Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les somnambules. Eté 1914 : comment l'Europe a marché vers la guerre
Clark Christopher ; Béru Marie-Anne de
FLAMMARION
13,00 €
Épuisé
EAN :9782081312807
Présentation de l'éditeur Le 28 juin 1914, dans Sarajevo écrasée de soleil, un certain Gavrilo Princip se réfugie à l'ombre d'un auvent pour guetter le cortège officiel de l'archiduc François-Ferdinand... Cinq semaines plus tard, le monde plonge dans une guerre qui entraînera la chute de trois empires, emportera des millions d'hommes et détruira une civilisation. Pourquoi l'Europe, apparemment prospère et rationnelle, était-elle devenue si vulnérable à l'impact d'un unique attentat perpétré à sa périphérie ? Quels formidables jeux d'alliances géopolitiques toujours fluctuantes et d'intérêts nationaux contradictoires se mêlaient-ils ? Quelles craintes ancestrales, quelles mythologies nationales animaient les opinions publiques et influencèrent les décisions des diplomates ? C'est ce que raconte cette fresque magistrale. Multipliant les points de vue et faisant dialoguer avec brio études classiques et sources inédites (en anglais, allemand, français, bulgare, serbe et russe), Christopher Clark replace les Balkans au coeur de la crise la plus complexe de l'histoire moderne et en décrit minutieusement les rouages. Plus clairement que jamais, il montre que rien n'était écrit d'avance : l'Europe portait en elle les germes d'autres avenirs, sans doute moins terribles. Mais de crise en crise, les personnages qui la gouvernaient, hantés par leurs songes et aveugles à la réalité des horreurs qu'ils allaient déchaîner, marchèrent vers le danger comme des somnambules. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Meurtres, accidents, drames en tous genres... Porter Wren, chroniqueur de faits divers dans un tabloïd new-yorkais, est un habitué des turpitudes quotidiennes de l'humanité. Mais en observateur prudent, il s'est toujours gardé de s'embarquer dans le type d'histoire qu'il raconte. Jusqu'au jour où il est abordé par une séduisante jeune femme, la veuve d'un cinéaste en vogue dont le meurtre n'a jamais été élucidé. Elle détient des secrets. Il n'aurait jamais dû accepter de les partager... A mesure que se noue ce drame étouffant, Colin Harrison révèle un à un les fils mystérieux qui, nulle part comme à New York, relient les bas-fonds les plus sordides aux sphères les plus élevées de la réussite.
Un mariage... c?est parfois l?occasion pour les plus proches amis des mariés de faire connaissance... Des personnages tous plus déjantés les uns que les autres, des situations cocasses, du rire, des émotions et des larmes aussi... bref un cocktail détonnant pour une comédie sur vitaminée. Deuxième titre chez Pocket après Jamais deux sans toi.
Luke pense à moi. Michael se trouve à un mètre, et drague Luke. A l'autre bout de la ville, Drew dort. Mason le regarde respirer. C'est agréable. Scott vient juste de jouir. Tinselstool est en train de baiser. Pam et Sue sont dans des pièces séparées où la police les cuisine au sujet de Goof. Sniffles est vaguement inconscient. Je suis dans des toilettes en train d'embrasser ce type. Je pense à baiser. Il pense à... Allez savoir. Tout ça n'aboutira à rien, j'en suis sûr. Vous pouvez presque nous oublier.
Chroniqueur de faits divers, Porter Wren rencontre une aventurière qui l'entraîne dans un engrenage mortel. Au rythme des pulsations d'une New York babylonienne, Colin Harrison nous attire dans une intrigue urbaine sombre, et un roman noir éblouissant traversé par les ombres et les lumières de la ville.
4e de couverture : 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé et est réformé. Fin de la guerre pour le jeune Genevoix. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent, le 25 avril 1915 dans la Tranchée de Calonne, le jeune homme aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, surtout, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sur cette colline meurtrière, les combats se font au corps-à-corps, à la grenade, et sous le feu des obus. Entre l'été et le printemps revenu, il vit le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, alors que le commandement croit encore à une guerre courte. 1916 : Genevoix publie Sous Verdun, écrit en quelques semaines et largement censuré. Suivront Nuits de guerre (1917), Au Seuil des Guitounes (1918), La Boue (1921) et Les Éparges (1923), réunis sous le titre de Ceux de 14 en 1949. Il s'agit de l'édition définitive retravaillée par l'auteur. Cette nouvelle édition, préfacée par Michel Bernard et suivie d'un dossier réalisé par Florent Deludet, comprend des photographies du texte censuré, des carnets de Genevoix, de sa correspondance et de ses « camarades du 106 », véritables héros de ce récit. Ceux de 14 n'est pas seulement le plus grand classique sur 14-18, c'est l'ouvrage d'un immense écrivain.Notes Biographiques : Maurice Genevoix (1890-1980) obtient le prix Goncourt en 1925 pour Raboliot et est élu à l'Académie française en 1946. En 1949, sont réunis sous le titre Ceux de 14, ses cinq livres tirés de son expérience sur le front et publiés entre 1916 et 1923. Il est également l'auteur d'une très grande oeuvre après ses premiers ouvrages sur la guerre, vaste hommage à la nature : plus de soixante livres, dont La Dernière Harde et Un jour, qui furent d'immenses succès.
Résumé : Pas un jour de la vie de Maurice Genevoix ne s'écoula sans qu'il ne pense à ceux de 14, ses frères d'armes qui avaient combattu à ses côtés sur le front, et dont le sacrifice absolu lui inspira l'un de nos plus grands chefs-d'oeuvre sur la Grande Guerre. Les années passant, le souvenir de 14-18 ne s'estompa pas, l'ancien poilu restant fidèle à ses " jeunes fantômes "... Car comment oublier les Eparges de 1915, ces jours et ces nuits d'épouvante ? Et pourtant, sa vie témoigne jusqu'à la fin d'une joie rare, d'une capacité intacte à s'émerveiller devant le monde. L'académicien qui aurait aimé être peintre dessine abondamment la nature ; il s'en fait l'âpre défenseur dès les années 1950, militant avant beaucoup pour l'écologie. Mais il est aussi un acteur dynamique de la vie culturelle française. Cette biographie nourrie d'archives révélées pour la première fois est complétée par son journal tenu durant les années noires de l'Occupation, Notes des temps humiliés, inédit à ce jour.
Résumé : Quelles stratégies ont adoptées les deux camps ? Comment les généraux ont-ils pu laisser cette folie se produire ? Comment les hommes sur le terrain ont-ils réussi à survivre ? Adapté de la série événement Apocalypse Verdun, entièrement constituée d'images d'archives cinématographiques remises en couleur et souvent inédites, ce livre met des visages sur l'horreur et l'absurdité de cette bataille emblématique. Il retrace par des dates clés et avec l'aide de cartes les étapes de cette folie meurtrière, mais aussi et surtout, il propose un regard sensible sur ces hommes et ces femmes, français ou allemands, propulsés contre leur gré dans une guerre qu'ils n'ont pas choisie.