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La politique et ses normes. Le débat contemporain en philosophie politique
Chevalier Ludovic ; Nadeau Christian ; Picavet Emm
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782753503014
La rencontre entre deux traditions de recherche en Philosophie dites, l'une, " continentale ", l'autre, " analytique ", a donné lieu à une confrontation initiale, à un choc des méthodes, qui s'est peu à peu estompé pour laisser place aux apports mutuels et aux critiques constructives. C'est ce dialogue que le colloque jeunes chercheurs international sur " les méthodes en philosophie politique " s'est proposé de poursuivre, en invitant des étudiants de cycles supérieurs, se référant aux deux écoles, à faire part des réflexions issues de leurs pratiques respectives, pour dresser un bilan et dessiner des perspectives d'un point de vue épistémologique. Les quatorze contributions rassemblées ici font état des développements les plus actuels de la réflexion en philosophie morale et politique, une réflexion qui se décline selon plusieurs axes - les uns plutôt théoriques, les autres nettement pratiques. Diverses traditions parmi les plus importantes sont ainsi interrogées, du point de vue de leurs fondements, de leurs outils conceptuels, de la portée et de la pertinence de ceux-ci pour répondre aux questions vives soulevées par les réalités politiques d'aujourd'hui.
Comment transcrire un geste ou un mouvement de danse sur le papier ? Au-delà des représentations par les peintres et les sculpteurs, le dessin occupe une place majeure dans le travail de composition chorégraphique ou dans sa transmission. Le terme "chorégraphie", forgé en 1700, désigne d'abord l'art de décrire la danse et de la noter sur le papier. L'usage actuel du terme s'est émancipé de la graphie, mais le dessin et l'écriture restent chez les chorégraphes des pratiques courantes. Elles révèlent souvent des manières de travailler avec les interprètes, de concevoir le mouvement et d'envisager la préservation d'une mémoire chorégraphique. Le présent ouvrage propose une exploration commentée de ces dessins à danser, sur la longue durée, grâce à un ensemble d'oeuvres et de textes inédits.
Ce livre a pour but de permettre aux étudiants, quelle que soit leur discipline, d'acquérir des méthodes de lecture et de prise de notes performantes, condition indispensable pour réussir à l'université. Grâce à l'apport des neurosciences, il propose à l'étudiant de découvrir son propre fonctionnement mental et, de ce fait, de mieux exploiter son potentiel intellectuel. Après avoir déterminé son profil cérébral dominant à l'aide de tests, l'étudiant pourra suivre l'itinéraire méthodologie qui lui convient, et trouver dans l'ouvrage des gammes d'entraînement accompagnées de leurs corrigés.
Londres, 1792. Thomas Kellaway, ébéniste de son état, prend à la lettre l'invitation de Philip Astley, directeur du cirque du même nom, et part tenter sa chance à Londres. Mais passer de Piddletown à Lambeth n'est pas sans conséquence pour ses enfants. Ils ouvrent de grands yeux sur la ville tumultueuse et impitoyable que la jeune Londonienne délurée Maggie entreprend de leur faire connaître. William Blake, leur voisin, graveur et poète, sera le guide spirituel des adolescents tandis qu'ils franchissent le chaotique et exaltant passage de l'"innocence" à l'"expérience". Un voyage initiatique dans le Londres de la fin du XVIIIe siècle, en marge d'une société déboussolée par les échos sanglants de la Révolution française.Dans L'innocence, roman à la fois épique et lyrique, Tracy Chevalier ressuscite le Londres du XVIIIe avec la même pertinence et la même poésie que le Delft du XVIIIe de La jeune fille à la perle.
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour