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Premières leçons sur "Critique de la raison pure" de Kant. Comprenant le texte intégral de la "Préfa
Clavier Paul
PUF
6,59 €
Épuisé
EAN :9782130481614
La Critique de la raison pure inaugure un changement de méthode sans précédent dans l'histoire de la philosophie. C'est ce changement qu'on propose au lecteur de ressaisir, en suivant l'exposé de Kant dans la préface qu'il rédige pour la seconde édition de la Critique (1787). Il s'agit de remettre en perspective les thèses de cette seconde préface et non de visiter un cimetière d'hypothèses métaphysiques. L'élève ou l'étudiant sont invités à juger sur pièce : qu'en est-il de cette fameuse révolution dite " copernicienne ", qui veut que les objets se règlent sur notre connaissance ? Ils découvriront ainsi la manière propre à Kant de philosopher et pourront en évaluer l'actualité, qu'il s'agisse des restrictions imposées à notre connaissance ou de la relève du savoir métaphysique par une croyance morale. Avec le texte complet de Kant.
Résumé : L'affirmation que le monde est créé passe facilement pour le vestige d'un âge théologique de l'humanité. Quant à dire que le monde a été créé à partir de rien (ex nihilo), voilà qui peut passer pour le comble de l'irrationnel. N'est-il pas acquis une fois pour toutes que " rien ne naît de rien " ? La thèse de la création du monde se trouve donc, le plus souvent, reléguée au cimetière des hypothèses métaphysiques. Ex nihilo est une enquête sur les circonstances et sur les mobiles de cette relégation. Tout en reconstituant les circonstances de l'apparition et de la disparition de la thèse de la création, Paul Clavier se demande si et comment l'introduction (ou l'élimination) de cette thèse a pu être justifiée. Il fait alterner les séquences d'histoire de la philosophie avec des mises au point argumentatives. Il propose ainsi une fresque, ou une mosaïque, d'histoire analytique de la philosophie. Les considérations sur la généalogie des thèses et des concepts sont doublées d'un souci de définir les conditions de vérité des positions et d'évaluer la validité des arguments. Vol. II L'introduction en philosophie du concept de création
Résumé : Il faut, dit-on, de tout pour faire un monde. Mais à force de tout comprendre, ce concept de monde ne recouvre plus rien de précis. Il désigne une somme de parties hétérogènes, comprenant pêle-mêle : constituants matériels, propriétés physiques, événements, personnes, actions... Ces fragments du monde, nous ne les connaissons qu'à travers le prisme de nos besoins ou de nos habitudes linguistiques et culturelles. Faudra-t-il renoncer à définir un concept de monde, au profit d'une multiplicité de perceptions du monde ? Ce livre propose d'examiner les principales tentatives, classiques ou contemporaines, de déterminer le concept de monde. Il évalue les grandes thèses métaphysiques sur la réalité du monde par rapport à nos représentations. Il discute les constructions esthétique, morale ou religieuse d'autres mondes possibles. Il affronte la question d'une science de l'univers. Habiter le monde pourrait nous interdire d'en être le spectateur impartial. Avons-nous, en définitive, affaire à un monde commun ?
Résumé : Depuis la fatwa à l'encontre de Salman Rushdie, l'exécution des caricaturistes de Charlie Hebdo ou les tragiques attentats parisiens du 13 novembre 2015, la religion fait un retour violent dans l'espace public. D'aucuns font alors "l'éloge du blasphème" et revendiquent un droit absolu d'expression. Chacun bannit son contradicteur à coup d'anathèmes. Tout religieux serait un fanatique en puissance, tout athée un ennemi acharné de la liberté religieuse. Dès lors, comment continuer à envisager de vivre ensemble ? Quelle est la portée de l'outrage envers Dieu ou une communauté religieuse ? Qu'est-ce qu'une liberté d'expression sans bornes ? Paul Clavier redistribue les cartes et offre ainsi des outils affutés par notre tradition pour comprendre le monde dans lequel nous vivons. Il montre, en philosophe, comment l'obéissance aveugle ne rend pas justice au respect inconditionnel dont l'homme entend témoigner par son engagement religieux. Il démonte l'apparente cohérence d'un commandement de tuer l'impie. Parallèlement, il souligne que quiconque admet qu'il y a des droits et des obligations imprescriptibles, reconnaît implicitement l'existence d'une source absolue d'obligation. Qu'on la nomme Dieu ou d'un autre nom, l'essentiel reste de ne pas l'invoquer en vain. Athées et croyants, également concernés, sont peut-être plus proches qu'ils ne veulent bien l'avouer.
Le 12 janvier 2010, en Haïti, la Terre engloutit d'un seul coup 250 000 victimes. Au milieu des décombres, on prie, on crie... Vers le Ciel, contre le Ciel, dans le vide: que croire désormais? Une réponse, à présent bien rodée, mettra tout le monde d'accord: ou bien Dieu n'existe pas, ou alors. s'il existe, il n'est pas tout-puissant. Décréter l'impuissance de Dieu est bien vu. Pourtant, si Dieu crée un monde qu'il est incapable de maîtriser, il demeure le principal responsable des dégâts. En voulant excuser Dieu, on l'accable davantage. Le déchaînement du mal implique-t-il forcément l'impuissance de Dieu? Nous-mêmes, si nous avions les pleins pouvoirs, devrions-nous éradiquer toute forme de mal? A partir de quand intervenir? Une invitation à rester plus modeste face à l'énigme du mal.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).