Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le château de Talcy. Une demeure poétique
Cochet Vincent
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782858228812
Alors qu'elle fleurit à Blois et à Chambord, la Renaissance reste rustique au château de Talcy que Bernard Salviati acquiert en 1517. C'est que le temps n'a pas de prise sur ce havre de paix, propice aux muses et aux amours : Cassandre, sa fille, inspire une délicate passion à Ronsard, et Diane, sa petite-fille, ouvre son c?ur à Agrippa d'Aubigné. Isabelle, une autre Salviati, agrandit le château au XVIIe siècle, les Burgeat le meublent à la moderne au XVIIIe : tous ces aménagements sont soigneusement conservés par les propriétaires successifs qui apprécient le charme des jardins et la calme routine d'un prospère domaine agricole. La poésie subtile et secrète de Talcy naît de cette exceptionnelle pérennité et de cette douceur de vivre. Les Itinéraires, conçus comme un outil de tourisme culturel, invitent à la découverte des chemins du patrimoine.
Ten years apart, Marie Antoinette gives to Fontainebleau two jewels made by the greatest artists of her time : the Turkish boudoir (1777) and the silver boudoir (1786). In these homes of retirement, the queen escapes the label of the Court and combines a fancy Orient with the expression of the most extravagant novelties. The craze for turqueries did not fade in the early nineteenth century and the Empress Joséphine moved a few years later in this women's shelter offering a new sparkle to this universe of the Thousand and One Nights. She had a sumptuous and atypical furniture, which combines mahogany and gilded bronzes with lamé fabrics, embroidered and fringed with gold. After a painstaking restoration, the graceful carved, painted and gilded paneling of Marie Antoinette's boudoir is once again the setting for Joséphine's luxurious furniture. Nestled in a corner of the ancestral castle of Fontainebleau, the Turkish boudoir is the only decoration of its kind preserved in France and one of the most exceptional sets of furniture created for Joséphine.
Résumé : Marie-Antoinette, à dix ans d'intervalle, fait réaliser à Fontainebleau deux joyaux par les plus grands artistes de son temps : le boudoir turc (1777) et le boudoir d'argent (1786). Dans ces cabinets de retraite, la reine se soustrait à l'étiquette de la Cour et conjugue, avec l'expression des nouveautés les plus extravagantes, un Orient de fantaisie. L'ouvrage dévoile la science des aménagements du boudoir turc et le raffinement de ses décors. L'engouement pour les turqueries ne faiblit pas au début du XIXe siècle et l'impératrice Joséphine s'installe quelques années plus tard dans ce refuge féminin offrant un nouvel éclat à cet univers des Mille et Une Nuits où elle fait installer un mobilier somptueux et atypique, qui mêle l'acajou et les bronzes dorés à des étoffes lamées, brodées et frangées d'or. A l'issue d'une restauration minutieuse, les gracieux lambris sculptés, peints et dorés du boudoir de Marie-Antoinette forment de nouveau l'écrin du mobilier luxueux de Joséphine. Niché dans un recoin de l'ancestral château de Fontainebleau, le boudoir turc est l'unique décor de ce genre conservé en France et l'un des plus exceptionnels ensembles de mobilier créé pour Joséphine.
Fontainebleau, par les planches qui lui sont consacrées dans les Plus excellents Bastiments de France de Jacques Ier Androuet du Cerceau en 1579, apparaît comme une des extensions du souverain et un nouveau lieu où se cristallise la figure royale. Dès lors, la notion de portrait de résidence royale apparait, faisant écho aux descriptions littéraires comme celle du Père Dan en 1642 jusqu'aux guides de tourisme des années 1840 à nos jours, en passant par les monographies illustrées de Antoine-Laurent Castellan en 1840 ou Rodolphe Pfnor en 1863, dont le château possède les dessins originaux. Les représentations du château font apparaître la volonté de le camper dans toute son étendue et d'attirer l'attention sur les curiosités architecturales, mais aussi de souligner l'originalité de ses décors ou la richesse des jardins et de ses fontaines. Foyer de création, Fontainebleau devient une référence pour les artistes au XIXe siècle. Architectes, peintres, dessinateurs et sculpteurs, parmi lesquels Delacroix, s'attachent au motif. Mais au-delà de l'étude, le château passe de sujet à acteur, servant la scénographie des grands événements de la monarchie française ou du Premier et Second Empires, depuis le baptême de Louis XIII, les cérémonies de l'Ordre du Saint-Esprit, l'abdication de Napoléon Ier, les réceptions des princesses... sans oublier la chasse, les feux d'artifices et le théâtre, dont plusieurs dessins conservent le souvenir. Conçu comme une "promenade" à travers les multiples facettes du château, articulées autour des cours et des jardins, mais aussi des grands décors, dont certains disparus, l'exposition comportera deux maquettes du domaine permettant de restituer des bâtiments disparus ou transformés. Elle s'achèvera par l'évocation de la diffusion de l'image du château dans la seconde moitié du XIXe siècle, notamment via la photographie, à l'occasion du développement du tourisme.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.