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La musulmanité face à l'islamisme. Le nouveau défi de la République
Chiheb Youssef
VA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782360931927
L'islamisme, l'islamisme radical, l'islamisme politique le séparatisme... une inflation de vocabulaire pour tenter de définir la menace qui préoccupe l'opinion publique et qui donne du fil à tordre aux responsables politiques. Egalement, wahhabisme, salafisme, takfirisme, jihadisme, terrorisme de masse... autant de concepts traduits phonétiquement, de manière plus ou moins approximative et générique pour décrypter et conceptualiser une idéologie en phase d'expansion au sein des pays occidentaux en général, et en France en particulier depuis une vingtaine d'années. Chacun dans sa sphère de compétence (universitaires, experts, communauté du renseignement, hommes politiques) tentent de comprendre et de faire comprendre au grand public les contours d'une idéologie qui prêche la prévalence du texte sacré sur les lois de la République et qui repose sur la cooptation d'une jeunesse en enquête d'un modèle sociétal et politique alternatifs pour bâtir une société ou un Etat fantasmé, en référence à celle des conquérants musulmans depuis Mahomet jusqu'à la chute de la dernière enclave musulmane en Espagne en 1492. Les adeptes de l'islam radical tentent également d'instrumentaliser les faits historiques paradoxaux entre gloire et humiliation pour s'ériger en mouvement politique de nature à peser sur l'horizon incertain que connait les démocraties. La déconstruction de la laïcité est leur objectif prioritaire. Le repli communautaire est leur mode d'organisation. La démocratie est leur bête noire. La radicalisation et le passage à l'acte violent est leur mode opératoire privilégié. Ils considèrent que la musulmanité est une forme d'abdication face à une certaine islamophobie supposée ou réelle. Telle est le nouveau défi que doit relever la République inclusive pour préserver le vivre ensemble.
Si votre intention profonde est d'embellir la vie, aussi bien la vôtre que celle des autres, en faisant de votre mieux et en appréciant ce qui est, alors la vie vous répondra de mille et une étonnantes manières et c'est ici, en son sein, que vous deviendrez les créateurs de votre propre paradis. On parle souvent du lâcher-prise comme d'une nécessité à faire une pause salutaire, à décrocher mentalement, à se détacher de préoccupations aliénantes et anxiogènes. Plus facile à dire qu'à faire ! Le lâcher-prise est une notion paradoxale et complexe qui demande à être mieux comprise, pour peut-être devenir plus facilement applicable dans la vie de tous les jours. Cette capacité à lâcher prise pourrait devenir un véritable art de vivre, une clé pour mieux apprécier l'existence. Elle se rapprocherait alors de l'aptitude à relativiser les choses qui auraient besoin de l'être, pour être davantage en paix avec soi-même, avec les autres, avec le monde et avec la transcendance. Ce livre, conçu comme guide de développement personnel, se veut à la fois instructif et inspirant. Il offre une réflexion personnelle, des témoignages issus d'expériences de l'auteur en tant que thérapeute mais aussi d'expériences personnelles. Il propose également des exercices basés, pour la plupart, sur l'approche hypnotique dite "Ericksonienne" , pour éclairer le sens du lâcher-prise, mieux le comprendre et l'appliquer à sa propre vie.
Le conflit du Sahara se présente comme une guerre d'influence de faible intensité entre deux puissances régionales en Afrique, le Maroc et l'Algérie. Chacun tient à étendre son influence et à redessiner de nouvelles alliances et déconstruire celles qui se sont élaborées lors de la guerre froide. Entre les deux Etats se glisse un territoire hybride et un peuple nomade transfrontalier que le Front Polisario tente d'enfermer dans une enclave, vestige d'un temps révolu, appelé le Sahara Occidental. Toutes les tentatives de réconciliation et toutes les résolutions du Conseil de sécurité n'ont pu aboutir à un règlement politique, réaliste et acceptable par l'ensemble des protagonistes. Le Maroc y exerce une souveraineté de fait et non de droit. Le Front Polisario est pour l'Algérie ce qu'est le Hezbollah pour l'Iran. Quant à l'Algérie, il a fait du conflit du Sahara un caillou dans les babouches de son rival éternel. Au milieu de ces tensions, un homme exceptionnel, descendant du Sultan bleu et de lignée prophétique, le cheikh Maae El Aynine, n'a cessé de plaider la cause de l'intégrité nationale du Maroc, avec sagesse et humanisme. Il fut très écouté par feu Hassan II, respecté par les dirigeants algériens et adulé par les Sahraouis. Il a côtoyé de grands chefs d'Etat du monde pour la recherche de la "paix des braves" , celle du ni vainqueur, ni vaincu. Il est le dernier des Mohicans de ce conflit. Ce livre rend hommage au Sultan bleu et à son petit-fils, devenu patrimoine national vivant.
