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Celle qui n'aimait pas les hommes
Chehat Fayçal
ACORIA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782355720000
Nous sommes en Algérie, au sortir d'une longue nuit de violence. La société montre sa soif de vie. Portes et fenêtres s'entrouvrent. Tout redevient comme avant. Réellement comme avant ? De cela, la jeune Sarah n'en veut pas. Comme avant, signifie que le pouvoir, tout le pouvoir, resterait entre les mains des hommes. Pourquoi s'y résigner ? Grandie dans la tourmente, Sarah a vu tant d'hommes fermer les yeux et baisser la tête face à l'ennemi commun. Haïes, harcelées, pourchassées, violées, lapidées pendant des lustres par les fous de Dieu, les femmes devraient donc, la paix revenue, se soumettre à nouveau aux quatre volontés des hommes ? Sarah refuse la normalisation programmée. Aidée par son jeune frère Salim, admirateur et complice fragile, elle choisit la stratégie de l'affrontement. Son combat sera terrible et sans merci.
Peut-on traiter du droit musulman sans idéologie? Chafik Chehata a écrit et enseigné que le droit musulman des obligations n'était pas un droit religieux: les sources religieuses en sont très minces et pas toujours suivies, cependant que les traités contiennent un système riche et complexe étranger aux sources scripturales et à la tradition (sunna). Il ne s'agissait pas, dans l'esprit du Maître, de sous-estimer l'importance de la religion dans la régie des relations sociales en terre d'Islam, mais d'insister sur l'oeuvre créatrice des jurisconsultes et la vocation universelle de l'ensemble qu'ils ont élaboré. Ibrahim Fadlallah
L'Afrique dans la danse hip-hop aux Rencontres des cultures urbaines de la Villette. L'explosion rap : reportages au Sénégal, en Côte d'Ivoire, en Afrique du Sud, en Algérie et au Cameroun. L'aller-retour de Bisso Na Bisso. Le cinéma newjack. Les origines du rap aux Etats-Unis et en Afrique Entretiens avec les rappeurs Siya Po'ossi X, Didier Awadi de Positive Black Soul, la rapeuse Bams, la slameuse Jessica CareMoore, l'écrivain Manuel Boucher.
Le jugement et la miséricorde de Dieu est une problématique qui, a priori, touche tout croyant, puisqu'il y est question de son sort et du sort de ceux qu'il aime après la mort : in fine, à quoi le dernier mot serait-il ? Au jugement, et le châtiment éternel qui s'en suit, ou à la miséricorde ? Selon l'auteur, certains pensent que le Dieu bon, Père, ne peut châtier ses enfants : "Qui ne connaît de père (humain) qui, en rupture avec l'un ou l'autre de ses enfants, n'ait eu envie à la fin de sa vie de voir son enfant à son chevet ? L'on pourrait comprendre la réaction sévère d'un père qui se sent trahi, l'on pourrait concevoir la dimension pédagogique d'une sanction, mais au terme de la vie, lorsque le châtiment perd tout intérêt didactique, quel père ne serait-il pas prêt à pardonner ? " Le Père céleste serait-il moins miséricordieux que nous ? Il serait séduisant de répondre par la négative à cette question. Mais comment comprendre alors les dizaines de paroles de jugement faites par le Christ, se demande l'auteur ? Et que répondre aux gens qui souffrent d'injustice sur terre ? N'y aurait-il pas une justice céleste pour suppléer à notre justice humaine déficiente ? C'est à ce genre de questionnements que ce livre essaie de répondre, notamment en mettant les paroles de jugement prononcées par Jésus dans leur contexte historique et, surtout, en les interprétant à la lumière des annonces similaires faites par les prophètes de l'Ancien Testament. L'auteur consacre ainsi la première partie de son ouvrage à la prédication de ces prophètes, un travail rigoureux, riche en découvertes, apportant un éclairage nouveau aux menaces de jugement du porteur de la Bonne Nouvelle de Dieu. Ingénieur de formation, Joseph Chéhab a commencé sa vie professionnelle comme informaticien dans diverses entreprises en France. Il est aujourd'hui directeur de l'Institut de gestion des entreprises de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il a soutenu une thèse remarquée en théologie biblique, objet de ce livre.
Cette nouvelle invitation au voyage, à travers l'imaginaire des enfants de Châtenay-Malabry, nous transporte cette fois-ci dans l'univers des contes merveilleux du Maghreb. Savez-vous comment fut créée la ville de Tamanrasset? Suivons les aventures de Mohamed et Jasmine puis entrons dans la cascade magique, pour une heureuse transformation. Bonne lecture!
Sarrouss est un jeune poète scrabbleur qui, dans Le rythme des vagues, met en parallèle un champ lexical purement africain et des anagrammes qu'il accompagne d'images fortes. Je suis jeune, donc j'arrive : ces mots se répètent tout au long du recueil, comme une lancinante interpellation, pour questionner les secousses du monde, l'Afrique, l'exil, la mémoire, le combat, la négritude, les injustices, la misère-douleur.
Dans le carré musulman du cimetière de Lodève-en-Rivière, une jeune femme découvre par hasard le nom de Laïd Bourhala inscrit sur l'une des tombes. Pour recomposer l'histoire de cet homme né en Algérie, la jeune femme bascule dans le monde de la Mémoire. "Laïd Bourhala est mort le 4 mars 1983. Sa tombe est belle à Lodève-en-Rivière, et de lui, je ne sais rien de plus..."