Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
1967 au petit écran. Une semaine ordinaire
Cohen Evelyne ; Tsikounas Myriam ; Rauch André ; R
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753528659
L'ouvrage 1967 au petit écran : une semaine ordinaire restitue les programmes d'une semaine "ordinaire" de programmes sur les deux chaînes de l'ORTF entre le 23 et le 30 septembre 1967. L'étude, menée par une équipe interdisciplinaire de chercheurs, en collaboration avec l'Institut national de l'audiovisuel, s'appuie sur des archives audiovisuelles de la télévision conservées par l'Inathèque et consultables sur le site Ina. fr, mais aussi sur la documentation écrite qui s'y rapporte (magazines de programmes, courriers de téléspectateurs, conseils et comités de programmes). Elle analyse les programmes télévisés, les conditions de leur production et celles de leur réception. Le lecteur retrouvera aussi bien des émissions célèbres de la télévision (Bonne nuit les petits, Les Dossiers de l'écran, En votre âme et conscience, Au théâtre ce soir, Lagardère, Lectures pour tous, Le Jour du Seigneur, Panorama) que d'autres plus banales, mais tout aussi intéressantes, qui faisaient le quotidien des téléspectateurs en fonction de la grille des programmes hebdomadaires. En 1967 les Français regardent la télévision le soir mais continuent d'écouter la radio dans la journée, le spectacle demeure familial et la pratique collective. Le petit écran continue à être en noir et blanc, du moins jusqu'au 1er octobre 1967, date à laquelle la 2 passe à la couleur. La publicité est encore interdite, le carré blanc signale les émissions jugées dangereuses pour la jeunesse, le contrôle politique est régulier. Les mesures d'audience se mettent au point. C'est l'ensemble de cette activité autour du petit écran que les auteurs de ce livre s'attachent à mettre au jour. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage les liens avec le site Ina. fr, grâce auquel il pourra consulter la totalité des émissions de cette "semaine ordinaire" . En coédition avec l'Institut national de l'audiovisuel.
Un ton humoristique, un style direct, un ouvrage en rupture avec les classiques du genre. Un argumentaire pragmatique pour mettre fin aux idées reçues. De nombreux encadrés pratiques, l'avis de professionnels, des astuces utiles. La vente fait partie de ces professions où les clichés ont la vie dure. Pourtant, les commerciaux les plus performants sont souvent ceux qui sortent des sentiers battus. Même s'ils partagent des traits communs, c'est leur singularité et leur originalité qui les rendent si efficaces sur la durée. Comment redonner confiance aux commerciaux dans leur capacité à bien travailler, en chassant les idées reçues sur leur métier, souvent décrié? Cet ouvrage pragmatique dénonce toutes les idées reçues sur la profession. Il aide le lecteur à prendre du recul sur son métier et à en découvrir de nouvelles facettes.
Résumé : "Réseauter" pour faire croître son business est à la portée de chaque chef d'entreprise. C'est le credo de cet ouvrage dynamique qui donne toutes les clés pour réussir son networking. Chassant les idées reçues et truffé d'astuces facilement applicables au quotidien, I love business passe en revue l'ensemble des outils les plus utiles et efficaces pour solidifier et exploiter pleinement son réseau.
La Télévision sur la scène du politique - Un service public pendant les Trente Glorieuses est un livre d'histoire du temps présent et d'histoire culturelle écrit à partir des sources audiovisuelles de la télévision et des archives écrites de l'ORTF. Les Trente Glorieuses se caractérisent à la fois par l'ouverture et les libertés croissantes, et par des formes de pressions qui vont du contrôle, à l'autocensure, à la censure ouverte. Après une période d'invention, de développement territorial du média, la télévision devient la première source d'information des Français. Elle rythme la vie quotidienne par les éditions du Journal télévisé, la régularité des programmes de télévision, les rituels annuels comme le Tour de France. La télévision est une télévision d'État marquée par les idéaux républicains et démocratiques issus de la Résistance. Elle se dit " objective ". Qu'elle parle de politique ou de tourisme, elle se considère comme la voix et l'image de la France. Elle est un facteur essentiel de la démocratisation du politique, un acteur du débat social.
Résumé : Un ton humoristique, un style direct, un ouvrage en rupture avec les classiques du genre. Un argumentaire pragmatique pour mettre fin aux idées reçues. De nombreux encadrés pratiques, l'avis de professionnels, des astuces utiles. "Réseauter" pour faire croître son business est à la portée de chaque chef d'entreprise. C'est le credo de cet ouvrage dynamique qui donne toutes les clés pour réussir son networking. Chassant les idées reçues et truffé d'astuces facilement applicables au quotidien, I love business passe en revue l'ensemble des outils les plus utiles et efficaces pour solidifier et exploiter pleinement son réseau.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour