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Migrants, craintes et espoirs. 18e carrefour "Le Monde diplomatique" "Carrefours de la pensée", 14 a
Chemin Alain ; Gélard Jean-Pierre
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753508026
La migration est apparue avec l'humanité et "nous sommes tous des descendants de migrants', de près ou de Loin. Intégrer cette réalité, c'est accepter de regarder les migrants comme des acteurs aussi vitaux au fonctionnement du monde actuel que les"sédentaires'. Partir, c'est quitter son milieu, s'éloigner des siens pour un pays où le climat, les lois, la langue et les coutumes sont différents. Partir, c'est affronter des obstacles, parfois au péril de sa vie. Comment expliquer que dans un monde où tout circule - argent, marchandises, informations, touristes... - les migrants aient autant de mal à franchir les frontières? On meurt beaucoup sur les routes migratoires et plus particulièrement aux frontières de L'Europe et des États-Unis. Mais partir, c'est espérer un avenir meilleur, c'est aussi réaliser un rêve que rien ne peut arrêter, pas même les murs les plus hauts et les lois les plus restrictives. L'étude des migrations n'est-elle pas le meilleur moyen de comprendre l'état social, géopolitique et géoéconomique de notre planète? Qui sont les migrants d'aujourd'hui? D'où viennent-ils et quelles sont Les causes de leur départ? Où s'établissent-ils et pourquoi? Pourquoi te migrant suscite-t-il autant de débats dans nos sociétés? Les intervenants du 18e Carrefour de la Pensée se sont efforcés de répondre à toutes ces questions en abordant Les migrations internationales sous tous Leurs aspects: historiques, culturels, sociaux, économiques et politiques et à toutes les échelles. Les échanges et les débats qui ont suivi leurs interventions ont prouvé que La question des migrants nous concerne tous.
En quelques années nos images de l'Inde ont profondément changé. Jusqu'aux années 1990 les médias présentaient une " Inde éternelle ", pauvre et imprégnée de spiritualité, socialement marquée par le système des castes, vivant dans le souvenir des splendeurs passées et fière de la non-violence de Gandhi alors même que les violences politiques et interreligieuses agitaient sporadiquement le pays. Changement de tableau pour l'Inde actuelle devenue une puissance émergente dont on loue les capacités d'innovation et l'adaptation à l'économie mondiale. Son cinéma et sa littérature s'imposent en Occident et on s'étonne de découvrir une démocratie qui fonctionne et un pays qui compte au plan géopolitique. L'Inde aurait-elle donc autant changé en si peu de temps ? Comment croire en une telle " success story " ? Comment la société indienne traditionnelle si profondément enracinée dans l'histoire s'est-elle adaptée à la modernité ? La misère aurait-t-elle disparu comme par enchantement ? Autant d'interrogations auxquelles les spécialistes français et indiens qui ont participé à cet ouvrage apportent des éléments de réponse dans les grands domaines de l'histoire, de la vie politique, de la société, de la vie culturelle, de l'économie et de la géopolitique.
Marc Lorré, polytechnicien, a dirigé pendant dix ans un établissement spécialisé dans le soutien scolaire en classes prépas. Avec ses auteurs, ils ont voulu sortir du sentier battu " exercice - correction ". La collection " Pas à Pas en PREPA " a été conçue à partir des planches d'exercices de plus de 100 lycées différents ; tous ces exercices ont été regroupés par thèmes afin de faire découvrir les méthodes essentielles de résolution à partir d'idées simples : bien lire l'énoncé, retrouver les résultats de cours utiles... enfin ces ouvrages insistent sur un point qui fait souvent défaut aux élèves : la rédaction.
Quelles représentations de l'Amérique latine ont les Européens ? Celle des coups d'états quotidiens et des dictateurs incultes et cupides comme dans " Tintin et les Picaros " ; celle du mal développement, des inégalités sociales, de la drogue et des violences multiples ; celle de la fête et du football ; celle d'un continent riche de sa biodiversité naturelle (Amazonie) qu'il faut protéger ; celle d'un continent de peu d'intérêt politique puisqu'il est " l'arrière-cour " des Etats-Unis. L'histoire récente met à mal toutes ces représentations dans la mesure où ce continent se rebelle et se révèle. La démocratie fonctionne et la majorité des pays ont choisi des gouvernants de gauche ou de centre-gauche sans entraîner d'intervention de la part des Etats-Unis. Pourquoi de tels basculements politiques ? Le retour à des régimes dictatoriaux est-il devenu impossible ? L'Amérique latine fait partie de la culture occidentale mais avec des influences indigènes indiennes et africaines très fortes. Quels sont les traits de cette culture métissée ? Les violences : une réalité certes mais surtout un continent où s'affrontent deux modèles économistes antagonistes. Comment concilier développement économique avec justice sociale et respect de l'environnement ? L'Amérique latine, en décidant de ses propres modèles politiques et de son développement économique, ouvre une ère de relations nouvelles avec les autres pays. Ceux d'Europe ont-ils saisi cette chance ? Le 17e Carrefour de la Pensée s'est efforcé de répondre à toutes ces questions. D'Europe et d'Amérique latine des spécialistes (journalistes, historiens, sociologues, politologues...) ou encore des témoins et acteurs du changement comme le Père Henri Burin des Roziers, avocat des Sans-terre au Brésil, ont pendant trois jours dressé un tableau contrasté d'un continent si proche de nous par son nom mais si peu connu du grand public en dehors des clichés que ce volume veut combattre.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.