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Souvenirs métaphysiques d'Orient et d'Occident. Entretiens avec Christian Rangdreul
Chénique François
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782296085640
Ces " Souvenirs métaphysiques d'Orient et d'Occident " présentent deux grands intérêts : d'une part, ils résument en langage de tous les jours une métaphysique approfondie durant toute une vie et acquise aux meilleures sources chrétiennes, hindoues et bouddhiques ; d'autre part, avec le récit des " jeunes années " de l'auteur, ils permettent d'en partager une découverte progressive. En quatre chapitres d'entretiens vivants, de par le dialogue permanent entre l'auteur et Christian Rangdreul, le lecteur comprendra aisément les sources et influences initiales de l'auteur, la révolution guénonienne - et ses limites -, les mystères chrétiens métaphysiquement approchés, ainsi que les subtilités des traditions du bouddhisme tibétain. C'est grâce à cette expérience originale que l'auteur peut nous livrer, en mots simples mais précis, les moyens de comprendre cette métaphysique et de la faire nôtre, en tout ou partie, si nous le souhaitons.
Résumé : Ouvrage rédigé par Bruno Chenique, docteur en histoire de l'art, sur la vie artistique de Théodore Géricault (1791-1824), laquelle s'appuie sur une analyse politique de la société au service de la fraternité des peuples. Cet ouvrage nous permet de découvrir, à travers les analyses de Bruno Chenique, comment toute la vie artistique de Théodore Géricault (1791-1824) repose sur une analyse politique originale de la vie quotidienne de ses concitoyens comme des grands équilibres européens et mondiaux : les guerres fratricides de Napoléon et ses défaites (Campagne d'Egypte, expédition de Saint-Domingue, Waterloo), la Traite des Noirs, le colonialisme et ses conséquences (illustrées par le Radeau de la Méduse), les révolutions européennes et sud-américaines, les méfaits de la révolution industrielle à Londres. Autrement dit les souffrances du peuple, la folie du monde. En cela Géricault est le parfait représentant du Romantisme politique. Né pendant la Révolution, il est un acteur essentiel de cette nouvelle génération, évoluant dans une famille royaliste et républicaine (son oncle a voté la mort de Louis XVI), qui décida de faire de son art un engagement esthétique et politique au service de la fraternité des peuples. Grâce aux à Bruno Chenique, on découvre la vision prophétique de Géricault sur la société, le racisme et le colonialisme, anticipant de deux siècles les combats actuels. Ces luttes trouvent aujourd'hui tout leur écho au sein des débats qui animent notre société.
La logique classique est celle qui a été transmise à l'Occident par Aristote puis considérablement enrichie et développée par les philosophes du Moyen Age. Pendant plus de vingt siècles elle a été l'Organon, c'est-à-dire l'instrument par excellence de toute science et comme la propédeutique de tout savoir. La logique classique n'a jamais cessé d'être utilisée, même si, pour leurs recherches, les mathématiciens modernes l'ont remplacée par une "algèbre de la pensée" plus claire et plus efficace. Cette démarche, dont l'origine remonte à Boole et à Leibniz, a donné naissance à la logique moderne qui est d'une utilité indiscutable pour les mathématiques et pour l'informatique. L'usage quotidien que nous faisons de la logique classique - sans le savoir, comme M. Jourdain faisait de la prose - explique le regain d'intérêt qui entoure aujourd'hui cette "technique de pensée". L'ouvrage rédigé par François Chénique étudie les aspects historiques et philosophiques de la logique, sans pourtant s'attarder sur les points trop techniques qui sont encore l'objet de discussions entre spécialistes de cette discipline. L'ouvrage vise à donner une vue d'ensemble de ce qu'est la logique classique et des services qu'elle peut encore rendre aujourd'hui. L'auteur a soigneusement évité l'érudition inutile et la lourdeur "scolastique" des anciens traités. Des exercices avec solutions sont proposés à la sagacité du lecteur. Précisons que cet ouvrage ne requiert du lecteur aucune formation préalable, ni aucune connaissance des langues anciennes. Toutefois les spécialistes et les érudits trouveront en notes les citations et les références qui leur permettront d'approfondir cet exposé de base de la logique classique en se reportant aux sources anciennes.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.