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Autisme : numérique et robotique. Quel partenaire privilégié au XXIe siècle ?
Cherel Myriam ; Tiscini Giorgia
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753598164
La plupart des autistes témoignent de l'appui fondamental qu'a été pour eux un objet hautement technologique (la télévision, l'ordinateur, le smartphone, les jeux vidéo) dans l'élaboration de la construction de leur dynamique psychique. Ces objets peuvent-ils suppléer a ce qui est en défaut ? Quelle construction du corps devient possible ? Quels processus créatifs sont a l'oeuvre pour les sujets autistes ? Quelles en sont les incidences cliniques et éthiques ? L'ouvrage interroge les usages de la langue numérique et le traitement des objets pulsionnels via les objets numériques. Il explore ce qui fait leur attrait pour le sujet autiste et les conditions qui permettent d'en faire, pour lui, un assistant sur mesure. A partir d'une clinique du cas par cas, il analyse les usages singuliers des objets numériques par les sujets autistes en tant qu'ils révèlent leurs capacités autothérapeutiques, et qu'ils les ouvrent, non seulement à la connaissance et à la créativité, mais aussi à la parole. Si le discours capitaliste "autistise" le monde en visant à le débarrasser de la parole par le numérique qui réduit le langage aux seuls usages de la communication, des apprentissages et de l'information, les autistes, au départ sans parole, font le parcours inverse : ils passent par le numérique pour reconquérir la parole. Comment ce trajet est-il possible ? Comment est-il pensable ? Ce questionnement montre combien l'autisme est un défi majeur pour la psychopathologie, la psychanalyse et l'ensemble des problèmes cliniques, éthiques et politiques de notre temps qui est celui de la cybernétique et de l'intelligence artificielle.
Les particules sont au coeur de nombreuses interrogations pour l'apprenant du coréen. Qu'est-ce qu'une particule ? Qu'est-ce qui distingue les différentes particules ? Quand privilégier l'usage de l'une plutôt que de l'autre ? Est-on obligé de les mettre ? Peut-on les combiner entre elles ? Comment les traduire en français ? Combien en existe-t-il ? ... Particules casuelles, particules de coordination, particules auxiliaires, cent onze particules de la langue coréenne utilisées aujourd'hui sont présentées dans cet ouvrage, ce qui répond aux besoins des étudiants du niveau débutant au niveau avancé. Chaque particule fait l'objet d'un développement distinct qui précise ses règles d'usage du point de vue grammatical et apporte, le cas échéant, un éclairage sociolinguistique. Sont abordées les différences d'usage entre l'écrit et l'oral, entre les niveaux hiérarchiques et les classes d'âge des locuteurs. Ces explications sont illustrées par de nombreux exemples, traduits en français, issus de la langue coréenne quotidienne actuelle. De nombreuses spécificités des particules sont explicitées. Cet ouvrage apporte aussi des précisions sur les différences et les nuances de sens entre des particules que l'on perçoit parfois comme étant similaires. En annexe figure une synthèse sur les règles de combinaison des particules et sur les notions grammaticales de base.
Résumé : Jérôme Beauregard, "détective public", reçoit un coup de fil d'un ami parti s'installer en Mongolie - ou plutôt un appel à l'aide : celui-ci a reçu des menaces après avoir tué un homme accidentellement. Dans la capitale mongole où il part le rejoindre, Jérôme découvre la vie d'expatrié, à base de fêtes, sexe, bagarres et d'alcool. Mais derrière les apparences festives, il comprend que le danger rôde. Le voilà plongé dans une aventure où se côtoient ninjas, chamans et bikers nazis, et il lui faudra éviter les tueurs à ses trousses dans le désert de Gobi. Bref, se méfier des loups d'Oulan-Bator qui feront tout pour l'empêcher d'accomplir sa mission.
Résumé : " Ça a débuté ça comme... comme on dit chez oim. Sauf que moi, j'avais toujours trop parlé. Trop. C'est Mouloud qui m'oblige à parler à nouveau. Mouloud, un chômeur professionnel, copain d'enfance. On se rencontre donc porte de Montreuil, à l'heure de déjeuner. Il veut m'écouter. Je commence à parler "Restons pas dehors ! qu'il me dit. Rentrons !" Je rentre avec lui. Voilà. Dehors, le ciel était bas et gris. De ce gris déprimant des vagues qui s'échouent sur les plages du Nord. Gris, le bitume et l'asphalte, les derniers pavés, le métal des voitures, les pylônes électriques, les murs des maisons, les façades des immeubles, et les vitrines des cafés. Même les arbres et le visage des gens croisés dans la rue sont gris. Pourtant pas la pire du Neuf Trois, Bagnolet est une ville de banlieue où tout est permis, sauf la luminosité et les couleurs. Malgré les fleurs... Un vent glacé soufflait par rafales, décollant les papiers gras des trottoirs, transformés en "crottoirs", nappés de déjections canines et autres crachats visqueux. Cette ville grise est infestée de gremlins aux yeux de cendre. "
Résumé : Augustin Traquenard doit animer un débat littéraire dans un ancien monastère en compagnie de dix écrivains très médiatiques qui ont tous reçu un mystérieux courrier d'invitation : Frédéric Belvédère, Michel Ouzbek, Amélie Latombe, Delphine Végane, David Mikonos, Kathy Podcol, Tatiana de Roseray, Christine Légo, Jean de Moisson et Yann Moite. Tout est fin prêt pour l'événement. Mais rien ne se passe comme prévu. Dès l'arrivée au monastère, l'histoire dérape... C'est bien connu, un bon écrivain est un écrivain mort !
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.