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Le Père peut-il juger ses enfants ? Essai biblique sur le jugement et la miséricorde de Dieu
Chéhab Joseph
CERF
34,00 €
Épuisé
EAN :9782204113762
Le jugement et la miséricorde de Dieu est une problématique qui, a priori, touche tout croyant, puisqu'il y est question de son sort et du sort de ceux qu'il aime après la mort : in fine, à quoi le dernier mot serait-il ? Au jugement, et le châtiment éternel qui s'en suit, ou à la miséricorde ? Selon l'auteur, certains pensent que le Dieu bon, Père, ne peut châtier ses enfants : "Qui ne connaît de père (humain) qui, en rupture avec l'un ou l'autre de ses enfants, n'ait eu envie à la fin de sa vie de voir son enfant à son chevet ? L'on pourrait comprendre la réaction sévère d'un père qui se sent trahi, l'on pourrait concevoir la dimension pédagogique d'une sanction, mais au terme de la vie, lorsque le châtiment perd tout intérêt didactique, quel père ne serait-il pas prêt à pardonner ? " Le Père céleste serait-il moins miséricordieux que nous ? Il serait séduisant de répondre par la négative à cette question. Mais comment comprendre alors les dizaines de paroles de jugement faites par le Christ, se demande l'auteur ? Et que répondre aux gens qui souffrent d'injustice sur terre ? N'y aurait-il pas une justice céleste pour suppléer à notre justice humaine déficiente ? C'est à ce genre de questionnements que ce livre essaie de répondre, notamment en mettant les paroles de jugement prononcées par Jésus dans leur contexte historique et, surtout, en les interprétant à la lumière des annonces similaires faites par les prophètes de l'Ancien Testament. L'auteur consacre ainsi la première partie de son ouvrage à la prédication de ces prophètes, un travail rigoureux, riche en découvertes, apportant un éclairage nouveau aux menaces de jugement du porteur de la Bonne Nouvelle de Dieu. Ingénieur de formation, Joseph Chéhab a commencé sa vie professionnelle comme informaticien dans diverses entreprises en France. Il est aujourd'hui directeur de l'Institut de gestion des entreprises de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il a soutenu une thèse remarquée en théologie biblique, objet de ce livre.
Cloué dans un fauteuil roulant, Ali évoque le destin de ses trois amis d'enfance, Hamid, Kader, Malik, trois hommes perdus dans l'Algérie des lendemains de l'Indépendance. Ils s'étaient promis de construire un monde plus beau, plus excitant que celui qu'avaient connu leurs pères. Mais ils se sont assoupis et ont laissé le champ libre aux apprentis sorciers. Au bout du compte, ils ont récolté une houle d'une rare violence qui a emporté leurs vies dans un tourbillon de folle destructrice.
L'Afrique dans la danse hip-hop aux Rencontres des cultures urbaines de la Villette. L'explosion rap : reportages au Sénégal, en Côte d'Ivoire, en Afrique du Sud, en Algérie et au Cameroun. L'aller-retour de Bisso Na Bisso. Le cinéma newjack. Les origines du rap aux Etats-Unis et en Afrique Entretiens avec les rappeurs Siya Po'ossi X, Didier Awadi de Positive Black Soul, la rapeuse Bams, la slameuse Jessica CareMoore, l'écrivain Manuel Boucher.
Chéhab Maurice-H ; Parrot André ; Moscati Sabatino
L'Univers des Formes , collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse. Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. La parution de l'ouvrage Les Phéniciens dans L'Univers des formes a marqué un tournant dans la reconnaissance d'un art phénicien. Jusque-là, on doutait même qu'il en existât un. Les Phéniciens, marins habiles, marchands retors, pouvaient être considérés comme des artisans, mais pas comme des artistes. L'ouvrage a donc été un révélateur en son temps.. L'art phénicien est un art de l'objet, en céramique, métal ou ivoire, dont l'iconographie. puise aux répertoires de l'Egypte ou de la Mésopotamie, mais les réinterprète et se les approprie. Il est axé sur des formes, des images et un programme iconographique que les Phéniciens, depuis la Méditerranée, ont répandu de la Mésopotamie à l'Atlantique et de l'Anatolie à l'Egypte. Le texte d'origine d'André Parrot, Maurice H.Chéhab et Sabatino Moscati, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Françoise Briquel-Chatonnet, directrice de recherche au CNRS.
En traduisant ces trois poètes encore trop peu connus en France, l'auteur fait oeuvre de passeur fervent et passionné entre la poésie française et la poésie persane. A ce titre, il assume l'héritage de ces trois poètes persans majeurs qui, après avoir fait leurs études à la Sorbonne, ont été d'abord de grands traducteurs de la poésie moderne française issue de Baudelaire. Plus d'une centaine de poèmes sont ici proposés.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.