Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Nouvelle histoire de Lyon et de la métropole
Chopelin Paul ; Souriac Pierre-Jean ; Collomb Géra
PRIVAT
32,00 €
Épuisé
EAN :9782708983786
La Nouvelle Histoire de Lyon et de la métropole, dans la lignée de la collection "Histoire des villes et des régions", rend accessible au grand public les dernières avancées des travaux de recherche en histoire et en archéologie, de l'Antiquité jusqu'à nos jours. Ce livre, nouvelle référence sur l'histoire de Lyon, propose de suivre, selon un déroulé chronologique classique, les étapes de la construction de l'espace urbain lyonnais, en croisant les échelles locale, nationale et internationale. Le temps long n'est cependant pas oublié, par le moyen de chapitres transversaux sur le poids des héritages historiques dans la construction de l'identité politique et sociale de Lyon. Complétés par des encarts biographiques et thématiques, ils constituent les points forts de cette nouvelle histoire de la ville et de ses habitants, de Lugdunum, l'ancienne capitale des Gaules, à l'actuelle métropole de rang européen.
Résumé : Bedrich arrive dans la ville-ghetto avec femme et enfant. Il intègre le bureau des dessins. Il faut essayer de trouver chaque matin un peu de satisfaction en attrapant un crayon, jouir de la lumière sur sa table à dessin, pour enfin s'échapper du dortoir étouffant, oublier la faim, la fatigue et l'angoisse. Chaque jour se succèdent commandes obligatoires, plans, aménagements de bâtiments. Chaque nuit, le groupe se retrouve, crayon en main, mais en cachette cette fois. Il s'agit de représenter la réalité de Terezin sans consigne d'aucune sorte. Et alors surgissent sur les feuilles visages hallucinés, caricatures. Tout est capté et mémorisé la nuit puis dissimulé précieusement derrière cette latte de bois du bureau des dessins.
En ma fin est mon commencement?" : dernières paroles attribuées à Marie Stuart au matin de son exécution le 7 février 1587, qui furent immédiatement retranscrites par Adam Blackwood dans le Martyre de la Royne d?Escosse publié la même année. Soixante ans plus tard, c?était au tour de Charles Ier de se montrer avec dignité devant son bourreau pour être décapité à la hache. En France, l?exécution de Louis XVI, puis de Marie-Antoinette, se fit elle aussi à la suite d?un procès et en place publique. D?autres princes furent encore mis à mort au terme d?un jugement, plus ou moins expéditif, pour abattre leur pouvoir jusque dans sa symbolique, comme Maximilien d?Autriche au Mexique ou encore le Tsar Nicolas II, sommairement exécuté avec sa famille après lecture d?une sentence capitale délivrée par le "Comité exécutif de l?Oural". Leur mort, préméditée, souvent publique et largement informée, fut rendue nécessaire au changement politique, mais c?est justement en incarnant dès lors une cause politique, voire religieuse dans certains cas, qu?ils devinrent des martyrs promis à une postérité - vouant plus au culte qu?à la fidélité - dont il est question ici d?éclairer les enjeux historiques.
Cette courte synthèse dresse le tableau de vingt-cinq années qui changèrent radicalement le visage de la France, de l'avènement de Louis XVI en 1774 à la prise du pouvoir par le général Bonaparte en 1799. Vingt-cinq ans de réformes et de guerres, d'apprentissages et de résistances, d'espoirs et de peurs, qui continuent aujourd'hui encore de diviser les Français. Dégagé de tout déterminisme, un récit chronologique permet de saisir l'enchaînement des événements qui ont conduit à la disparition de la monarchie absolue de droit divin, remplacée en 1789 par une monarchie constitutionnelle, puis, à partir de 1792, par un régime républicain qui connut d'ailleurs lui-même de profonds remaniements. Cet ouvrage offre un panorama complet et équilibré d'une période particulièrement foisonnante, en s'appuyant sur un riche ensemble cartographique. Des encarts spécifiques abordent les résonnances historiographiques et mémorielles de la Révolution, à travers des personnages (Necker, Danton, Robespierre...), des notions (jacobinisme, peur du complot, sans-culottes...) ou des événements emblématiques (prise de la Bastille, bataille de Valmy...).