Suffit-il d'être fort physiquement, militairement, économiquement et politiquement, pour s'assurer la paix dans le monde ? Telle est l'interrogation à la quelle tente de répondre cet ouvrage. Par le biais du pacifisme juridique kantien, nous proposons la purification rationnelle des relations intersubjectives comme thérapie nécessaire pour la communauté humaine en proie aux conflits de toute sorte. L'établissement de la paix requiert une organisation politique du monde où les rapports entre les identités devront se passer de toute contrainte sauvage pour se soumettre aux lois de la raison pure pratique en sa détermination juridique. La mondialisation des rapports entre les hommes s'est constituée comme défi primordial pour notre temps. De la famille à la cité et de cette dernière au monde, la juridisation des rapports ne peut plus se passer des prérogatives qui relèvent de l'unité du genre humain telles que la liberté, l'égalité et l'indépendance. C'est ainsi que nous nous sommes évertué à penser la paix indépendamment de son support historique pour proposer un système juridique capable d'incarner la paix en tout lieu et en tout temps pourvu qu'il soit adopté par les ouvriers de la raison.
Ce livre est une immersion dans le corpus des plus grands prédicateurs radicaux salafistes, wahhabites et fréristes. Depuis les attaques terroristes de Charlie Hebdo, de Toulouse, du Bataclan et de Nice, la France a découvert avec stupeur sa propre vulnérabilité face à l'islam radical jihadiste qui a déjà fait plus de 250 morts. "Des centaines de Français ont été tués par des Français, sur le sol français, parce qu'ils sont français". Les législateurs, les politiques et les divers services de renseignement ont pris en charge cette problématique : celle de l'ennemi de l'intérieur. En parallèle, le "printemps" arabe a ouvert un second front au jihad à travers les filières irako-syriennes qui embrigadent de jeunes Français radicalisés. Plusieurs centaines de nos compatriotes sont partis rejoindre cet "eldorado" islamiste, y compris des femmes et des mineurs. Ils sont attirés par la propagande sophistiquée de Daech, basée sur l'hypothèse d'un Etat Islamique fantasmé qui va rétablir la justice et imposer la parole d'Allah en terre de mécréance. Par ailleurs, la radicalisation religieuse ne cesse de croître en France. Elle concerne les deux principales cibles de l'idéologie salafiste et wahhabite : les réislamisés français - issus de l'immigration, relégués dans les zones de fractures sociale et territoriale, et souffrant d'une crise identitaire - et les convertis, de souche métropolitaine. Ces derniers côtoient les jeunes dans les quartiers sensibles, dans les mosquées de mouvance salafiste, wahhabite ou frériste radicale, ou sur les réseaux sociaux ; mais aussi, dans l'enfer des usines de radicalisation que sont les prisons et les lieux communautaires clos qui agrègent cette islamisation violente. Ce phénomène auquel nous sommes confrontés ne cesse de prendre de l'ampleur et d'inquiéter le gouvernement.
L'armée appartient-elle au peuple ou est-ce le peuple qui appartient à l'armée ? " Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'Etat contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique. L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger. Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988. La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile. C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct, sur la télévision, du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine. Après une décennie de guerre civile s'ensuivront les 20 ans de malédiction de Bouteflika dont la fin de règne inaugure une nouvelle confrontation entre le peuple et l'armée, incarnée par Ahmed Gaïd Salah, un rôle difficile à tenir pour "un héritier par défaut" du "Système".
Les Trente Honteuses" sont l'histoire des relations entre la France, Israël et le Liban, durant une période qui s'étend de la fin de la guerre d'Algérie (1962) à la fin de la guerre civile libanaise (1990). Mais elles sont aussi, l'histoire des trente années qui ont finalement creusé le tombeau de l'influence française dans le monde arabo-musulman en général. Issu d'une thèse universitaire soutenue en 2015 à l'IREMAM (Institut de Recherches et d'Etudes sur les Mondes arabes et musulmans) d'Aix Marseille Université, il est le premier ouvrage d'un spécialiste qui mette en perspective la politique arabe de la France et les relations franco-israéliennes notamment au travers de la guerre du Liban (1975-1990). Avec une préface d'Alain Chouet, ancien chef du Service de renseignement de sécurité de la DGSE.
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.
La lutte contre les "fakes" (infox, fausses nouvelles, désinformation)... mobilise presse, ONG, législateurs et grands du Net. On rend la manipulation responsable des votes irrationnels (Brexit, Trump..) et de la perte confiance en la démocratie, demain de l'avènement de la "post-vérité". Pour certains, les Gilets jaunes sont les marionnettes des trolls russes et des extrémistes. Peut-on mesurer l'impact de la manipulation ? L'attribuer, la vaincre ? Elle ne passe plus seulement par les grands médias ; elle se démocratise avec les réseaux sociaux. Le fossé se creuse entre des élites pour qui seuls des gens manipulés ou délirants peuvent douter de l'évidence et des populations imperméables au discours d'en haut. Chacun trouve, dans les médias ou sur Internet de quoi confirmer ses croyances. Au moment où les citoyens n'arrivent même plus à débattre d'une réalité commune, le livre pointe les causes technologiques, sociales, culturelles idéologiques. Il explique les méthodes de repérage du faux, de vérification, de dénonciation et de contre. Il montre aussi les effets pervers. Il nous prépare à un de nos pires défis : falsification, doute et contrôle des esprits dans l'espace public.