Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Bestiaire du Moyen Age. Images de la réalité et réalités de l'imaginaire
Cintré René
OUEST FRANCE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782737386435
Les animaux ont profondément marqué l'univers mental des hommes du Moyen Age, confrontés au perpétuel combat des vices et des vertus. Dans les bestiaires moralisés, ils s'érigent en symboles du bien ou du mal, à l'image du sanglier, du renard, du loup ou du dragon qui sont diabolisés, tandis que l'agneau, le cerf ou la colombe ne cessent d'incarner les valeurs évangéliques. D'autres sont plus ambigus, comme la licorne qui nous apparaît comme l'une des plus "merveilleuses" figures de la culture médiévale ; tout comme la baleine ou le griffon s'érigent parmi les plus "monstrueuses". Quantité d'autres sources traitent des animaux dans la réalité quotidienne, dans leur relation directe avec les hommes qui les domestiquent, les élèvent, les soignent et les chassent pour se nourrir, travailler et se divertir. C'est en croisant toutes ces informations que l'on pourra montrer à la fois "les images de la réalité" et "les réalités de l'imaginaire" deux notions complémentaires et inséparables de la compréhension du Moyen Age, où l'animal est présent en tous lieux, en toutes circonstances et dans tous les recoins de la pensée. - Toutes les bêtes que l'on chasse à courre, à cor et à cri ; - Les animaux "privés" : les meilleurs compagnons de l'homme ? - Des oiseaux de bonne et mauvaise "signifiante" ; - Un paysage rempli d'animaux ; - Le secret des bêtes, ou les mystères de la procréation ; - A la charnière du visible et de l'invisible ; - Les habitants de l'imaginaire ; - Et les poissons dans tout cela ?
Les Marches : une zone frontière entre la Bretagne et le royaume de France qui reste imprégnée d'une histoire incomparable à découvrir. Depuis le Mont-Saint-Michel au nord juqu'à Tiffauges et Montaigu au sud, les Marches de Bretagne égrènent un chapelet de châteaux et de places fortes à découvrir grâce à 7 itinéraires thématiques. En couverture : En haut, Dinan - En bas, Clisson
Résumé : Les animaux ont profondément marqué l'univers mental des hommes du Moyen Age, confrontés au perpétuel combat des vices et des vertus. Sous couvert d'incarner telles ou telles valeurs morales, ils sont porteurs de symboles auprès de ceux qui les dépeignent à travers les bestiaires. Mais qu'en est-il dans la réalité, décrite au fil d'une quantité d'autres sources évoquant les animaux dans leur relation directe avec les hommes qui les observent, les élèvent mais aussi les pourchassent et les tuent ? C'est en croisant toutes ces informations que l'on remettra chacun à sa place au sein d'une nature omniprésente, sans laquelle nul ne pouvait vivre.
Extrait Avant-propos Et si je vous disais que le Moyen Âge n'existe pas ; que c'est une invention de l'homme dit «moderne» pour se rassurer d'avoir échappé à la grande dévoration simulée par les siècles précédents ! Chose certaine, les gens qui vivaient en 776, aux alentours de l'an Mil, en 1250 ou encore en 1480, ignoraient qu'ils étaient au Moyen Âge et n'avaient pas la même façon que nous de décliner le temps qui passe. L'expression «Moyen Âge» est apparue beaucoup plus tard, en même temps que le mot «Renaissance», afin de mieux jeter le discrédit sur la période comprise entre la «chute de l'Empire romain» et le début d'une ère nouvelle marquée par le retour des formes artistiques héritées de l'Antiquité, le développement de nouvelles pensées et l'ouverture de nouveaux horizons. Prendre la mesure du temps De 500 à 1500, pas moins de mille ans offerts - ou jetés en pâture - aux amateurs d'Histoire... qui, bien souvent, oublient de prendre en considération la véritable dimension du temps écoulé : un temps très long, poussé en avant par la volonté de vivre, de bâtir, d'apprendre, d'écrire et de créer ; mais aussi de progresser et de croire en des lendemains meilleurs, sous couvert d'une évolution dont les effets n'apparaissaient pas toujours directement perceptibles. Dans ces conditions, il est difficile de faire la part des choses, au fil d'une époque demeurée par trop largement mal comprise, figée dans une vision uniforme et immuable à l'intérieur de laquelle se mêlent tant d'anachronismes et d'idées préconçues ; de condescendance et de jugements abrupts sanctionnés par cette expression résonnant comme une condamnation sans appel : «On n'est plus au Moyen Age !» Et pourtant, pense-t-on suffisamment qu'il s'est écoulé plus de temps entre Charlemagne - «couronné empereur d'Occident en 800» - et Jeanne d'Arc - «brûlée vive à Rouen en 1431» - que de temps entre Louis XI - décédé en 1483 - et François Hollande - élu président de la République en 2012 ? D'où le sens de notre propos, en forme d'invitation à revisiter l'état des lieux et à refaire l'inventaire des connaissances... un peu comme si l'on voulait ranger le grenier pour mieux faire du tri dans la maison !
