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Les enfants rouges
Chérel Guillaume
FLAMMARION
19,30 €
Épuisé
EAN :9782080677891
Ça a débuté ça comme... comme on dit chez oim. Sauf que moi, j'avais toujours trop parlé. Trop. C'est Mouloud qui m'oblige à parler à nouveau. Mouloud, un chômeur professionnel, copain d'enfance. On se rencontre donc porte de Montreuil, à l'heure de déjeuner. Il veut m'écouter. Je commence à parler "Restons pas dehors ! qu'il me dit. Rentrons !" Je rentre avec lui. Voilà. Dehors, le ciel était bas et gris. De ce gris déprimant des vagues qui s'échouent sur les plages du Nord. Gris, le bitume et l'asphalte, les derniers pavés, le métal des voitures, les pylônes électriques, les murs des maisons, les façades des immeubles, et les vitrines des cafés. Même les arbres et le visage des gens croisés dans la rue sont gris. Pourtant pas la pire du Neuf Trois, Bagnolet est une ville de banlieue où tout est permis, sauf la luminosité et les couleurs. Malgré les fleurs... Un vent glacé soufflait par rafales, décollant les papiers gras des trottoirs, transformés en "crottoirs", nappés de déjections canines et autres crachats visqueux. Cette ville grise est infestée de gremlins aux yeux de cendre. "
Auteur et journaliste, Guillaume Chérel a travaillé pour Technikart, VSD et Le Point. On lui doit également une biographie de Jack London et d'Hemingway et plusieurs romans, notamment Les enfants rouges (Flammarion, 2001) et Les pères de famille ne portent pas de robe (Julliard, 2005). Il vit entre Paris et Toulouse.
Résumé : Une nouvelle biographie de Jack London ? Guillaume Chérel ne mange pas de ce pain-là. Il préfère croquer à belles dents la vie et l'?uvre du " mangeur de vent ". Enfant, il a aimé ses livres, Croc-Blanc, Le Vagabond des étoiles, Mardin Eden, Le Fils du loup, Le Talon de fer Maintenant, il s'abandonne à une " rêverie voyageuse ", un récit sentimental et subjectif, une célébration contagieuse. Le voici donc qui se retrouve au pays de London, chercheur d'or et apprenti écrivain. Il débarque après lui à San Francisco, traverse Oakland, monte jusqu'à la Vallée de la Lune, rêve des mers du Sud. Dans le train des " Etonnants Voyageurs ", en route vers Saint-Malo, il tombe sur Jim Harrison. Le borgne grandiose lui parle de London " A la fin de sa vie, il adorait bouffer du canard saignant ! " London était-il raciste ? Sa mort reste-t-elle mystérieuse ? Entre deux anecdotes, trois réflexions, Chérel répond à ces questions redoutables. Il nous invite aussi à tout relire, à tout revivre. Inventeur de la littérature en scope, fils de Kipling, cousin de Mark Twain, père d'Hemingway, ancêtre de Kerouac, London revient en pleine forme, au fil d'une écriture joyeuse, presque beat.
Résumé : Dans l'espoir de retrouver les manuscrits perdus d'Ernest Hemingway, Guillaume Chérel part à Cuba, là où vécut plus de trente ans celui que l'on appelait " Papa ". Il rencontre Gregorio Fuentes, tout juste âgé de 100 ans, qui fut le capitaine du Pilar, le célèbre bateau d'Hemingway, et le modèle du Vieil Homme et la mer. Gregorio raconte sa vie aux côtés de son ami écrivain ; il prétend même posséder une valise contenant les fameux manuscrits...
Dans l'épisode précédent, le détective public, Jérôme Beauregard, mettait fin d'une manière rocambolesque à la carrière du caïd l'Albinos. Cette fois, la fille d'une ex a été tuée dans d'horribles conditions. Son enquête à peine commencée, son pote flic, Péra, le prévient qu'un contrat a été lancé sur sa tête par un ex-caïd, devenu influenceur en prison. Après quelques jours passé en Auvergne, muni de sa carte d'agent de sécurité, acquise entre-temps, Beauregard va se faire oublier dans la cohue des jeux Olympiques de Paris 2024. De retour dans la cité phocéenne, il croit avoir trouvé un boulot tranquille, sur un site ultrasensible de la CGMA, situé à la Pointe Rouge. Il fait la connaissance d'un nouveau collègue : le chien-robot, Tango, qu'il adopte pour le sauver des griffes de son propriétaire, le transporteur maritime albanais, Adolphe Saadik. Pour affronter le milliardaire, il a recruté sept vacataires (ou mercenaires, si vous préférez...), spécialistes de la " Manchette japonaise ". " Une écriture dense et dansante, de la boxe en chambre, du jazz de sardines où chaque phrase compte. Guillaume Chérel décrit cette ville outrancière comme un entomologiste qui serait tombé amoureux de ses insectes. Du brutal mais rempli d'une vitalité contagieuse ! " Henri-Frédéric Blanc (1954-1925).
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)