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Arte Carpentier
Clément Pierre
REGARD
26,00 €
Épuisé
EAN :9782841051533
Né à Paris en 1939 dans une famille d'architectes et de musiciens. Il suit simultanément des études d'urbaniste et d'architecte et obtient en 1966, le diplôme d'urbaniste de l'Université de Paris et en 1969 le diplôme d'architecte de l'école des Beaux Arts de Paris. En parallèle à son activité d'architecte en France, où il réalise des sièges sociaux (Alcatel, Paris), des bureaux, des logements, des complexes hôteliers (Hôtel Méridien, Nouméa, hôtel Hyatt, Roissy...) commerciaux et de grands équipements publics (Météor, station St Lazare, Opéra de Shangai) et aussi des restructurations complètes d'immeubles en site historique sensible, Jean Marie Charpentier a toujours été un ami de l'Asie et particulièrement de la Chine qui exerce sur lui une véritable fascination. Il lui a été ainsi permis de collaborer à de grands projets : l'Université des Métiers de l'Immobilier, le quartier de Wanli, le quartier de Nanhui. Certains de ces projets sont particulièrement prestigieux : l'Opéra de Shanghai, la Place centrale de Pudong, l'avenue du Siècle, longue de 5 km, ou encore la transformation de la rue de Nankin en rue piétonne. C'est, pour Jean-Marie Charpentier, une grande fierté de pouvoir contribuer à la réalisation de projets dont la Chine s'enorgueillit.
La Via Domitia, qui reliait l'Italie à l'Espagne à travers la Gaule méridionale, est devenue un véritable modèle, tant sur le plan de la recherche scientifique que sur celui de la mise en valeur touristique. Cet ouvrage nous permet de marcher sur les sections miraculeusement épargnées, de visiter les villes nées sur le passage, avec leurs riches vestiges romains et romans, et d'entrer dans les musées où sont évoqués la vie et l'environnement des habitants, deux mille ans en arrière. Il commence à Gérone, en Catalogne, et se termine à Suse, dans le Piémont italien.
Sous la direction de Pierre Clément. Avec les contributions de : Anne Brenon, spécialiste du catharisme et des sources inquisitoriales ; Gwendoline Hancke, docteur en histoire médiévale et titulaire d'un Magister Artium en histoire médiévale, philologie romane et sciences auxiliaires de l'histoire ; Michel Barrère, archéologue, conservateur en chef du Patrimoine au service régional de l'Archéologie ; Jean-Paul Cazes, Docteur en histoire médiévale, également archéologue indépendant ; Marc Comelongue, archéologue, s'est consacré depuis plusieurs années à l'étude des familles de Roquefort du Languedoc ; Jean Duvernoy, docteur en Droit, a publié depuis 1958 des traductions concernant essentiellement le catharisme et l'Inquisition. Hadès est un bureau d'études archéologiques agréé par le ministère de la Culture et réalise des études en préalable à des travaux sur des monuments historiques ainsi que des analyses d'édifices anciens (archéologie du bâti). Au Moyen Age, le castrum (château et village castral) de Roquefort - situé sur la commune de Sorèze - était l'une des plus puissantes forteresses de la montagne Noire, au même titre que Saissac, Hautpoul, Cabaret ou Minerve. Il joua un rôle clef lors de la croisade contre les Albigeois, la conquête royale française du Midi et la résistance à l'Inquisition de l'hérésie devenue clandestine. Sous l'impulsion de Pierre Clément, " ré-inventeur " et responsable du site, une équipe de spécialistes (historiens, archéologues, conservateurs du Patrimoine) a été constituée dans une démarche scientifique la plus exhaustive possible. Des origines des premiers Roquefort jusqu'au tournant de la Révolution, ce volume - qui est aussi un ouvrage d'art richement illustré - collectionne la somme de ces travaux de recherche, dont la plupart sont inédits, éclairant magnifiquement ce lieu exceptionnel.
Résumé : La Via Domitia, qui reliait l'Italie à l'Espagne à travers la Gaule méridionale, est devenue un véritable modèle tant sur le plan de la recherche scientifique que sur celui de la mise en valeur touristique. Les villes nées sur son passage possèdent de riches vestiges romains et romans, et des musées où sont évoqués la vie et l'environnement des habitants, deux mille ans en arrière. Le livre commence à Gérone en Catalogne, et se termine à Suse dans le Piémont italien.