Résumé : Avec ses 340 kilomètres de côte, les Côtes-d'Armor n'ont pas volé leur nom. De Perros-Guirec à Bréat, de Binic au Cap Fréhel, les bords de la Manche vous invitent à prendre la mer, côté Terre. et à chanter l'air du large. Mais les vents vivifiants de l'Armor ne doivent pas souffler la vedette aux merveilles de l'Argoat, secrète et sauvage. Du bord de mer à la montagne, de lande en bocage, nous avons sillonné les Côtes-d'Armor à la recherche de ce qui fait le charme et la personnalité de ce département aux mille pays.
Résumé : A l'aube du IIIe millénaire, la sorcellerie reste une pratique courante dans notre pays et nombreux sont ceux qui pensent que certains individus sont capables d'agir à l'encontre d'autrui en employant des procédés occultes. C'est, par exemple, le cas de cette famille dont l'existence devient soudainement cauchemardesque et qui comprend qu'elle ne pourra jamais sortir de l'enfer dans lequel elle se débat si personne ne l'en délivre. Mais comment peut-elle en être arrivée à ce point que la vie lui échappe totalement ? Qui peut être son sauveur et par quels moyens le contacter ? Ces questions, Dominique Camus se les pose, lorsque jeune universitaire, il décide de consacrer sa thèse à l'étude des pratiques magiques dans la France contemporaine. Il s'aperçoit très vite que la sorcellerie n'est pas un sujet comme les autres car personne ne veut lui en parler. Après des mois d'investigation, un jour, tout bascule lorsqu'il rencontre une désenvoûteuse qui accepte de le prendre sous son aile. Commence alors une longue initiation qui conduira l'auteur à faire la connaissance des Lelavasseur et à seconder celle qui a décidé de les tirer du mauvais pas dans lequel ils sont tombés, l'entraînant ainsi à franchir une ligne dont il ne reviendra pas le même homme. Au travers d'un récit qui allie le journal de terrain et la réflexion scientifique, l'ethnologue nous fait découvrir les moyens employés par la désenvoûteuse pour délivrer les ensorcelés des maléfices qui les affligent et les procédures et rituels qu'elle utilise pour les mettre hors de portée des jeteurs de sort. On se rend compte que le sauvetage de cette famille repose sur la totale implication de cette femme : par le don qu'elle ne craint pas de faire de sa propre vie.
Résumé : Aussi loin que portent les lueurs de la connaissance, nous discernons la présence des "arts magiques" et de la sorcellerie. De tout temps, les Français ont donc estimé que certains d'entre eux détenaient d'incomparables facultés permettant de s'attirer les bonnes grâces d'autrui, de préserver la santé et les fruits du labeur des hommes des calamités les plus diverses, sans oublier les procédures destinées à attirer la chance, à la "booster" et éliminer ceux qui tenteraient de la contrecarrer. Mais ces ancestrales façons de faire sont-elles restées inchangées au fil du temps ? Le panorama des pouvoirs sorciers s'est-il enrichi ou au contraire amoindri sous les multiples impacts de l'évolution de nos sciences et techniques ? Le formidable changement de mentalité qui a fait passer les sorcières et les magiciens de candidats au bûcher à celui de héros de romans ou de films a-t-il radicalement modifié le regard que les Français portent sur ces personnes et sur les pouvoirs qu'ils leur attribuent ? Pour répondre à ces questions, Dominique Camus dresse un inventaire complet des pratiques magiques et sorcières du Moyen Age à nos j ours et nous fait découvrir par le détail ce que cache son étonnante réalité contemporaine.
Résumé : Inconnues pour la plupart, célèbres pour quelques-unes, victimes d'une légende noire ou auréolées d'une sainte renommée, les reines du Moyen Age sont longtemps restées dans l'ombre de leurs royaux époux. Qui peut dire le nom de la femme d'Hugues Capet ? L'intérêt pour l'histoire des femmes est relativement récent en France et, jusqu'ici, n'a guère concerné les reines. Il s'est davantage porté sur les femmes de la noblesse, les saintes et les abbesses. Bien sûr, quelques souveraines, toujours les mêmes, Aliénor d'Aquitaine, Blanche de Castille, ou Isabeau de Bavière, se sont vues consacrer des biographies, mais combien d'autres reines demeurent à ce jour de parfaites inconnues. Cet ouvrage se propose de les mettre toutes en lumière, de la plus obscure à la plus renommée, retraçant leurs vies longues ou brèves, ternes ou glorieuses, mais aussi, au-delà de la simple biographie, de reconstituer l'essence même de la fonction monarchique au féminin, du pouvoir réginal.