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LA VILLE ORDINAIRE - GENEALOGIE D'UNE RIVE, LYON
CLEMENCON ANNE-SOPHI
PARENTHESES
38,00 €
Épuisé
EAN :9782863642962
La ville dite "ordinaire", partie qui écharpe aux plans d'urbanisme et aux grandes opérations urbaines, constitue l'essentiel du tissu des villes européennes. Jusque-là mésestimée, elle est désormais un objet incontournable de la recherche en morphologie urbaine. Produit d'une histoire interstitielle, difficilement saisissable, elle reste encore largement méconnue. Pour contribuer son décryptage, mettre au jour les grands principes selon lesquels elle prend forme et évolue dans le temps long, c'est dans l'histoire lyonnaise, précisément celle de la rive gauche du Rhône, que l'auteur a mené l'enquête. Là où, au XVIIIe siècle, la puissante institution des Hospices civils de Lyon possédait de vastes étendues de terrains ponctuées de fermes, de guinguettes et demarécages, dont le destin allait être de devenir le deuxième centre de la ville. Grâce â la richesse des archives de ces Hospices civils, c'est de masses en îlots, de baux de location en actes de vente, de règlements de bâti en projets d'embellissement que l'on suit la progression de la ville par-delà le Rhône sur prés d'un siècle et demi. Peu à peu, les maisons de pisé des bords du fleuve disparaissent au profit d'immeubles cossus, des rues et places se dessinent, des églises, des écoles, des monuments s'érigent, de nouveaux modèles de bâti se font jour. Affleurent ainsi les grandes règles de fabrication de la ville ordinaire, faisant de cette épopée urbaine, outre le récit d'une destinée particulière, un précieux apport méthodologique à l'histoire des formes urbaines.
Résumé : Qu' y-t-il sous la coquille de l'escargot, dans l'estomac du requin, dans la gueule de la vipère ? Allons jeter un coup d'oeil ! Les animaux nous révèlent leurs dessous... Des petites bêtes aux plus gros mammifères, chaque espèce animale a ses secrets ! Découvre comment fonctionnent leurs corps, ce qu'ils mangent, comment ils mettent au monde leurs petits !
Résumé : De quoi est fait ce que l'on appelle communément "la ville" ? Comment se construit dans la longue durée l'espace urbain ? Quels sont les rapports entre morphologie urbaine et fonctionnement social ? Cet ouvrage propose de répondre à ces questions en explorant les mécanismes de la fabrique urbaine. Les formes urbaines sont ici analysées dans une double perspective : celle de leur fabrication par des pratiques sociales qui varient sans cesse et, en retour, celle de leur influence sur le fonctionnement social.
Résumé : Votre enfant a peur de mal faire les choses, il est parfois agité, agressif ou anxieux ? Choisissez ensemble la carte qui correspond le mieux à son humeur parmi 4 thématiques : chasser le négatif, se remplir de positif, prendre du recul, se sentir en sécurité. Des illustrations précises pour bien mémoriser le mouvement et des personnages rigolos pour développer son imaginaire et apprendre à se détendre en s'amusant. Un livret d'accompagnement listant les bienfaits de la sophrologie et des conseils pour apprendre à votre enfant à utiliser les cartes en toute autonomie. Un étui super pratique adapté aux 6-10 ans pour se rassurer sur ses compétences et progresser en douceur !
Résumé : C'est l'histoire d'un monsieur qui, du jour au lendemain, veut devenir astronaute. Personne n'y comprend rien. Un matin, il tire sur une corde et quelque chose d'extraordinaire sort de son atelier. Son voisin Léon voit un drôle d'objet dépasser par-dessus sa haie. - Tu pars quand ? - Demain soir. - Mais tu vas faire quoi là-bas ? - Je vais rallumer une étoile ! - Mais pourquoi ? - C'est pour une promesse. - Mais à qui ? - A ma femme. - Comment tu vas faire pour la rallumer ? - J'ai pris une ampoule. Pollux 34 est une histoire délicieusement poétique qui fera rêver petits et grands. Il y est question d'aventure, d'amour et d'amitié.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.
Rafael Moneo a consacré une grande partie de son activité professionnelle à l'enseignement et à la critique. Dans cet ouvrage, il a réuni les cours délivrés dans les années quatre-vingt-dix à la Harvard Graduate School of Design dans lesquels il analyse les oeuvres de huit architectes contemporains: Stirling, Venturi & Scott Brown, Rossi, Eisenman, Siza, Gehry, Koolhaas et Herzog & De Meuron. Le terme d'"intranquillité", introduit dans le titre, fait référence à la manière dont certains architectes abordent leur discipline, mêlant réflexion et pratique, et produisant des essais critiques plus dictés par la recherche que par l'élaboration d'une théorie systématique qui nourrit véritablement leur oeuvre. Le terme "stratégie" peut être interprété ici comme une série de mécanismes, de procédés, de paradigmes et de stratagèmes formels qui apparaissent dans l'oeuvre des architectes contemporains: ce sont eux qui permettent de configurer leurs projets. Ce livre constitue également le témoignage précieux, direct et immédiat d'un praticien qui a lui-même grandement contribué à l'évolution de l'architecture contemporaine.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Résumé : " Un bon architecte n'est point un homme ordinaire, puisqu'indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu'il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l'art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d'être homme de lettres, d'avoir reçu une éducation cultivée, et d'être d'une probité à toute épreuve ; Vitruve exigeait même que nous eussions des connaissances de la philosophie, de la physique expérimentale, de la médecine et de la musique. Qu'on juge donc par là de l'importance de cette profession, " Jacques-François Blondel, Discours sur la nécessité de l'étude de l'architecture, 1754. " Un sous-ingénieur doit avoir été doué d'un génie vaste et pénétrant, capable de découvrir les rapports, de saisir les objets les plus éloignés, d'atteindre les choses les plus abstraites, et d'en faire les applications les plus heureuses. Son esprit doit être cultivé pour soutenir par la force et la solidité de ses raisonnements, la profondeur et l'étendue de ses recherches : il doit avoir aussi reçu de la nature une âme sensible et patriotique pour hâter les projets qui lui paraîtront utiles à l'Etat et à ses compatriotes, et du goût pour distinguer les plus utiles et les moins dispendieux. " De Bourges, Dissertation d'élève de l'Ecole des ponts et chaussées, 1779.