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Rencontres avec Carlos Castaneda et Pachita la guérisseuse
Cocagnac Maurice
ALBIN MICHEL
15,50 €
Épuisé
EAN :9782226052179
Itinéraire original d'une recherche à travers la magie mexicaine, et surtout la médecine chamanique, ces Rencontres avec Castaneda et Pachita la guérisseuse sont le témoignage passionnant d'un frère dominicain qui a admirablement saisi la dimension spirituelle des lieux aztèques et toltèques qu'il a visités et des êtres qu'il a rencontrés : en particulier Pachita, vieille guérisseuse pratiquant un de ces nombreux cultes indigènes amérindiens qui ont longtemps survécu dans les communautés isolées et qui se sont répandus au XXe siècle dans les villes latino-américaines. "Pachita et Carlos Castaneda, dit Maurice Cocagnac, se sont curieusement relayés pour m'introduire dans le secret d'une sagesse qui est avant tout la pratique d'un cheminement intérieur. Le monde n'est pas un spectacle mais un mystère frappé en creux par le sceau de la Parole créatrice".
Peut-on comparer ce qui est vie et croissance à ce qui a été laborieusement édifié à l'aide de matériaux inertes ? Le rapprochement entre le corps et le Temple, opéré déjà par le Nouveau Testament, révèle la secrète correspondance entre le corps humain, instrument de la relation au monde, et l'édifice sacré, organisme mystique, lieu de la manifestation du Seigneur. Jésus a toujours respecté le Temple de Jérusalem, détruit et reconstruit à plusieurs reprises. Il a pressenti sa disparition définitive et a déclaré : " Détruisez ce sanctuaire, et moi, je le reconstruirai en trois jours. " Mais il ne prétendait pas reconstruire un sanctuaire matériel : " Il parlait du Temple de son corps ", dit Jean. Il évoquait ainsi son corps renouvelé par la résurrection, organisme intemporel dont lui, le Christ, serait la tête. Le corps et le Temple se conjuguent alors en une seule réalité, celle d'un Dieu qui, en Jésus-Christ, rassemble ces humains modelés à son image et qu'il a, dès l'origine, voué à sa gloire.
La parole de Dieu, parole de révélation qui retentit tout au long de la Bible, utilise volontiers le miroir de la Création : le feu, l'eau, la montagne, les animaux... Elle utilise aussi les mouvements du coeur humain, la tendresse ou la colère, l'amour ou la jalousie : ce monde symbolique est une première "incarnation" de la parole qui sauve, elle prépare la venue du Christ vrai Dieu et vrai homme.
Le symbole est, pour la Bible, la chair même de son langage. Le Seigneur qui a créé le monde par sa Parole fait de toutes choses une parole et peut ainsi articuler un message qui s'adresse à l'homme tout entier, à son intelligence, à son ardeur émotionnelle, à son sens de la beauté. Cet appel passe aussi par l'horreur et la violence, tissées comme toile de fond du destin tragique de l'humanité. La symbolique biblique n'est pas un système de formules codées. Le verbe de Dieu n'est pas gardé sous clef, une clef que conserveraient jalousement les initiés d'une religion à mystères. Elle ressemble plutôt à la graine que le semeur jette dans le champ, sans trop se soucier de la rentabilité de son investissement. Tel est le Père du Ciel qui fait pleuvoir sa parole sur les c?urs fertiles comme sur les esprits secs. Le présent Lexique ne relève pas d'une philosophie particulière et ne propose pas davantage une méthode pédagogique déterminée. Il s'efforce de regrouper les principaux symboles pour leur permettre de s'éclairer mutuellement, par affinité ou par contraste. Par affinité, les symboles peuvent se regrouper en constellations. Ces ensembles célestes tiennent leur cohérence de l'?il qui les réunit. Le regard spirituel, pour sa part, assemble les symboles de manière très originale. Il révèle leur affinité naturelle, mais un symbole particulier peut entrer en composition dans des séries fort diverses, voire opposées.Par contraste, le fond et la forme peuvent révéler la richesse secrète de réalités ainsi affrontées. Des assemblages contradictoires deviendront alors significatifs: l'eau qui brûle, le feu qui rafraîchit... La poésie inspirée de la Bible maintient ainsi un fil conducteur entre les diverses étapes de la Révélation. Les symboles bibliques sont ici présentés par thèmes, lesquels suscitent de multiples variations. Ces ensembles de signes se recoupent ou se distinguent pour assurer le rayonnement et la fascination du texte. C'est dans cette organisation inspirée que la symbolique biblique révèle la vie intense et l'ardeur de la Parole qui sauve.
L'Evangile du soir n'est pas un catéchisme, c'est un " livre de maison ", un texte dont l'adulte devra prendre connaissance avant de le lire ou de le raconter, bout par bout, à l'enfant qui va s'endormir. A l'heure du coucher, l'histoire de Jésus peut entrer en résonnance avec l'esprit qui commence déjà à glisser vers le rêve, vers les profondeurs de la conscience. Ce livre est une "raconte" de Jésus. Il présente les faits et gestes du Christ, il rapporte ses paroles et paraboles, ses cris de joie et de peine, mêlant l'explication au texte original. Mémoire vivante actualisée, ce livre s'adresse à tous : - aux adultes qui, dans bien des cas, découvriront eux aussi certaines richesses de l'Evangile - aux enfants, catéchisés ou non, mais prêts à entendre la parole vivante de Dieu, qui a vécu en Son Fils Jésus la plus belle histoire du monde
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin