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Le théâtre de la cour impériale à Fontainebleau. Théâtre cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan
Cochet Vincent
HAYOT
69,00 €
Épuisé
EAN :9791096561148
Des Valois aux séries du Second Empire, les spectacles constituent, avec la chasse, l'un des principaux agréments des séjours au château de Fontainebleau. En 1725, la demeure royale est la première à être dotée d'une salle spécialement dévolue aux spectacles. Restaurée sous le Premier Empire puis sous la monarchie de juillet, elle accueille les vedettes du moment, venues jouer devant les invités de l'empereur et du roi des Français. Mais, jugée vétuste et peu commode, elle est soigneusement démontée en vue de remployer sa machinerie dans la nouvelle salle que Napoléon III fait aménager , Hector Lefuel dans l'aile sud de la cour d'honneur. Le chantier du théâtre impérial est amorcé en 1854 et intégralement achevé l'année suivante. Un ensemble important de décors de scène permet d'y jouer un répertoire varié, à partir de son inauguration en 1857. Mais il ne connaît cependant qu'une dizaine de représentations jusqu'au dernier séjour impérial à Fontainebleau en 1868. Sombrant dans la poussière de l'oubli, il s'anime durant l'occupation allemande entre 1940 et 1945, puis retrouve sa léthargie d'empire disparu. Sa restauration, engagée en 2007, permet aujourd'hui de découvrir l'histoire, la richesse et l'authenticité du dernier théâtre de cour français.
Résumé : Située en pleine Champagne berrichonne, la terre de Bouges est passée depuis le XIIIe siècle entre de nombreuses mains dont celles de Catherine de Médicis, qui délaissa la maison forte. Vers 1765, un riche maître de forge nommé Leblanc de Marnaval fait bâtir l'actuel château à l'italienne. Le prince de Talleyrand y résida par la suite. D'un classicisme pur et altier, le château trouve d'emblée sa vocation d'élégante et confortable demeure, inattendue au c?ur du paysage indrois. Entouré d'un somptueux parc à l'anglaise tracé par les Duchêne, père et fils, il bénéficie aujourd'hui de l'héritage de ses derniers propriétaires. Henry Viguier, directeur du Bazar de l'Hôtel de Ville, et son épouse y ont laissé un mobilier du XVIIIe siècle d'une unité exceptionnelle.
Ten years apart, Marie Antoinette gives to Fontainebleau two jewels made by the greatest artists of her time : the Turkish boudoir (1777) and the silver boudoir (1786). In these homes of retirement, the queen escapes the label of the Court and combines a fancy Orient with the expression of the most extravagant novelties. The craze for turqueries did not fade in the early nineteenth century and the Empress Joséphine moved a few years later in this women's shelter offering a new sparkle to this universe of the Thousand and One Nights. She had a sumptuous and atypical furniture, which combines mahogany and gilded bronzes with lamé fabrics, embroidered and fringed with gold. After a painstaking restoration, the graceful carved, painted and gilded paneling of Marie Antoinette's boudoir is once again the setting for Joséphine's luxurious furniture. Nestled in a corner of the ancestral castle of Fontainebleau, the Turkish boudoir is the only decoration of its kind preserved in France and one of the most exceptional sets of furniture created for Joséphine.
Située en pleine Champagne berrichonne, la terre de Bouges est passée depuis le XIIIe siècle entre de nombreuses mains, dont celles de Catherine de Médicis, qui délaissa la maison forte. Vers 1765, un riche maître de forge nommé Leblanc de Marnaval fait bâtir l'actuel château à l'italienne. Le prince de Talleyrand y résida par la suite. D'un classicisme pur et altier, le château trouve d'emblée sa vocation d'élégante et confortable demeure, inattendue au coeur du paysage indrois. Entouré d'un somptueux parc à l'anglaise tracé par les Duchêne, père et fils, il bénéficie aujourd'hui de l'héritage de ses derniers propriétaires. Henry Viguier, directeur du Bazar de l'Hôtel de Ville, et son épouse y ont laissé un mobilier du XVIIIe siècle d'une unité exceptionnelle.
Résumé : Bernard Molitor est un ébéniste luxembourgeois qui part tenter sa chance à Paris. Au XVIIIe siècle la France est un véritable creuset des arts et de l'esprit. Il est l'un des derniers Maîtres de la corporation à travailler pour le roi. Artisan d'un monde de qualité, de fantaisie et d'élégance qui s'achève, il possède l'un des seuls ateliers que la tourmente révolutionnaire ne parviendra pas à abattre. Il obtient de superbes commandes émanant du Directoire, de Napoléon, du roi Jérôme de Westphalie et de collectionneurs privés dont le duc de Choiseul Praslin. Du Directoire à la Restauration, il saura, tout en satisfaisant les caprices des modes éphémères, garder une manière originale. Ses sujets d'inspiration sont influencés par l'actualité, au moment du Retour d'Egypte notamment, mais sa manière demeure Ancien Régime. L'acajou massif, les bois précieux parent de leur beauté sans tapage les meubles les plus beaux. L'un des grands atouts de Molitor saura de savoir jouer de cette simplicité là. L'étude de Molitor permet un survol unique d'une phase de trente ans qui, de 1792 à l'Empire, est avare d'informations concernant les métiers du bois. Historien d'art, Ulrich Leben a fait un C.A.P. de menuisier-ébéniste à Meerbusch, en Allemagne. Il évite ainsi l'écueil des théoriciens à qui manque la connaissance pratique indispensable à la compréhension de l'objet. Cet ouvrage est la seule monographie jamais consacrée à cet ébéniste ; elle permet à Molitor d'échapper au sort des maîtres méconnus, deux siècles après sa mort. Ulrich Leben, qui en a fait son sujet de thèse à l'université de Bonn, a reçu le Prix CINOA (CINOA est le sigle de la Confédération Internationale des Négociants en Objets d'Art).