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Nuits insomniaques
Cohen Robert ; Bitoun Lazare
JOELLE LOSFELD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782070787876
Bonnie doit affronter tant de difficultés que seule la difficulté ne lui paraît pas difficile: son mari est parti écrire de mauvaises pièces de théâtre en Amérique du Sud, elle élève seule ses deux petits garçons, elle n'arrive pas à finir sa thèse, ses étudiants n'apprécient pas ses cours, ses aventures amoureuses, dont la dernière lui vaut d'être de nouveau enceinte, sont peu satisfaisantes et, surtout, elle ne dort pas. Ou mal. Ou pas assez. Jusqu'à ce qu'elle apprenne l'existence d'un nouveau médicament lancé par une firme pharmaceutique qui cherche des cobayes humains. C'est à cette occasion qu'elle rencontre tan, un psychiatre qui poursuit des recherches sur le sommeil paradoxal dans le laboratoire où est mis au point le produit miracle. C'est un homme plutôt seul, qui habite chez sa soeur après l'incendie de son dernier appartement, croit être amoureux d'une de ses collègues et nourrit un intérêt quasi obsessionnel pour les animaux de laboratoire. Un récit plein d'humour dont le sujet principal est le cerveau, à travers ses troubles, insomnies et dépressions.
De plus en plus ouvert et incertain, notre monde est aussi de plus en. plus complexe. Comment prévoir les conséquences de nos actes ? Comment prendre les bonnes décisions ? Comment aménager structures et procédures pour nous adapter au temps qui file si vite ? Bref : comment éviter le " n'importe quoi " ou bien le " toujours pareil ", le chaos ou bien la sclérose ? Stratégies commerciales, gestion des ressources humaines, management de la créativité, conception de logiciels ou de produits grand public, logistique, développement des régions pauvres, politiques de santé publique : voici, à travers nombre d'exemples variés, comment vraiment tirer parti de la complexité d'une foule de situations. Pour mieux nous organiser, pour mieux travailler. Pour mieux progresser.
La société civile birmane connaît l'oppression de la dictature militaire depuis quarante ans. Dans un univers répressif ubuesque, la survie et la résistance des esprits sont devenues une culture intime et nationale au fil des générations. Manon Ott et Grégory Cohen ont rencontré des Birmans. Intellectuels, commerçants, moines ou travailleurs migrants qui racontent leurs "rêves sous surveillance".
Après la crise économique de 1997, Korea First Bank, une des toutes premières banques de Corée, connut la faillite. Elle fut ensuite la première banque coréenne à être dirigée par un étranger. Comment un étranger, ignorant la langue, la culture coréenne, et le drame que la banque et ses employés avaient subi ces dernières années, pourrait-il la redresser et en faire de nouveau une banque viable et profitable ? TPG-Newbridge, le principal actionnaire, paria sur un banquier français, basé à New York, Robert Cohen. Weijan Shan, l'associé de TPG en charge du dossier, le présente en ces termes : " Robert avait un pedigree impeccable pour la fonction : il avait 30 ans d'expérience bancaire, il avait été vice-chairman de la Republic National Bank of New York et, avant cela, il avait été CEO du Crédit Lyonnais USA, responsable du Crédit Lyonnais pour l'ensemble des Amériques. Robert était aussi un intellectuel, ancien élève de l'Ecole Polytechnique avec un doctorat de Paris-Dauphine, il avait enseigné la finance dans plusieurs établissements supérieurs pendant 16 ans. Avec cette combinaison de théorie et de pratique, Robert connaissait tous les métiers de la banque et savait comment diriger de grandes banques dans différents contextes culturels ".
Résumé : Le public connaît le compositeur Berlioz ; il méconnaît l'écrivain qui consacra quarante ans de sa vie à la critique musicale. Chroniqueur prolifique ironisant parfois sur les affres journalières du témoin obligé de la vie musicale de son temps, gémissant souvent sur cette tâche absorbante qui minait une énergie en principe dévolue aux délices et tourments de la création musicale, Berlioz acquit une réputation enviée de critique régulier au Journal des débats et à la Gazette musicale de Paris. N'aurait-il pas apprécié finalement ces tribunes pour y affirmer ses passions et ses haines, ses emballements et ses déceptions devant le déroulement implacable et varié de la vie musicale quotidienne à Paris, en province et à l'étranger ? Les quelque neuf cents articles laissés par Berlioz le laisseraient-ils supposer ? Jamais l'intégralité de cette production n'avait été rassemblée : c'est ce manque qu'entend combler la présente édition critique. Ce tome initial (1823-1834) regroupe les premiers textes de Berlioz dispersés dans des périodiques aussi divers que Le Corsaire, Revue Européenne, Italie pittoresque, Le rénovateur, avant l'accession de Berlioz au prestigieux Journal des débats qui clôt le présent volume. Les analyses des ?uvres de Gluck, du Don Juan de Mozart, du Guillaume Tell de Rossini, malgré une antipathie foncière pour l'art italien, voisinent avec l'exégèse musicale et poétique de symphonies de Beethoven dans leurs brillantes exécutions à la Société des concerts du Conservatoire. Grands opéras de Weber et Meyerbeer et petits opéras-comiques appréciés ou tournés en dérision cohabitent avec les silhouettes finement esquissées du séduisant Liszt, de l'envoûtant Chopin ou du généreux et excentrique chanteur Rubini. Musiques toujours vivantes et musiques oubliées renaissent tout à coup sous la plume étourdissante d'un véritable écrivain qui ne craint ni l'autobiographie railleuse ou émouvante ni l'imaginaire de la nouvelle romanesque.
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.