Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ginsberg et moi
Chouraki Frédéric
SEUIL
17,20 €
Épuisé
EAN :9782020982023
Paris, années 90. Simon Glückmann est gay, il a grandi et vit dans le Marais. Prédicateur stagiaire à la synagogue du Temple, pigiste intermittent pour une revue féministe radicale, il écume les lieux de débauche entre deux carpes farcies avec amour par sa mère. Son c?ur sec est tiraillé entre sa colocataire, Chardonnay, évanescente institutrice en mal d'enfant, et Samuel Rosenblatt, comédien rouquin amoureux de Woody Allen. Sa vie bascule à la faveur d'une rencontre improbable avec Allen Ginsberg, le poète de la Beat Generation, dans un sauna spécialisé. Mais le barde aux faux airs de Messie défroqué est-il à la hauteur de sa légende? And the Beat goes on? S'ensuit un curieux marché de dupes où l'on croit possible de troquer une jeunesse stérile contre les oripeaux du mythe. Pour Simon, c'est l'occasion d'un apprentissage pas très catholique sur un joyeux air de klezmer. Mazel tov!
Le jour du Grand Pardon est bien la pire occasion pour Fred Bronstein de présenter son amoureuse à sa famille. Surtout que Popeline, grande rousse flamboyante aux appas moulés dans du cuir et à la langue acérée, est, comble du crime, d'une sensualité très peu casher. Entre la mère, obligée d'offrir ses meilleures boulettes à une "gentille", le père qui rêvait d'une bru ashkénaze, le morne frère affublé d'une famille monstrueuse et la grand-mère narcoleptique, tout est là pour bousculer le jeûne et la paix de cette nuit de Kippour...
Joyeux drille, Frédéric Chouraki est féru de tennis féminin, de mystique juive et de littérature anglo-saxonne. Il a étudié et pratiqué le journalisme avant de satisfaire son goût du voyage. En Creuse, il a trouvé l'endroit idéal pour se ressourcer, lui, l'urbain assumé. Par sa verve, il offre ici sa vénération à un lieu souvent décrié (surtout par ceux qui l'ignorent) qu'il fréquente assidûment depuis des années. Il en dévoile les attraits en tâchant d'en préserver les secrets...
Popeline n'accomplit pas ce pèlerinage spirituel par amour pour moi, encore moins pour Yahvé, mais pour perdre des fesses. J'ai vraiment besoin de discipline. Je dois pouvoir rentrer dans un 34. En fait, je la soupçonne d'un intérêt purement entomologique à l'endroit de ma confession.
Et si perdre son temps revenait, en fait, à le gagner ?" extrait de "La Mélodie du tic-tac et autres bonnes raisons de perdre son temps", de Pierre Cassou-Noguès, philosophe. Voici un ouvrage qui dresse un panorama des multiples facettes de la glande comme les Français aiment à la pratiquer : celle qui fait décrocher du travail, apprécier la musique de la nature, trouver l'inspiration à la terrasse d'un café, prendre du recul quand il le faut... celle qui appelle au bien-être et révèle notre humanité !30 courts chapitres illustrés. Quelques thématiques extraites du sommaire : Glander : le mot qui tue ? (étymologie)Le glandeur : grand pécheur devant l'Eternel ? (réflexions sur la Chute dans la Bible)Les utopies : de Gargantua à Mai 68Quid de la décroissance ?Burn-out, bore-out et autres combustions professionnellesDébranche-tout ! (ou savoir se déconnecter)Les vertus de l'ennui... Eloge de la paresse - réflexions sur le travailLes glandus de la baise - l'asexualitéLes partisans du moindre effort (quand l'effort explose le bilan carbone)Les inégalités de la glande - la glande pour tous ?La douceur de vivre française...
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?