Qu’est-ce que la conscience ? Qu’est-ce que le rêve? Et y a-t-il de la conscience dans le rêve? Ces questions qui occupent depuis toujours la curiosité populaire aussi bien que la pensée savante ont, avec l’essor des neurosciences et la mise au point d’appareils d’imagerie, reçu une impulsion inédite, massive et confiante, comme s’il était évident qu’on percerait bientôt le secret de ces réalités insaisissables et qu’on montrerait enfin comment l’esprit vient au cerveau. La partie n’est pourtant pas gagnée. D’une remarquable clarté, cet ouvrage fait le point sur cette matière passionnante, dont la juste compréhension a autant besoin des apports de la neurologie que de ceux de la philosophie, non sans avancer de stimulantes hypothèses sur la structure de la conscience et sur le travail du rêve. «La conscience trouve dans le rêve son application la plus mystérieuse et peut-être la plus primitive. Même si le rôle du sommeil est de permettre au cerveau de ralentir son activité pour récupérer, la conscience demeure active pendant une partie de la nuit. Pourquoi ce sursaut, parfois intense, de conscience nocturne alors que la plupart des centres vitaux de l’appareil nerveux travaillent au ralenti ? Le rêve est-il un simple épiphénomène ou le résultat d’opérations essentielles au fonctionnement de l’appareil nerveux ? Le cas échéant, quelle est son utilité ? Et cette utilité, est-elle liée à la production d’images, d’émotions ou peut-être d’une conscience? Car telle est la nature du rêve, il est une conscience d’images et d’émotions dont le caractère d’étrangeté le situe dans une classe à part ».
Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Le Château de Versailles, avec la Galerie Mitterrand, présentait cette année les oeuvres des sculpteurs Claude et François-Xavier Lalanne dans un parcours allant du Petit Trianon au Hameau de la Reine en passant par le Jardin Anglais. L'exposition Les Lalanne à Trianon permettait alors de découvrir des sculptures animalières, poétiques et surréalistes mises en dialogue avec l'univers romantique du parc. Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Claude et François-Xavier Lalanne sont dorénavant célébrés dans le monde entier et fascinent les plus grands collectionneurs par leurs oeuvres inspirées par la nature. Elles sont faites d'associations ludiques, teintées d'humour et d'un charme unique. Les Lalanne ont poursuivi toute leur vie, et à travers leur oeuvre, un éloge à la nature en passant par l'évocation de sa faune et de sa flore avec les moyens de la sculpture. Claude est née en 1925 à Paris, France, et décédée le 10 avril 2019 à Ury, France. François-Xavier est né le 28 août 1927 à Agen, France et décédé le 7 décembre 2008 à Ury, France. Les Lalanne partagent le sentiment que l'oeuvre d'art peut avoir une fonction. Toute leur carrière est tendue par la volonté de restituer à la sculpture, trop longtemps sacralisée, une dimension familière, un éventuel usage. On la regarde mais on la touche aussi, on l'ouvre, on s'y assoit, on s'y allonge, on y mange, on la porte au cou : La nature, et plus particulièrement le monde animal, leur offre une infinité de formes reconnaissables par tous. Moutons, singes, rhinocéros, ânes, chameaux, crapauds, hippopotames etc. constituent un répertoire que les Lalanne soumettent aux contraintes de l'art décoratif avec beaucoup d'humour. Après une première exposition à la Galerie J à Paris en 1964, les Lalanne exposent leurs sculptures chez Alexandre Iolas à Paris, New York, Milan, Genève et Athènes de 1965 à 1979. Ils sont liés à la Galerie Mitterrand depuis le début des années 1990. Une rétrospective leur a été consacrée en 2010 aux Arts Décoratifs à Paris.
