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Une éducation classique. Récit
Cobb Richard Charles
PHEBUS
18,40 €
Épuisé
EAN :9782859405960
Richard Cobb (mort en 1996) passe pour être l'un des grands historiens de ce siècle - ses évocations, fort peu conventionnelles, de la France révolutionnaire ont vite pris rang parmi les classiques. Il a laissé aussi quelques récits, à la frontière du roman et de l'autobiographie, que les connaisseurs mettent au plus haut, et, à la toute première place. Une éducation classique, considéré aujourd'hui dans le monde entier comme son chef-d'œuvre. L'histoire qui nous est ici racontée n'est pas loin d'être incroyable. Elle est simplement vraie, et l'auteur, alors à peine sorti de l'enfance ? en fut l'un des protagonistes à son corps plus ou moins défendant. Ne nous fions pas aux décors " classiques " ni aux héros qui les hantent : un collège anglais dans les années trente, deux adolescents de la bonne société venus là pour apprendre à jouer bientôt leur rôle d'hommes, des professeurs et des parents qui observent l'affaire et ne devinent rien... L'un des deux garçons rue pourtant méchamment dans les brancards. Mais il est indécent dans ces milieux de laisser supposer qu'un sujet bien né puisse être la victime de ce qu'on appelle une enfance malheureuse. On préfère détourner la tête. Jusqu'à ce que le mauvais sujet en question décide que les pires choses elles aussi ont une fin, tue sa très chère mère à coups de hache, camoufle son crime avec une maladresse qui confine à la provocation, se laisse arrêter - et proclame qu'il n'éprouve pas l'ombre d'un remords. Le plus drôle (si l'on ose dire) est que le lecteur, sournoisement impliqué dans l'horreur, approuve le matricide et participe lui-même au terrible geste avec une sorte de soulagement. Publié une première fois en traduction française il y a une dizaine d'années, Une éducation classique avait disparu des circuits de la librairie, au désespoir de plusieurs. La critique à l'époque avait fortement accusé le coup : " Hitchcock, en plus sauvage " (ANNE PONS/L 'EXPRESS).
C'est les vacances ! Zoé en profite pour s'amuser avec son meilleur ami Mip-Mip, un petit lémurien. Mais l'arrivée d'un bébé lion bouleverse la vie du zoo... Le lionceau, très affaibli, refuse de manger. Même la maman de Zoé, qui est vétérinaire, ne sait pas quoi faire. Heureusement, Zoé a déjà une idée !
La philosophie analytique a pour origine lointaine l'interprétation de la connaissance et de la raison proposée par Hobbes au commencement de l'ère moderne. La tradition analytique cautionne en général la préférence moderne pour une rationalité de type mathématique, et demeure méfiante vis-à-vis des catégories prmodernes, telles que la causalité formelle et l'untuition eidétique. En revanche, la phénoménologie plonge ses racines dans la philosophie antique et médiévale. La tradition phénoménologique, et propose de réhabiliter nombre des catégories méprisées par les penseurs modernes. La thèse développée dans cette étude soutient que la phnoménologie offre une explication à la fois plus équilibrée et plus cohérente de l'objectivité de la connaissance. La vulnérabilité de la philosophie analytique face aux versions contemporaines de l'historicisme et du relativisme est l'aboutissement logique des prémisses empiristes communes à la critique frégéenne du psychologisme et à la critique wittgensteinienne de la représentation. Le point de vue phénoménologiqe a pour clef la théorie husserlienne de l'intuition catégoriale qui retrouve et renouvelle l'explication aristotélicienne de l'origine des prédicats classificatoires à partir des aspects des choses.
Cobb Matthew ; Morange Michel ; Chevassus-au-Louis
Depuis le XVIIe siècle, le cerveau a tour à tour été assimilé à une horloge, à une machine à vapeur, à un télégraphe, et enfin à un ordinateur. Loin de n'être que des figures de style, ces métaphores technologiques orientent notre perception des mécanismes cérébraux et les questions que se posent les chercheurs. Les dernières théories ont ainsi permis de construire des souvenirs artificiels dans le cerveau d'une souris, ou encore des intelligences artificielles capables d'exploits cognitifs extraordinaires. Une compréhension complète semble à notre portée, or il n'existe toujours aucune hypothèse concluante rendant compte de la conscience. Pour réaliser cette dernière percée, nous aurons besoin d'une nouvelle approche radicale. Balayant des siècles de spéculations sauvages et d'enquêtes anatomiques ingénieuses, parfois macabres, Matthew Cobb nous embarque dans un incroyable voyage, des racines anciennes de la neurologie aux recherches contemporaines les plus surprenantes pour tenter de percer les secrets de notre cerveau.
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?