Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
The Turkish Boudoir of Marie Antoinette and Joséphine at Fontainebleau
Cochet Vincent ; Lebeurre Alexia ; Kerman Sharon
HAYOT
45,00 €
Épuisé
EAN :9791096561384
Ten years apart, Marie Antoinette gives to Fontainebleau two jewels made by the greatest artists of her time : the Turkish boudoir (1777) and the silver boudoir (1786). In these homes of retirement, the queen escapes the label of the Court and combines a fancy Orient with the expression of the most extravagant novelties. The craze for turqueries did not fade in the early nineteenth century and the Empress Joséphine moved a few years later in this women's shelter offering a new sparkle to this universe of the Thousand and One Nights. She had a sumptuous and atypical furniture, which combines mahogany and gilded bronzes with lamé fabrics, embroidered and fringed with gold. After a painstaking restoration, the graceful carved, painted and gilded paneling of Marie Antoinette's boudoir is once again the setting for Joséphine's luxurious furniture. Nestled in a corner of the ancestral castle of Fontainebleau, the Turkish boudoir is the only decoration of its kind preserved in France and one of the most exceptional sets of furniture created for Joséphine.
Résumé : Alors qu'elle fleurit à Blois et à Chambord, la Renaissance reste rustique au château de Talcy que Bernard Salviati acquiert en 1517. C'est que le temps n'a pas de prise sur ce havre de paix, propice aux muses et aux amours : Cassandre, sa fille, inspire une délicate passion à Ronsard, et Diane, sa petite-fille, ouvre son c?ur à Agrippa d'Aubigné. Isabelle, une autre Salviati, agrandit le château au XVIIe siècle, les Burgeat le meublent à la moderne au XVIIIe : tous ces aménagements sont soigneusement conservés par les propriétaires successifs qui apprécient le charme des jardins et la calme routine d'un prospère domaine agricole. La poésie subtile et secrète de Talcy naît de cette exceptionnelle pérennité et de cette douceur de vivre. Les Itinéraires, conçus comme un outil de tourisme culturel, invitent à la découverte des chemins du patrimoine.
Des Valois aux séries du Second Empire, les spectacles constituent, avec la chasse, l'un des principaux agréments des séjours au château de Fontainebleau. En 1725, la demeure royale est la première à être dotée d'une salle spécialement dévolue aux spectacles. Restaurée sous le Premier Empire puis sous la monarchie de juillet, elle accueille les vedettes du moment, venues jouer devant les invités de l'empereur et du roi des Français. Mais, jugée vétuste et peu commode, elle est soigneusement démontée en vue de remployer sa machinerie dans la nouvelle salle que Napoléon III fait aménager , Hector Lefuel dans l'aile sud de la cour d'honneur. Le chantier du théâtre impérial est amorcé en 1854 et intégralement achevé l'année suivante. Un ensemble important de décors de scène permet d'y jouer un répertoire varié, à partir de son inauguration en 1857. Mais il ne connaît cependant qu'une dizaine de représentations jusqu'au dernier séjour impérial à Fontainebleau en 1868. Sombrant dans la poussière de l'oubli, il s'anime durant l'occupation allemande entre 1940 et 1945, puis retrouve sa léthargie d'empire disparu. Sa restauration, engagée en 2007, permet aujourd'hui de découvrir l'histoire, la richesse et l'authenticité du dernier théâtre de cour français.
Cochet Vincent ; Lebeurre Alexia ; Hebert Jean-Fra
Résumé : Des inventions maniéristes de la Renaissance à l'éclectisme du Second Empire, en passant par les arabesques du Grand Siècle et les grâces du style rocaille, chaque souverain a marqué de son empreinte le château de Fontainebleau. A dix ans d'intervalle, Marie-Antoinette y fait réaliser deux joyaux par les plus grands artistes de son temps : le boudoir turc (1777) et le boudoir d'argent (1786). Dans ces cabinets de retraite, la reine échappe à l'étiquette de la Cour et conjugue l'expression des nouveautés les plus extravagantes avec un Orient de fantaisie. L'engouement pour les turqueries ne faiblit pas au début du XIXe siècle, lorsque l'impératrice Joséphine s'installe dans ce refuge féminin. Elle offre un nouvel éclat à cet univers des Mille et une Nuits pour lequel elle commande un mobilier somptueux et atypique, mêlant l'acajou et les bronzes dorés à des étoffes lamées, brodées et frangées d'or. Après une restauration minutieuse, les gracieux lambris sculptés, peints et dorés du boudoir de Marie-Antoinette forment de nouveau un écrin délicat pour le luxueux mobilier de Joséphine. Niché dans un recoin de l'ancestral château de Fontainebleau, le boudoir turc présente l'unique décor de ce genre conservé en France et parmi les plus exceptionnelles pièces de mobilier créées pour Joséphine. Pour la première fois, cet ouvrage en dévoile toute la richesse.
Venez vous promener dans un jardin impressionniste. Celui que posséda la famille de Gustave Caillebotte, à Yerres, en Ile-de-France, et qu'il peignit de 1860 à 1879. Gustave Caillebotte est le dernier peintre impressionniste méconnu. Le présent ouvrage, étude exhaustive sur ses années de formation traite de l'un de ses thèmes de prédilection: l'art et l'architecture des jardins à l'époque Restauration, en montrant une peinture d'inspiration naturaliste et impressionniste, au début du Mouvement. Ce jardin, qui existe toujours, pratiquement inchangé, est situé dans ce qui était alors un village. Il fut construit selon les préceptes décrits dans le traité d'Audot, dont l'auteur cite de larges extraits, pour éclairer la connaissance des jardins qu'avait le peintre. Appuyant l'étude des tableaux sur des documents anciens, il tente un rapprochement photographique, qui permet une comparaison avec la réalité. La dernière partie, intitulée "au fil des jours" est une biographie complète et documentée du peintre suivie de la vie de son oeuvre, après lui.