Résumé : Madeleine Castaing, antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, elle a révolutionné le monde de la décoration. Madeleine Castaing (1894-1992), antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, parmi lesquels Modigliani, Soutine ? qui réalisa son portrait en 1928, Erik Satie, Maurice Sachs, Blaise Cendrars, André Derain, Cocteau (dont elle aménagea la maison à Milly-la-Forêt), Chagall, Iché, Picasso, Henry Miller, Louise de Vilmorin et Francine Weisweiller (dont elle décora la villa Santo-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat). Personnalité originale, voire fantasque, elle a révolutionné le monde de la décoration. Le "style Castaing" fait aujourd'hui figure de référence. Madeleine Castaing s'inspire de l'esthétique néoclassique non sans l'interpréter à sa manière. Contemporaine de l'Italien Mario Praz qui s'éloigne des canons habituels de la décoration intérieure et se tourne vers le début du XIXe siècle, rivale d'Emilio Terry qui invente le "style Louis XVII", elle s'inscrit dans un même mouvement de renouveau par rapport à l'omniprésence de Louis XV ou de Louis XVI, tout en se distinguant par son mélange des genres. Il s'agissait, en premier lieu, de s'écarter des conventions pour "faire de la poésie avec du mobilier", selon sa devise. "Je fais des maisons comme d'autres des poèmes", disait-elle, et son disciple Jacques Grange évoque à son propos "des émotions que l'on ne connaissait pas jusqu'alors dans le monde de la décoration", émotions qui influencent les architectes d'intérieur encore aujourd'hui.
Monique Frydman, artiste française, est un peintre incontournable de l'abstraction. En 1966, comme de nombreux artistes engagés en Europe, Monique Frydman arrête la peinture, pratique considérée comme bourgeoise, pour se consacrer au militantisme. Elle rouvrira son atelier à Paris en 1977. A cette époque la peinture n'est regardée que si elle est déconstruite, telle celle qui est représentée par les artistes de Support-Surface. Or dans ce contexte, Monique Frydman fait un travail différent, voire à contre courant. Toutes ses créations dont on perçoit les échos avec d'autres artistes tels que Rothko ou encore Joan Mitchell, sont le fruit d'une pensée où s'entrecroisent les audaces et les hésitations, leur conférant une gravité et une exemplarité indéniables. " Dans une certaine mesure son travail est la résultante directe d'une quête étroitement personnelle et chez elle plus que pour quiconque, la peinture est l'instrument privilégié de ce questionnement intime. " Monique Frydman nous fait partager son éblouissement, sa capacité d'extase pour la couleur, sa dynamique propre. Ainsi révélé, l'espace mouvant, chatoyant du tableau se démultiplie, se complexifie, introduisant un silence qui le fige en un instant précieux qui lui confère son caractère unique, vulnérable. Mais avant tout Monique Frydman est l'artiste de la couleur, de sa visibilité, de son poudroiement. Ainsi de ces jaunes d'or s'opposant à l'acidité du vert, de la délicatesse des roses et la flamboyance des carmins, des nuances nacrées, des bleus, des mauves ou des noirs profonds aux nuances irisées, iridescentes, veloutées. lumières sombres, chargées d'une incandescence nocturne. En octobre 2013 Monique Frydman présente au Louvre dans le Salon Carré une ouvre monumentale, " Polyptyque Sassetta " en écho au polyptyque du peintre primitif siennois du XVème siècle, Sassetta. Cet événement donne lieu à un entretien de Dominique Thiébaut avec Monique Frydman.
Résumé : Né en 1952 à Minerviu en Corse, Ange Leccia est un photographe, plasticien et cinéaste français. Ses ouvres sont exposées à travers le monde dans les plus musées les plus réputés (Guggenheim Museum de New-York, Centre George Pompidou à Paris, City Art Museum à Hiroshima, etc.). Après des études à la Sorbonne et des premières créations cinématographiques, la carrière de Leccia prend véritablement son essor dans les années 80. Tout en continuant ses recherches visuelles, il met au point ce qu'il nomme lui-même des " arrangements " - face à face d'objets industriels, réflexions sur l'image filmée ou photographique, relectures de l'art Duchampien du ready-made - qui témoignent du " point juste de la relation entre les objets " d'où peut naître l'ouvre d'art. A l'image de sa photographie, ses vidéos, poésies admirables de l'errance et de la solitude contemporaines, louvoyant admirablement entre représentation et abstraction, intériorité et extériorité, expriment la volonté de Leccia d'assimiler son art à un engagement politique et une dénonciation sociale. L'identité, l'imaginaire, l'ambiguïté et la violence sont les piliers sur lesquels se fonde son expression. Ancien pensionnaire de la villa Médicis et enseignant des écoles des Beaux-Arts de Grenoble et Cergy Pontoise, Ange Leccia dirige actuellement le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son travail fait l'objet cette année de trois expositions en France.