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Jack London, le mangeur de vent. Récit d'une rêverie voyageuse
Chérel Guillaume
FLAMMARION
16,77 €
Épuisé
EAN :9782080677907
Une nouvelle biographie de Jack London ? Guillaume Chérel ne mange pas de ce pain-là. Il préfère croquer à belles dents la vie et l'?uvre du " mangeur de vent ". Enfant, il a aimé ses livres, Croc-Blanc, Le Vagabond des étoiles, Mardin Eden, Le Fils du loup, Le Talon de fer Maintenant, il s'abandonne à une " rêverie voyageuse ", un récit sentimental et subjectif, une célébration contagieuse. Le voici donc qui se retrouve au pays de London, chercheur d'or et apprenti écrivain. Il débarque après lui à San Francisco, traverse Oakland, monte jusqu'à la Vallée de la Lune, rêve des mers du Sud. Dans le train des " Etonnants Voyageurs ", en route vers Saint-Malo, il tombe sur Jim Harrison. Le borgne grandiose lui parle de London " A la fin de sa vie, il adorait bouffer du canard saignant ! " London était-il raciste ? Sa mort reste-t-elle mystérieuse ? Entre deux anecdotes, trois réflexions, Chérel répond à ces questions redoutables. Il nous invite aussi à tout relire, à tout revivre. Inventeur de la littérature en scope, fils de Kipling, cousin de Mark Twain, père d'Hemingway, ancêtre de Kerouac, London revient en pleine forme, au fil d'une écriture joyeuse, presque beat.
Résumé : Nouvellement installé à Marseille dans le quartier vétuste de la Porte d'Aix, Jérôme Beauregard, qui a grandi dans le 93, est un ancien journaliste devenu détective public qui se revendique "communiste tendance Pif Gadget". Un matin, il apprend la mort par overdose de son vieil ami Luc, avec qui il a passé la soirée. L'autopsie n'ayant pas été demandée, il n'y a pas d'enquête de police. Jérôme cherche alors lui-même la provenance de l'héroïne frelatée que Luc s'était fait livrer par un Uber-shit. Mais les codes d'une cité phocéenne en mutation lui échappent. Il en appelle à Jean-Claude Izzo, qui, apparu un soir d'orage, lui a dit : "Ecris-moi, je te répondrais peut-être" . Et l'auteur de Total Khéops lui répond en effet. Soutenu aussi par son ex, Gabriela, et "Péra" , flic aux idées larges, Jérôme remonte la piste du trafic d'héroïne marseillais jusqu'à défier l'Albinos, caïd du clan des "Blacks" et ancien champion de MMA.
Résumé : "L'amant qui n'est pas tout... n'est rien", écrivait Balzac. Jérôme en fait l'amère expérience, lorsqu'il reçoit des nouvelles, via Facebook, de son premier amour, Ava, une rousse explosive perdue de vue trente ans plus tôt. Le quadragénaire retrouve sa belle... mariée et mère de famille. Il devient son amant. Euphorie des retrouvailles, frustration de l'attente, Ava joue avec le feu. Cet amour surgit du passé aura-t-il un avenir ?
Lâchez ce bouquin tout de suite! Ce n'est pas un roman de rentrée... Oui, c'est à vous que je parle. Ne croyez pas ce qui est écrit en quatrième de couverture. Foutaises! Les éditeurs sont des maquereaux, c'est bien connu..." Ne vous y trompez pas: comme son narrateur, JérômeBeauregard, l'auteur de ces lignes est un dur au c?ur tendre. L'action se passe dans une zone industrielle de la région toulousaine. Le détective "public" Chérif Zarbi se fait embaucher comme magasinier pour espionner les salariés d'une grande marque de matériel sportif... au logo bleu sur fond blanc. Découvrant les conditions de travail, il décide de kidnapper le patron... et de partir en cavale avec la belle Dalila aux yeux Nutella. Dix ans après, il raconte à sa fille comment et pourquoi il a tenté de faire "sa" révolution. Loin d'être manichéen, ce roman d'amour "engagé", à la fin surprenante, pose la question des excès de l'ultralibéralisme et des méthodes pour le combattre. En racontant sans fard le quotidien du nouveau prolétariat - intérimaire, flexible, précaire -, Guillaume Chérel a surtout voulu renouer avec une certaine littérature à l'américaine, chère à London, Hemingway, Kerouac, Fante, Bukowski, Crumley... Rarement l'expression "livre coup de poing" aura été plus appropriée.
Résumé : " Ça a débuté ça comme... comme on dit chez oim. Sauf que moi, j'avais toujours trop parlé. Trop. C'est Mouloud qui m'oblige à parler à nouveau. Mouloud, un chômeur professionnel, copain d'enfance. On se rencontre donc porte de Montreuil, à l'heure de déjeuner. Il veut m'écouter. Je commence à parler "Restons pas dehors ! qu'il me dit. Rentrons !" Je rentre avec lui. Voilà. Dehors, le ciel était bas et gris. De ce gris déprimant des vagues qui s'échouent sur les plages du Nord. Gris, le bitume et l'asphalte, les derniers pavés, le métal des voitures, les pylônes électriques, les murs des maisons, les façades des immeubles, et les vitrines des cafés. Même les arbres et le visage des gens croisés dans la rue sont gris. Pourtant pas la pire du Neuf Trois, Bagnolet est une ville de banlieue où tout est permis, sauf la luminosité et les couleurs. Malgré les fleurs... Un vent glacé soufflait par rafales, décollant les papiers gras des trottoirs, transformés en "crottoirs", nappés de déjections canines et autres crachats visqueux. Cette ville grise est infestée de gremlins aux yeux de cendre. "
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.