Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La cause des autres. Une histoire du dévouement politique
Christin Olivier
PUF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782130830122
Pour faire l'histoire des fondements philosophiques et politiques de l'engagement civique et humanitaire, ce livre part de l'invention des héros civiques à Rome à la fin de la République. C'est alors que sont recensés et décrits de manière insistante les exploits vertueux de quelques personnages qui se sacrifièrent ou sacrifièrent leur confort pour le bien de tous : Scaevola, Marcus Curtius, P. Decius Mus et d'autres encore, dont le souvenir s'estompa, jusqu'à ressurgir soudainement dans le contexte des républiques italiennes du Moyen Age. Cette enquête analyse la façon dont ces héros civiques ont été utilisés à travers l'histoire, depuis l'humanisme italien jusqu'à l'activisme révolutionnaire en passant par le culte de la gloire des monarchies européennes et la naissance du concept d'humanité. Elle dévoile par là les origines de l'engagement politique moderne.
Résumé : De la République romaine aux Républiques populaires ou islamiques en passant par la République des lettres, la notion de " république " est multiple, changeante et complexe. Désigne-t-elle stricto sensu tout ce qui relève de la " chose publique " ? l'intérêt général ou le bien commun ? Que signifie l'expression " valeurs de la République " ? Y a-t-il une différence entre république et démocratie ? En 100 mots, de grands penseurs contemporains, français et étrangers, reviennent sur des notions aussi fondamentales que la cité, la fraternité, l'école et la patrie, des dates-clés, des figures emblématiques ou encore des lieux, pour circonscrire la république et les républicanismes dans leur diversité. 100 mots qui dessinent les contours d'une idée forte mais fragile, qui est sur toutes les bouches, quoique parfois vidée de son sens, et qui est peut-être notre bien commun le plus précieux.
La République est une et indivisible, assuraient les révolutionnaires. Son histoire, en revanche, ne l'est pas. Il n'est plus possible aujourd'hui de l'écrire d'un bloc ou comme une longue généalogie qui ferait de nos démocraties les héritières plus moins fidèles d'Athènes, de Sparte ou de Rome. Résolument européen, ce volume a donc pour ambition de retracer l'ensemble des traditions politiques, des doctrines philosophiques ou religieuses et des aspirations collectives qui ont dessiné l'histoire des républicanismes et des régimes républicains. De Rome à Florence, de la Révolution anglaise aux Révolutions américaines et françaises, des oligarchies urbaines à la République sociale, il souligne la diversité des expériences historiques concrètes et rappelle les obstacles, les échecs, les détours rencontrés au cours de celles-ci dans la poursuite des idéaux de liberté, d'égalité ou de justice. C'est donc une histoire plurielle, ouverte, souvent exaltante mais tout aussi souvent contrariée, que dévoile ce volume confié à quelques-uns des meilleurs spécialistes européens actuels. Il s'y dévoile page après page et par-delà les singularités historiques, des traits communs ou un air de famille du Républicanisme, qui s'impose comme alternative au libéralisme et au populisme en récusant la religion du marché du premier et l'essentialisation du peuple du second pour appeler à la construction d'un espace commun de confrontation et de fabrication de l'intérêt général.
La fracture religieuse du XVIe siècle ne fut pas constituée que de querelles de clercs et de professionnels de la foi. Elle bouleversa aussi la vie des fidèles et fit très vite à chacun l'obligation de se déterminer, avec plus ou moins de courage et de clarté, et donc d'affirmer sa foi, par la parole bien sûr, mais aussi par d'innombrables gestes de la vie quotidienne. Débats publics soigneusement organisés, querelles de tavernes, disputes de marché, nécrologies, portraits et médailles des réformateurs devinrent ainsi autant d'occasions et de moyens de confesser sa foi à Dieu, à soi-même et aux autres, de dire ce que l'on croyait et comment. C'est à retracer ces lieux et ces signes de la construction moderne des identités confessionnelles, en France mais aussi dans l'Empire et en Suisse, que s'attache ce livre, adossé à une ample documentation inédite en français. Biographie de l'auteur Olivier Christin est professeur d'histoire moderne à l'Université de Lyon-II depuis 1997 et directeur d'études à l'École pratique des hautes études depuis 2003 Spécialiste de l'histoire des XVIe-XVIIe siècles, il a publié une dizaine d'ouvrages et près de cent articles au carrefour de l'histoire, de l'histoire de l'art et des sciences.
Biographie de l'auteur Olivier Christin est professeur d'histoire moderne à l'Université de Neuchâtel et directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études à Paris.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».