Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Phéniciens. L'expansion phénicienne Carthage
Chéhab Maurice-H ; Parrot André ; Moscati Sabatino
GALLIMARD
29,50 €
Épuisé
EAN :9782070118977
L'Univers des Formes , collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse. Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. La parution de l'ouvrage Les Phéniciens dans L'Univers des formes a marqué un tournant dans la reconnaissance d'un art phénicien. Jusque-là, on doutait même qu'il en existât un. Les Phéniciens, marins habiles, marchands retors, pouvaient être considérés comme des artisans, mais pas comme des artistes. L'ouvrage a donc été un révélateur en son temps.. L'art phénicien est un art de l'objet, en céramique, métal ou ivoire, dont l'iconographie. puise aux répertoires de l'Egypte ou de la Mésopotamie, mais les réinterprète et se les approprie. Il est axé sur des formes, des images et un programme iconographique que les Phéniciens, depuis la Méditerranée, ont répandu de la Mésopotamie à l'Atlantique et de l'Anatolie à l'Egypte. Le texte d'origine d'André Parrot, Maurice H.Chéhab et Sabatino Moscati, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Françoise Briquel-Chatonnet, directrice de recherche au CNRS.
Cloué dans un fauteuil roulant, Ali évoque le destin de ses trois amis d'enfance, Hamid, Kader, Malik, trois hommes perdus dans l'Algérie des lendemains de l'Indépendance. Ils s'étaient promis de construire un monde plus beau, plus excitant que celui qu'avaient connu leurs pères. Mais ils se sont assoupis et ont laissé le champ libre aux apprentis sorciers. Au bout du compte, ils ont récolté une houle d'une rare violence qui a emporté leurs vies dans un tourbillon de folle destructrice.
Si votre intention profonde est d'embellir la vie, aussi bien la vôtre que celle des autres, en faisant de votre mieux et en appréciant ce qui est, alors la vie vous répondra de mille et une étonnantes manières et c'est ici, en son sein, que vous deviendrez les créateurs de votre propre paradis. On parle souvent du lâcher-prise comme d'une nécessité à faire une pause salutaire, à décrocher mentalement, à se détacher de préoccupations aliénantes et anxiogènes. Plus facile à dire qu'à faire ! Le lâcher-prise est une notion paradoxale et complexe qui demande à être mieux comprise, pour peut-être devenir plus facilement applicable dans la vie de tous les jours. Cette capacité à lâcher prise pourrait devenir un véritable art de vivre, une clé pour mieux apprécier l'existence. Elle se rapprocherait alors de l'aptitude à relativiser les choses qui auraient besoin de l'être, pour être davantage en paix avec soi-même, avec les autres, avec le monde et avec la transcendance. Ce livre, conçu comme guide de développement personnel, se veut à la fois instructif et inspirant. Il offre une réflexion personnelle, des témoignages issus d'expériences de l'auteur en tant que thérapeute mais aussi d'expériences personnelles. Il propose également des exercices basés, pour la plupart, sur l'approche hypnotique dite "Ericksonienne" , pour éclairer le sens du lâcher-prise, mieux le comprendre et l'appliquer à sa propre vie.
Résumé : De la case à la villa traite du concept d'habiter dans l'architecture africaine, en s'appuyant sur l'exemple du Cameroun en particulier, chez les Bamiléké de l'Ouest et les Duala du Littoral, région dont Epée Ellong est originaire. De la case à la villa est une tentative de réponse au dilemme constant que rencontre l'architecte africain, dans sa pratique du métier, à savoir la conception des architectures "africaines modernes" alors que les africains ne veulent plus vivre dans des cases ou des huttes de paille. La démarche que propose Epée Ellong est de parcourir ce qui constitue l'architecture africaine traditionnelle jusqu'à l'architecture africaine moderne, afin de faire apparaître les contradictions dans les mutations sociales et techniques au cours des différentes étapes historiques qui constituent cette époque. Pour accomplir ce travail, l'auteur a voyagé considérablement à l'intérieur du pays et a discuté avec les habitants. Il puise également dans son expérience et sa connaissance propre de son ethnie Duala. Les nombreuses illustrations et photos qui accompagnent les textes montrent les phases de construction des architectures traditionnelles et modernes, les objets usuels, etc... De nombreuses références historiques et linguistiques vernaculaires sont utilisées pour mieux expliquer et faire comprendre les changements sur le plan humain et architectural.
Cet ouvrage aborde deux systèmes juridiques - musulman et français -, de manière parallèle. Chaque type de contrat de la finance islamique est traité dans un chapitre à part, à la fois d'un point de vue juridique et pratique. Contrairement à toutes les idées reçues, le droit français n'est pas en contrariété totale avec la pratique de la finance islamique, matière dont les auteurs interrogent le fondement. A l'heure actuelle, l'application de celle-ci est possible.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.