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CHOREGRAPHIES DESSINER, DANSER
Chevalier
LIENART
30,00 €
Épuisé
EAN :9782359064629
Comment transcrire un geste ou un mouvement de danse sur le papier ? Au-delà des représentations par les peintres et les sculpteurs, le dessin occupe une place majeure dans le travail de composition chorégraphique ou dans sa transmission. Le terme "chorégraphie", forgé en 1700, désigne d'abord l'art de décrire la danse et de la noter sur le papier. L'usage actuel du terme s'est émancipé de la graphie, mais le dessin et l'écriture restent chez les chorégraphes des pratiques courantes. Elles révèlent souvent des manières de travailler avec les interprètes, de concevoir le mouvement et d'envisager la préservation d'une mémoire chorégraphique. Le présent ouvrage propose une exploration commentée de ces dessins à danser, sur la longue durée, grâce à un ensemble d'oeuvres et de textes inédits.
Récemment arrivée des Etats-Unis avec son mari, Ella Turner a du mal à trouver sa place dans cette bourgade de province du sud-ouest de la France. S'y sentant seule et indésirable, elle entreprend des recherches sur ses ancêtres protestants qui eurent à fuir les persécutions. Elle est alors loin d'imaginer que cette quête va bouleverser sa vie. Quatre siècles plus tôt, en pleine guerre de religion, Isabelle du Moulin, surnommée " La Rousse " en raison de sa flamboyante chevelure, risque un procès en sorcellerie pour le culte qu'elle voue à la Vierge Marie. Cependant, l'enfant qu'elle porte ne lui laisse d'autre choix que d'entrer dans l'intolérante famille des Tournier qui a embrassé la Réforme. Séparées par des générations mais unies par un mystérieux héritage, Ella et Isabelle vont renouer les fils du temps à deux voix. Premier roman de l'auteur de La jeune fille à la perle, La Vierge en bleu livre l'histoire tragique et foisonnante des Tournier, sur fond de guerre de religion.Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.
L'Europe et les États-Unis partagent-ils les mêmes valeurs? la relation euro-américaine est-elle le piller principal de l'économie mondiale ? Un rapprochement des positions est-il possible en ce qui concerne l'environnement, les subventions agricoles, les négociations avec la Chine et l'Inde ? Telles sont quelques unes des questions que le Cercle des économistes a traitées, dans la plus grande liberté de ton et au-delà des idées reçues, lors de ces cinquièmes Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence. En confrontant ses analyses avec celles de chefs de très grandes entreprises américaines et européennes et de responsables institutionnels ou politiques Madeleine Albright , StephenBreyer, ChristineLagarde, AlainJuppé, PascalLamy, MarioMont, RichardPerle, Jean-ClaudeTrichet, Hubert Védrine, Paul Wolfowitz. Créé à l'initiative de Jean-Hervé Lorenzi, le Cercle des économistes réunit trente économistes qui ont le souci d'associer réflexion théorique et pratique de l'action Ce groupe s'est donné pour objectif, en tirant profit de l'indépendance et de la diversité des positions de ses membres, de favoriser le débat économique sans réduire la complexité des faits et des analyses.
Résumé : Véritables ouvrages de références régulièrement actualisés, les guides industriels s'adressent aux élèves de seconde, de première et de terminale, ainsi qu'aux étudiants des Sections de Techniciens Supérieurs, classes préparatoires et Instituts Universitaires de Technologie. Ils constituent également un outil précieux pour les professionnels. Au travers de chapitres courts facilement utilisables et grâce à une sélection rigoureuse des principes à maîtriser et à de nombreux schémas et tableaux, ces guides permettent : de mettre à jour ses connaissances, d'effectuer des projets d'études constructifs adaptés, d'apprendre et de respecter la normalisation.
