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Traversez la porte. Musée National des Arts Asiatiques Guimet et les enfants du centre scolaire Heuy
Cohen David ; Baudelet Hélène ; Hespel Nicolas ; B
LANGAGE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782490387212
Les soins par l'art existent en psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent. Ils recouvrent des prises en charge occupationnelles où l'art est un passe-temps utile et salutaire jusqu'aux thérapies à médiation artistique où surgit un processus de soin élaboré entre un ou plusieurs patients et un ou plusieurs soignants, l'activité artistique devenant une forme d'intermédiaire dans la communication et le travail entre patient et soignant. Installé depuis trois ans, le projet "musée mobile" est porté par Magali Satgé et Mathilde Bascaules, les deux artistes au coeur de cette médiation, Hélène Baudelet, au pôle de l'action culturelle au musée national des arts asiatiques - Guimet, Marie-Laure Ribeiro, bibliothécaire jeunesse de la médiathèque de l'hôpital, Françoise Frenet, Atika Lemerle et Anne-Laure Bourdaud, nos enseignantes. Il est de mon point de vue tout simplement exceptionnel. L'engagement de cette fine équipe et des enfants est total. Les collections du musée à leur disposition les invitent au voyage dans le temps et dans l'espace. Ils découvrent, explorent et digèrent accompagnés de tous la philosophie, l'esthétique, la mythologie, les matières et les couleurs d'une culture et d'une époque. Ils projettent ensemble à partir de ce travail d'appropriation, leur propre temple imaginaire fait de sculptures en terre, de textes poétiques, de papiers estampés. Avec eux, trois années, trois projets, trois temples en hommage aux cultures nippone, moghole, et d'Angkor. Le plaisir des yeux, la poésie des formes et des textes sont stupéfiants.
Garder le contrôle de chaque situation et savoir ce qui se joue vraiment ! Les mots disent souvent le contraire de la pensée mais pour démêler le vrai du faux, le corps est la clé car notre contrôle sur lui n'est jamais total. Une jambe agitée, un mouvement répété sans raison, un regard fuyant, tous ces mouvements involontaires sont des indices qui ne demandent qu'à être décryptés. En décodant le langage corporel, on pourra apprendre à faire bonne impression naturellement (tous les gestes et expressions appropriés). Argumenter et négocier efficacement pour obtenir ce que l'on veut (les méthodes d'apaisement, de déstabilisation). Repérer les menteurs et leurs techniques (les détails qui sonnent faux, les contradictions corporelles). Un livre clair et illustré pour savoir lire entre les lignes en toute situation !
D'abord, il y eut le mot. Cinglant comme une insulte. Ensuite, il y eut la honte. La colère aussi. Pour eux - les médecins des grandes usines à cancer - le coupable désigné c'était le corps. Pour elle - Marie - le corps n'était pas cet objet dénoncé contre qui il fallait se battre mais un sujet d'énoncés qu'il s'agissait d'apprendre à lire. La chair comme l'esprit sont traversés par une même rivière ; dans l'intimité de leur compagnonage, la maladie était venue dire une souffrance en un lieu où elle avait pu être repérée. Mais où avait-elle pris sa source ? Avec quels enjeux de vie et de mort pour aboutir à ce disant-là ? De la réponse à ces questions dépendait la thérapeutique. Pour Marie ce fut chirurgie-homéopathie-psy. Et trente ans plus tard, la femme et le médecin qu'elle est devenue lui doivent beaucoup à ce "baiser de l'Ombre" .
Le retour du populisme pose la question de ce qu'est "un peuple" et interroge sur la construction et les mécanismes de défense de ce "peuple" à partir des valeurs identitaires qu'il défend. Ce livre donne une lecture de la notion d'identité dans son rapport à celle de "sujet politique", dont la définition s'appuie sur le sujet de la psychanalyse. Qu'on puisse parler d'une "guerre des identités" ne fait pas de doute. Le retour à la psychologie des foules est indispensable pour penser cette question d'une foule avec ou sans leader, d'autant plus aujourd'hui où nous assistons à nouveau à une alliance du libéralisme avec des régimes autoritaires, là où on s'attendait au développement d'une philosophie du bonheur et de la jouissance individualiste.
Dans le premier tome de "Psychologie de l'immigration", nous avons soutenu l'idée que l'adoption d'un enfant présente des éléments de ressemblance avec l'intégration des immigrés sur le plan national. Si l'adoption nous paraît être la solution la plus logique et la plus humaine pour un enfant qu'on accueille ou pour un immigré qu'on naturalise, il n'empêche que l'un ou l'autre se sent différent de son milieu d'adoption au point de le rejeter parfois de manière violente. Cette réaction peut paraître ingrate, mais pour certains, elle représente un passage nécessaire qui leur permet d'assumer leur histoire et de devenir un citoyen parmi d'autres. C'est ce que nous développons dans ce deuxième tome.
Lors d'une conversation amicale entre psychanalystes celui considéré comme l' "Ancien" regretta la frilosité des analystes présents à parler de leur expérience personnelle de la cure sinon sous forme de récits romancés, d'amorce théoriques ou biographiques, propos toujours intéressants, mais sans grands risques. Pourquoi ne pas oser parfois livrer "un paquet de matériel brut" ? Les choses on-t-elles changées ? Certains se sont avancés de diverses façons, mais c'est en retrouvant une série de bouts de papier disparates que me revint cette question, ces restes n'avaient comme lien entre eux que le souvenir d'un rêve. J'ai choisi de présenter ces éléments sans précaution, comme simple document. En contrepartie, j'ai dû constater mon incapacité à y joindre quelque appréciation critique ou commentaire personnel. En m'en tenant à ces bouts de papier j'ai voulu essayer de restituer concrètement un fragment de texte "désarticulé" où les effets de l'inconscient ne seraient pas totalem