Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Conscience et finitude. L'hypothèse de la surfinitude
Chédin Jean-Louis
HERMANN
33,66 €
Épuisé
EAN :9782705669997
Les concepts de fini et d'infini ont traditionnellement été liés l'un à l'autre par les philosophes. Dans les approches philosophiques de ce couple conceptuel, on peut distinguer deux écoles. La première considère que le pôle de la finitude domine toute la relation et que le concept d'infini n'est qu'un dérivé du fini. En ce cas, l'infini n'est pas autre chose qu'une représentation émanent d'une conscience particulière, par essence finie. La seconde école de pensée considère en revanche l'infini comme premier : l'infini n'est plus une excroissance " illimitée du fini ". Tel est ce que l'auteur nomme, suivant la terminologie kantienne, l'antinomie du fini et de l'infini. Le présent traité propose une voie pour résoudre cette antinomie, par l'introduction d'un troisième terme, celui de " surfinitude ". Ce nouveau concept désigne un mode de présence spécifique de l'infini dans le fini. Ainsi forgé, ce concept de surfinitude permet, entre autres, d'expliquer la genèse de la conscience pensante et des représentations qu'elle peut avoir.
De son île d'Oléron, Isabelle Haccourt-Vautier nous propose un magnifique duo créatif avec son mari qui lui, crée des toiles teintes à broder, déclinées aux couleurs du temps. Cabanes de pêcheurs côtoient bateaux et oiseaux de passage, hippocampes et parties de pêche ne sont pas en reste.
Clair, concis, enrichi de nombreuses illustrations et doté d'utiles index, ce guide unique en son genre, écrit par un admirateur, éminent connaisseur de la Lagune, retrace de la Renaissance à l'orée du XXIe siècle le développement historique et artistique de Venise, capitale d'un Etat qui fut puissant en Europe. Il donne au lecteur et au voyageur toute l'information utile à la découverte de la Venise contemporaine, de ses difficultés, de ses habitants.
La migration est apparue avec l'humanité et "nous sommes tous des descendants de migrants', de près ou de Loin. Intégrer cette réalité, c'est accepter de regarder les migrants comme des acteurs aussi vitaux au fonctionnement du monde actuel que les"sédentaires'. Partir, c'est quitter son milieu, s'éloigner des siens pour un pays où le climat, les lois, la langue et les coutumes sont différents. Partir, c'est affronter des obstacles, parfois au péril de sa vie. Comment expliquer que dans un monde où tout circule - argent, marchandises, informations, touristes... - les migrants aient autant de mal à franchir les frontières? On meurt beaucoup sur les routes migratoires et plus particulièrement aux frontières de L'Europe et des États-Unis. Mais partir, c'est espérer un avenir meilleur, c'est aussi réaliser un rêve que rien ne peut arrêter, pas même les murs les plus hauts et les lois les plus restrictives. L'étude des migrations n'est-elle pas le meilleur moyen de comprendre l'état social, géopolitique et géoéconomique de notre planète? Qui sont les migrants d'aujourd'hui? D'où viennent-ils et quelles sont Les causes de leur départ? Où s'établissent-ils et pourquoi? Pourquoi te migrant suscite-t-il autant de débats dans nos sociétés? Les intervenants du 18e Carrefour de la Pensée se sont efforcés de répondre à toutes ces questions en abordant Les migrations internationales sous tous Leurs aspects: historiques, culturels, sociaux, économiques et politiques et à toutes les échelles. Les échanges et les débats qui ont suivi leurs interventions ont prouvé que La question des migrants nous concerne tous.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.