Résumé : Raoul Dufy est l'un des artistes français les plus marquants du XXe siècle. Peintre, dessinateur, céramiste, créateur de tissus, décorateur, il a su, à l'instar de Paul Gauguin, abolir les frontières entre arts majeurs et arts mineurs. Les peintures et dessins mettent en valeur les thèmes qui sont chers à l'artiste ? : la mer, les régates, la musique et les fêtes pavoisées aux couleurs lumineuses. L'ouvrage met l'accent sur une facette moins connue de l'artiste qui a multiplié les expérimentations dans le domaine des arts décoratifs, impulsées par ses bois gravés réalisés pour le "Bestiaire" d'Apollinaire. Il a en effet collaboré avec le célèbre couturier Paul Poiret et la société Bianchini-Férier, l'une des principales maisons de soieries lyonnaises. Robes et tissus donnent un aperçu de la hardiesse et de la justesse des trouvailles de Dufy, qui ont largement alimenté l'inventivité des grands couturiers des années folles. Une invitation à la découverte de la diversité de l'oeuvre d'un chantre de la modernité et du bonheur de vivre. Gertrude Stein ne disait-elle pas que "Raoul Dufy est plaisir"?
L'Empire hittite, grande puissance rivale de l'Egypte antique, domina l'Anatolie et étendit son influence sur le Levant jusqu'aux alentours de 1200 avant J.-C. Sa capitale, Hattusa, fut alors abandonnée cependant que prenait fin son emprise politique. Sa chute se traduisit par l'émergence de petites principautés, les royaumes néo-hittites et araméens, dans les territoires de la Turquie et de la Syrie modernes. Certains de ces royaumes étaient dirigés par les descendants des anciens gouverneurs hittites devenus rois, tandis que d'autres étaient fondés par des chefs de tribus araméennes anciennement nomades, décidés à régner depuis une capitale dont les monuments exalteraient leur pouvoir et leur ferveur à l'égard des dieux. Ces principautés, héritières des traditions politiques, culturelles et artistiques de l'empire disparu, s'épanouirent pendant deux siècles avant d'être conquises une à une par un nouvel empire, celui des Assyriens, qui domina l'ensemble du Proche-Orient jusqu'à la fin du VIIe siècle avant J.-C. Trois cents oeuvres réunies pour la première fois en France font revivre dans cet ouvrage les décors majestueux de ces royaumes oubliés : Karkemish, Sam'al, Masuwari, Palastin, Hamath, Gurgum, Malizi ou encore le Bit-Bahiani. De tous ces royaumes, le Bit-Banian est celui qui a livré les vestiges les plus impressionnants, découverts au début du XXe siècle à Tell Halaf, le site de son ancienne capitale Guzana, par le baron Max von Oppenheim, qui les rapporta à Berlin. Exposés dans un musée créé pour l'occasion, le Tell Halaf Museum, ils furent victimes des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, mais, minutieusement restaurés, ils sont aujourd'hui le fleuron du Pergamonmuseum. Malgré la conquête assyrienne, l'héritage de ces petits Etats ne disparut pas totalement et exerça son influence sur le conquérant, autant par ses décors monumentaux que par la pratique continue de la langue araméenne, appelée à devenir la langue la plus parlée au Proche-Orient pendant l'Antiquité.
Résumé : Couleur du paradoxe, le noir est-il une absence de lumière, un vide, ou une somme réjouissante de toutes les couleurs, un éblouissement ? Soleils noirs plonge le lecteur dans l'observation fascinante de cette tonalité au symbolisme pluriel dans les arts occidentaux, de l'antiquité à nos jours. Une immersion qui débute par une expérience du noir familière, grâce aux représentations artistiques de thématiques omniprésentes dans l'histoire de l'art, comme la nuit et son ciel noir. Si la plongée dans le noir constitue une expérience physiologique connue de chacun, la couleur noire forme un élément structurant mais ambigu de la représentation du sacré, à la fois couleur de tous les commencements, de l'infini, de l'intemporel, mais aussi celle de la mort et de l'ignorance. Il y a dans cette ambiguïté autant de crainte que de fascination, tous deux ferments du sentiment mélancolique, chers aux artistes pour sublimer dans leurs créations la beauté et la sensualité du noir. Couleur codifiée dans la vie et la mode, le noir constitue dans les portraits de l'Europe moderne un luxe social, une marque d'élégance ou le marqueur d'une fonction, autant qu'un plaisir pour le peintre. Le noir devient ainsi la couleur emblématique des modernités industrielle et esthétique. Elle s'affranchit au point de devenir une substance plastique sans cesse interrogée, comme en témoignent l'Outrenoir de Pierre Soulages ou le Vantablack d'Anish Kapoor.