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La philosophie de Kant
Clavier Paul ; Lequan Mai ; Raulet Gérard ; Tosel
PUF
29,50 €
Épuisé
EAN :9782130540106
Ce volume traite de questions essentielles et encore actuelles de la philosophie kantienne: Cosmologie, science, philosophie de l'histoire et politique. À la frontière entre l'époque des Lumières et les questionde l'idéalisme allemand, le système kantien produit de nouvelles règles de déchiffrement du monde, analyse les limites de l'expérience, interroge les chemins de l'histoire. Des écrits précritiques jusqu'à l'Opus postumum, ses interrogations soulèvent beaucoup plus de problèmes que n'en a retenu la tradition scolaire: elles ne portent pas seulement sur la physique de Newton, mais aussi sur la chimie, contre-modèle empirique ou métaphore constitutive; non seulement sur les fondements de la morale, mais aussi sur la Révolution, le cosmopolitisme et l'identité nationale; elles réfléchissent sur l'effondrement de l'Ancien Régime et contribuent à fonder les notions modernes de citoyenneté et d'État de droit. L'originalité de ce manuel, issu de cinq ouvrages publiés antérieurement dans la collection Philosophies dont les bibliographies sont actualisées, repose sur la convergence de recherches thématiques ou disciplinaires dont la mise en perspective renouvelle la lecture de Kant
Résumé : La Critique de la raison pure inaugure un changement de méthode sans précédent dans l'histoire de la philosophie. C'est ce changement qu'on propose au lecteur de ressaisir, en suivant l'exposé de Kant dans la préface qu'il rédige pour la seconde édition de la Critique (1787). Il s'agit de remettre en perspective les thèses de cette seconde préface et non de visiter un cimetière d'hypothèses métaphysiques. L'élève ou l'étudiant sont invités à juger sur pièce : qu'en est-il de cette fameuse révolution dite " copernicienne ", qui veut que les objets se règlent sur notre connaissance ? Ils découvriront ainsi la manière propre à Kant de philosopher et pourront en évaluer l'actualité, qu'il s'agisse des restrictions imposées à notre connaissance ou de la relève du savoir métaphysique par une croyance morale. Avec le texte complet de Kant.
Quelles sont les principales conceptions de Dieu? Dieu est-il une fiction consolatrice? Dieu n?est-il que l?image inversée de l?homme? Dieu a-t-il pris sa retraite? Peut-on prouver l?existence de Dieu? Dieu aurait-il pu mieux faire? Pourquoi se poser des questions sur Dieu? C?est la première des cent questions soulevées par le philosophe Paul Clavier, qui aborde le Grand Sujet, objet par excellence de tant d?interrogations. Il l?envisage sous toutes ses facettes, théologique, morale, logique, métaphysique, anthropologique, en ayant soin de rester toujours très clair, très accessible, prenant une multitude d?exemples dans la vie quotidienne qu?il analyse de manière étonnante au regard du divin. C?est aussi sa plume incroyablement vive, drôle, trempée dans l?humour, qui fait tout le prix d?un ouvrage aussi stimulant que très plaisant à la lecture.
Le 12 janvier 2010, en Haïti, la Terre engloutit d'un seul coup 250 000 victimes. Au milieu des décombres, on prie, on crie... Vers le Ciel, contre le Ciel, dans le vide: que croire désormais? Une réponse, à présent bien rodée, mettra tout le monde d'accord: ou bien Dieu n'existe pas, ou alors. s'il existe, il n'est pas tout-puissant. Décréter l'impuissance de Dieu est bien vu. Pourtant, si Dieu crée un monde qu'il est incapable de maîtriser, il demeure le principal responsable des dégâts. En voulant excuser Dieu, on l'accable davantage. Le déchaînement du mal implique-t-il forcément l'impuissance de Dieu? Nous-mêmes, si nous avions les pleins pouvoirs, devrions-nous éradiquer toute forme de mal? A partir de quand intervenir? Une invitation à rester plus modeste face à l'énigme du mal.
Hier, la monnaie et le crédit facilitaient l'échange. Aujourd'hui, ils divisent et écrasent. Le coupable désigné est vite trouvé : ce serait la finance internationale. Ce qui nous évite de nous interroger sur le tréfonds de nos mentalités. Un essai corrosif pour, enfin, régler nos comptes avec l'argent. La monnaie ? Alors qu'elle a été inventée pour faciliter l'échange des biens et des services, elle est devenue signe de division et facteur d'inégalité. Le crédit ? Alors qu'il a été instauré pour faire circuler la monnaie et libérer l'initiative, il a fini par écraser Etats et particuliers sous le poids de la dette. Désormais, c'est la gestion des déficits qui arbitre nos choix sanitaires, éducatifs, sociaux, environnementaux. Le coupable idéal, et tout trouvé, c'est donc " la finance " : marchés dérégulés, actionnaires sans coeur, fonds d'investissement indifférents au sort de la planète. Mais à quoi bon dénoncer la cupidité des uns et la rapacité des autres, si on n'en dévoile pas les ressorts ? La source de notre asservissement est peut-être cachée dans le tréfonds de nos mentalités. Et si le vilain petit financier, c'était chacune et chacun d'entre nous ? Enjambant les débats ésotériques, cette "Petite métaphysique du fric" interroge ce qu'est la monnaie dans nos têtes, ce qu'elle devient entre nos mains, et défie notre tendance à désigner les coupables sans nous remettre en cause.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».