
Carnets de guerre 1914-1918. Un témoin lucide
Un témoignage de plus sur la Première Guerre mondiale, par ceux qui l'ont vécue au jour le jour, alors que vient de disparaître le dernier poilu? Non, car celui-ci est unique en son genre: c'est la guerre vue des bureaux de l'arrière, où l'on s'occupe du matériel et de la logistique des mouvements de troupe; ce qui laisse à l'auteur de ce reportage quasi quotidien - tout au moins pendant trois ans, car la dernière année se passe réellement au front - toute latitude pour observer les faiblesses de l'organisation face à la formidable machinerie allemande, les inepties, parfois criminelles, de la bureaucratie; mais aussi le comportement des appelés dans toute la diversité de ce gigantesque brassage social, les sourdes inimitiés comme la camaraderie la plus désintéressée, la couardise comme le courage. Beaucoup de temps aussi pour lire les journaux quotidiennement, s'irriter du bourrage de crâne, commenter la stratégie nationale et internationale. Ecrites au fil de la plume, sans presque aucune rature, par un de ces fils de la Ille République dont l'école permit à un jeune paysan franc-comtois de devenir un intellectuel profondément patriote et catholique engagé, très proche d'un Péguy, ces 900 pages frappent "aussi par la qualité de l'écriture, capable de passer d'une hilarante scène de caserne aux réflexions les plus pénétrantes sur la nature du conflit, aux visions d'avenir, à la méditation sur ses propres conflits intérieurs. Saignée, ruinée, la France de 1918 a perdu, par coupable impéritie, la paix de Versailles; 1940 et son"étrange défaite"trouve là une de ses explications. Biographie de l'auteur Edouard Coeurdevey (mars 1882 - mai 1955), jeune rural devenu instituteur de village, a vu le couronnement de sa carrière pédagogique comme directeur d'une Ecole normale d'instituteurs en Alsace (Obernai), où sa forte personnalité a laissé des traces profondes chez ses anciens élèves et dans les milieux intellectuels catholiques."
| Nombre de pages | 931 |
|---|---|
| Date de parution | 18/09/2008 |
| Poids | 1 056g |
| Largeur | 133mm |
| SKU: | 9782259206556 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782259206556 |
|---|---|
| Titre | Carnets de guerre 1914-1918. Un témoin lucide |
| Auteur | Coeurdevey Edouard ; Marseille Jacques ; Coeurdeve |
| Editeur | PLON |
| Largeur | 133 |
| Poids | 1056 |
| Date de parution | 20080918 |
| Nombre de pages | 931,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
Histoire du langage musical occidental
Coeurdevey AnnieRésumé : La musique occidentale est un langage en constante évolution. Quel lien peut-on établir entre les monodies liturgiques des origines et les constructions harmoniques complexes du post-romantisme ? Avec la naissance du contrepoint, on assiste à la transformation de l'axe purement horizontal de la monodie en une structure à deux dimensions; la dimension verticale, harmonique, ne cessera alors d'étendre son emprise jusqu'à devenir le nouvel axe structurant de l'écriture tonale. Cet ouvrage retrace ainsi l'historique des structures du langage musical depuis les origines : monodie modale, apparition du contrepoint, polyphonie modale, transition vers l'écriture tonale, fonctionnement de la tonalité harmonique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -

Hurrah !!! ou la Révolution par les cosaques
Coeurderoy ErnestDocteur en médecine, républicain avancé, Ernest fut aussi journaliste, écrivain, révolutionnaire. Il ne se remit jamais de l'échec de février 1848 et du sang ouvrier versé sur les barricades de juin. En exil de 1849 à sa mort, d'abord en Suisse puis à travers toute l'Europe : Belgique, Grande-Bretagne, Espagne, Italie, à nouveau la Suisse pour s'y suicider. C'est à Londres, en 1854, que Coeurderoy publie Hurrah ! ! ! ou la Révolution par les cosaques. L'idée de révolution par le dedans est morte en juin 1848, estime Coeurderoy. Désormais il faut attendre la révolution du dehors, elle descendra du Nord, des steppes russes, à bride abattue sur les chevaux cosaques. Le vieux monde est vermoulu, il s'écroule, le passé est un champ de ruines, l'avenir qui surgira de la table rase sera lumineux. Les temps sont proches, prophétise Coeurderoy : " Je vois l'armée du Nord entrant à Paris avec ses canons en avant, enseignes déployées, lances au poing, innombrable, orgueilleuse, encore tachée de sang. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,40 € -

Jours d'exil. Deuxième partie (1853-1854)
Coeurderoy ErnestGrande figure de l'anarchisme, Ernest Coeurderoy prit une grande part à la Révolution de 1848. Condamné par la Haute Cour de Versailles, il mènera durant les longues années qui suivirent une vie d'errance à travers l'Europe. Un exil qui constitue l'objet de ce livre bouleversant. Jours d'exil, bien qu'unanimement considéré comme l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature anarchiste, était introuvable depuis près d'un siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT49,00 € -