1940, les Allemands prennent Paris. Au volant de son camion, Louis est chargé de mettre à l'abri des tableaux du Louvre. En pleine débâcle, les consignes sont strictes: ne jamais s'arrêter. Mais comment faire autrement lorsqu'il croise une femme enceinte, pied nus? Réfugiés avec des résistants dans un château du Lot, Louis et Sarah vont tenter de réinventer leur vie. Malgré la rumeur de la guerre, ils s'entourent d'art et d'amour.
Dans ce livre, Jean-Marie Périer nous ouvre les portes de la gigantesque galerie que fut le début de sa carrière de photographe dans les années 1960-1970. Il emmène le lecteur à la rencontre des icones naissantes de cette période aussi bien en France qu'à l'international. Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou encore les Beatles ou Marianne Faithfull se succèdent à travers les pages et s'offrent au lecteur à travers l'objectif de Jean-Marie Périer. Près de 400 photos (dont 150 inédites), noir et blanc ou couleur, grand ou petit format, retracent une époque immortalisée par l'un de ses plus grands photographes. Le livre alterne photos et, pour la première fois, de longs textes qui se complètent et plongent le lecteur au coeur des deux décennies. Jean-Marie Périer y évoque sa vision de cette génération qu'il a connue et côtoyée et livre des anecdotes intimes sur des personnalités qui ont marqué une époque et sont entrées dans la légende.Notes Biographiques : Photographe emblématique de la période « yéy?, Jean-Marie Périer fait ses premières armes en tant qu'assistant du photographe Daniel Filipacchi pour les magazines Marie-Claire, Paris Match, Télé 7 jours et Jazz magazine. Mais c'est la création de l'émission radio Salut les copains en octobre 1959 suivi de peu par celle du mensuel éponyme qui lance la carrière de Jean-Marie Périer. Les jeunes chanteurs des années 1960 se succèdent devant son objectif. Il réalise notamment la célèbre photo de groupe qui réunit 46 vedettes du mouvement « yéy?. Dans les années 1970, il tente l'aventure cinématographique et dirige notamment son ami Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien et Sale rêveur. Jean-Marie Périer part ensuite aux Etats-Unis pour réaliser de nombreux clips publicitaires devenus iconiques. Il revient en France au début des années 1990 et travaille pour le magazine Elle en photographiant des mannequins et des défilés de grands couturiers. Dans les années 2000, il publie de nombreux ouvrages dont Enfant gâté (Fixot, best-seller) dans lequel il revient sur sa filiation. Depuis le début des années 2000, ses photos sont exposées très régulièrement en France (récemment à l'arche de la Défense à Paris) et à l'étranger. Il vit désormais à Villeneuve-d'Aveyron mais sa valise et ses appareils photo sont toujours prêts pour l'aventure.
CONCORDE... Il y a ceux qui l'ont conçu, fabriqué, testé, exploité. Il y a ceux qui ont voyagé à Mach 2, sous les couleurs d'Air France ou de British Airways. Paris-New York en 3 h 30 ! II y a aussi les curieux fascinés qui allaient simplement le voir voler, pour le plaisir, pour le rêve, pour la beauté. Concorde a donné confiance A l'industrie européenne naissante en la persuadant qu'elle était capable de réussir des défis alors inimaginables et en l'imposant durablement. Si Concorde est aujourd'hui un avion de musée, son expérience passée, inégalée dans le monde, n'en inspire pas moins des projets novateurs, signes précurseurs de l'avènement possible d'une nouvelle ère du transport supersonique civil. Dans l'imaginaire de tous, Concorde est un avion d'exception. Entre nostalgie et futurisme, entre oeuvre d'an et summum de technicité, il constitue ainsi un des repères A la fois culturel et technologique de notre patrimoine. Pour se souvenir et pour rêver encore, toujours.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.