but de cette enquête. Le temps presse pour défendre cette juste cause ? : car la méritocratie, comme la démocratie, est le pire des systèmes, à l'exception de tous les autres.
Deux grands lycées parisiens qui se sont déconnectés du système informatique du ministère et ont mis en place des modes d'admission parallèles. Des ministres (et un président) qui annoncent des réformes mais n'arrivent pas à les faire appliquer. Des enseignants qui font faire des dictées en cachette. Le Capes que l'on donne à des candidats qui n'ont pas eu la moyenne et qu'on lâche ensuite dans des classes difficiles. Une pédagogie "nouvelle" où l'orthographe n'est plus une fatalité mais "une matière à discussion". Après la nomenklatura, l'omertà, la franc-maçonnerie, entre autres sujets sensibles, Sophie Coignard met à nu l'Éducation nationale. Ses ministres, ses idéologues, ses syndicats: tous ceux qui depuis vingt-cinq ans mènent l'école à la ruine. Le plus scandaleux? Ils agissent en toute impunité. À l'origine de cet immense gâchis, un "pacte immoral" entre les élites qui prétendent nous gouverner et les apparatchiks qui sacrifient nos enfants par pur cynisme. Ceci n'est pas un livre sur l'éducation. En tout cas pas seulement. C'est d'abord un document féroce et un récit effarant sur l'hypocrisie et la lâcheté du pouvoir.
Résumé : On m'avait prévenue, c'est un univers très fermé. Barricadé derrière ses règles de confidentialité. Tout ce qui se dit au conseil doit rester au conseil. On m'a dissuadée de chercher. On m'a affirmé que la "caste" , c'était fini. Que tout désormais n'est qu'éthique et ouverture. On m'a assurée qu'avec l'arrivée en leur sein de femmes, d'étrangers et même de salariés, ces hauts lieux de pouvoir n'ont plus rien à cacher. A l'ère de la transparence tous azimuts, les conseils d'administration sont pourtant les dernières forteresses. Protégés par de hauts murs de silence, c'est là que les "premiers de cordée" se rassemblent. Ils viennent des grandes écoles, de la haute administration et même de la politique. Ils y nouent de fructueuses alliances avec les héritiers des grandes fortunes. Ils se réunissent, une dizaine de fois par an, aux étages nobles de LVMH, Carrefour, Total, Orange... Ils y décident de notre avenir. Vont-ils créer des emplois en France ou en supprimer ? Investir dans la recherche ou maximiser les profits ? Fermer des sites ou relocaliser des industries ? Ces nomenklaturistes du XXIe siècle disent oeuvrer pour le bien commun. Ont-ils rompu avec le capitalisme à la française, incestueux et dominateur ? Ou se sont-ils contentés de tout changer pour que rien ne change ? Journaliste et écrivain, Sophie Coignard a publié de nombreuses enquêtes sur les dessous des administrations et des organisations, dont Un Etat dans l'Etat. Le contre-pouvoir maçonnique (Albin Michel, 2009), L'Oligarchie des incapables (Albin Michel, 2012) et, avec Romain Gubert, La Caste cannibale. Quand le capitalisme devient fou (Albin Michel, 2013).
Sophie Coignard, grand reporter au magazine Le Point, s'est fait une spécialité de dévoiler les secrets de la République. On lui doit plusieurs livres d'investigation, notamment l'Omerta française (avec Alexandre Wickham) et l'Oligarchie des Incapables (avec Romain Gubert) publiés chez Albin Michel.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.