Carnets de guerre 1914-1918. Un témoin lucide
Coeurdevey Edouard ; Marseille Jacques ; CoeurdeveCet ouvrage n'est pas un témoignage de plus sur la Première Guerre mondiale. A l'heure où le dernier Poilu a disparu, voici une chronique de la guerre unique en son genre, vue des bureaux de l'arrière, où l'on s'occupe du matériel et de la logistique. Ce livre est un reportage quasi quotidien observant les faiblesses de l'organisation, les inepties de la bureaucratie, le brassage social, les inimitiés et la camaraderie, la couardise et le courage. Ecrites au fil de la plume, sans presque aucune rature, par un de ces fils de la IIIe République, un jeune paysan franc-comtois devenu grâce à l'école un intellectuel profondément patriote, ces pages frappent par la qualité de l'écriture et la finesse de l'analyse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 €
Du même éditeur
-
Dictionnaire amoureux du piano
Bellamy Olivier ; Bouldouyre AlainExtrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux du Vin
Pivot Bernard ; Bouldouyre AlainJe n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux de la psychanalyse
Roudinesco Elisabeth ; Bouldouyre AlainLa psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Dictionnaire amoureux de Marcel Proust
Enthoven Jean-Paul ; Enthoven Raphaël ; BouldouyrePour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €
De la même catégorie
-
Les somnambules. Eté 1914 : comment l'Europe a marché vers la guerre
Clark Christopher ; Béru Marie-Anne dePrésentation de l'éditeur Le 28 juin 1914, dans Sarajevo écrasée de soleil, un certain Gavrilo Princip se réfugie à l'ombre d'un auvent pour guetter le cortège officiel de l'archiduc François-Ferdinand... Cinq semaines plus tard, le monde plonge dans une guerre qui entraînera la chute de trois empires, emportera des millions d'hommes et détruira une civilisation. Pourquoi l'Europe, apparemment prospère et rationnelle, était-elle devenue si vulnérable à l'impact d'un unique attentat perpétré à sa périphérie ? Quels formidables jeux d'alliances géopolitiques toujours fluctuantes et d'intérêts nationaux contradictoires se mêlaient-ils ? Quelles craintes ancestrales, quelles mythologies nationales animaient les opinions publiques et influencèrent les décisions des diplomates ? C'est ce que raconte cette fresque magistrale. Multipliant les points de vue et faisant dialoguer avec brio études classiques et sources inédites (en anglais, allemand, français, bulgare, serbe et russe), Christopher Clark replace les Balkans au coeur de la crise la plus complexe de l'histoire moderne et en décrit minutieusement les rouages. Plus clairement que jamais, il montre que rien n'était écrit d'avance : l'Europe portait en elle les germes d'autres avenirs, sans doute moins terribles. Mais de crise en crise, les personnages qui la gouvernaient, hantés par leurs songes et aveugles à la réalité des horreurs qu'ils allaient déchaîner, marchèrent vers le danger comme des somnambules. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Reportages de guerre
Loti Pierre ; Perrier Jean-ClaudeRésumé : Officier de marine, voyageur assoiffé d'exotisme, écrivain, voici sans doute ce qui vient à l'esprit lorsqu'on évoque Pierre Loti. Et pourtant. Cet ouvrage propose de découvrir une tout autre facette de l'académicien épris de mer et d'Orient, celle d'un témoin de son temps, qui a voulu vivre la Première Guerre mondiale au plus près. Admis à la retraite depuis 1910, il réclame en effet d'être mobilisé. Il obtient alors d'être nommé officier de liaison ? un titre qui lui permet, sinon de combattre, d'approcher la ligne de front et de pouvoir rendre compte de ce qu'il voit. Quatre ans durant, ses missions évolueront, mais pas son énergie, ni sa détermination. Il noircit des centaines de pages, dont seront tirés trois ouvrages ? La Hyène enragée (1916), Quelques aspects du vertige mondial (1917) et L'Horreur allemande (1918) ?, augmentés de quelques textes. Ces articles méconnus regroupés dans Reportages de guerre témoignent de son ultime aventure, vécue sur le sol français.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -
Ceux de 14
Genevoix Maurice ; Bernard Michel ; Deludet Floren4e de couverture : 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé : c'est la fin de la guerre pour le jeune homme. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent en avril 1915, Genevoix aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sous le feu des obus, il aura vécu le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, mais aussi, avec ses «camarades du 106», la solidarité et l'humanité partagée. Dès 1916 et jusqu'en 1923, Genevoix publie cinq récits de guerre, écrits dans une langue précise et humble, réunis en 1949 sous le titre Ceux de 14. C'est cette édition définitive retravaillée par l'auteur que nous donnons à lire. Plus qu'un grand classique sur 14-18, voici l'oeuvre d'un immense écrivain. Dossier : 1. Le 106e régiment d'infanterie 2. La section Genevoix 3. Derrière les pseudonymes 4. Ceux de 14 : le témoignage fidèle 5. Repères biographiques des personnages de Ceux de 14.Notes Biographiques : Maurice Genevoix (1890-1980) obtient le prix Goncourt en 1925 pour Raboliot et est élu à l'Académie française en 1946. En 1949, sont réunis sous le titre Ceux de 14, ses cinq livres tirés de son expérience sur le front et publiés entre 1916 et 1923. Il est également l'auteur d'une très grande oeuvre après ses premiers ouvrages sur la guerre, vaste hommage à la nature : plus de soixante livres, dont La Dernière Harde et Un jour, qui furent d'immenses succès.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -
L'ABCdaire de la Première Guerre mondiale
Chavot Pierre ; Morenne Jean-Denis119pages. 21,2x11,8x1cm. Broché.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,95 €








