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HUSSERL ET LA PHILOSOPHIE ANALYTIQUE
COBB-STEVENS
VRIN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782711613540
La philosophie analytique a pour origine lointaine l'interprétation de la connaissance et de la raison proposée par Hobbes au commencement de l'ère moderne. La tradition analytique cautionne en général la préférence moderne pour une rationalité de type mathématique, et demeure méfiante vis-à-vis des catégories prmodernes, telles que la causalité formelle et l'untuition eidétique. En revanche, la phénoménologie plonge ses racines dans la philosophie antique et médiévale. La tradition phénoménologique, et propose de réhabiliter nombre des catégories méprisées par les penseurs modernes. La thèse développée dans cette étude soutient que la phnoménologie offre une explication à la fois plus équilibrée et plus cohérente de l'objectivité de la connaissance. La vulnérabilité de la philosophie analytique face aux versions contemporaines de l'historicisme et du relativisme est l'aboutissement logique des prémisses empiristes communes à la critique frégéenne du psychologisme et à la critique wittgensteinienne de la représentation. Le point de vue phénoménologiqe a pour clef la théorie husserlienne de l'intuition catégoriale qui retrouve et renouvelle l'explication aristotélicienne de l'origine des prédicats classificatoires à partir des aspects des choses.
Toute la nuit, il a neigé. Quand Danny arrive à l'école le matin, la Seule personne qu'il trouve devant la grille est M. Trapper, le professeur qu'il déteste le plus.
Résumé : " Ce qui caractérise le mieux ce port méditerranéen, c'est le secret. La vive loquacité, la sociabilité facile, les bonnes vieilles blagues sont en fait des écrans destinés à berner le Parisien et le visiteur du Nord, à les tenir à distance, à éviter que le voisinage familial soit assiégé de toutes parts. " RICHARD COBB
Bienvenue dans le monde de Zoé, une petite fille un peu spéciale ! Elle vit dans un zoo et parle aux animaux. Deux minuscules pandas viennent d'arriver au zoo. Et, surprise, ce sont des jumelles ! Mais les deux sueurs ont un sale caractère et passent leur temps à se chamailler... Si tout ne rentre pas bientôt dans l'ordre, le zoo ne pourra pas les garder. Zoé et Mip-Mip, son meilleur ami lémurien, doivent trouver un moyen pour les aider à se réconcilier.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.