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Hitler le pouvoir et l'argent
Chauvy Gérard
IXELLES
22,90 €
Épuisé
EAN :9782875151971
L?accession d?Adolf Hitler au pouvoir est depuis longtemps un sujet qui suscite nombre d?interrogations, auxquelles de multiples ouvrages ont voulu répondre.Comment un agitateur excentrique, parti de rien, proche même, à ses débuts, du ridicule, a-t-il pu, en janvier 1933, c?est-à-dire un peu moins de dix ans après sa dérisoire tentative de putsch à Munich, devenir chancelier du Reich puis s?affirmer comme un impitoyable dictateur avant d?entraîner l?Europe et le monde dans la Seconde Guerre mondiale?Talents de démagogue, de catalyseur des masses, doté d?une capacité de persuasion et de séduction capable de convaincre au point de susciter diverses formes d?adulation tout en réussissant à vaincre la résistance de ses adversaires politiques?Autant de « qualités » qui masquent la plupart du temps d'autres facteurs qui ont grandement concouru aux succès d?Hitler. Ceux qui se rapportent aux multiples soutiens financiers et matériels qui lui ont permis, dès son entrée sur la scène politique, de prendre de l?envergure au point de représenter progressivement une « solution politique » admissible en Allemagne et hors des frontières également. Tout en lui permettant de balayer, sans le moindre scrupule, les ultimes obstacles qui le séparaient de la dictature.Alors qu?il prétend être un homme du peuple vivant dans le dénuement, Hitler amasse une fortune qui va l?aider à accéder au pouvoirOn n?ignore pas vraiment tout cela. Simplement en dédaigne-t-on ou en méprise-t-on l?importance. Pour ne pas accréditer des exploitations politiques souvent simplistes ou destinées essentiellement à dénigrer, dans un esprit partisan et sans discernement. Pour ne pas avoir à soulever aussi des aspects dérangeants, susceptibles de démontrer l?exercice d?une complicité vis-à-vis d?un régime coupable à un degré rarement atteint de « crimes de guerre » et de « crimes contre l?humanité ».Autre aspect négligé. Réputé manipulateur, Hitler ne fut-il pas en réalité manipulé, par ceux justement envers qui il était redevable, heureux de trouver en sa personne celui qui serait capable, en instaurant un régime fort, de mettre fin à la crise en Allemagne et de servir du même coup d?autres intérêts, économiques et politiques, en Europe, voire dans le monde? Le manipulé deve-nant ensuite le manipulateur dès lors qu?il a pu échapper à tout contrôle ? ou presque ? exercé jusque-là par ses « commanditaires ».Dans ce livre parfaitement documenté, Gérard Chauvy revient sur les destins d?hommes d?affaires, d?industriels, de banquiers puissants qui ont servi ou influencé Hitler dans ses exactions politiques et militaires:? Au cours des années 1920-1923, Hitler rencontre ses premiers bailleurs de fonds. Grâce aux relations d?un de ses soutiens de la première heure, Dietrich Eckart, et à l?entourage du général Ludendorff, il obtient le financement de son parti. Il bénéficie ainsi des « dons » de l?un des maîtres de forge de la Ruhr, Fritz Thyssen, et d?autres « bienfaiteurs » représentants de grandes entreprises allemandes.? Président de la Reichsbank et ministre de l?économie du IIIe Reich, Hjalmar Schacht est au centre de l?histoire économique et financière de l?Allemagne nazie. Sa contribution à préparer l?économie allemande à la guerre lui vaut de figurer parmi les accusés du procès de Nuremberg.? Voyant les avantages du nazisme pour l?entreprise familiale, les Krupp figu-rent aussi parmi les généreux donateurs qui participent à la préparation des guerres d?agression menées par les nazis. La société Krupp utilise par ailleurs une main d??uvre forcée en partie issue des camps de concentration créés par le régime.? Des entreprises étrangères tirent également bénéfice du nazisme, telle la Ford Company. En 1938, Henry Ford, constructeur automobile emblématique et antisémite maladif, enregistre d?importants profits dans sa filiale allemande d?assemblage de véhicules de troupes. Pendant ce temps, Hitler assoit son pouvoir.A propos de l'auteurGérard Chauvy est historien et journaliste au Progrès de Lyon. Il est l?auteur de nombreux ouvrages sur la période 1939-1945, et notamment Histoire sombre de la Milice paru chez Ixelles Editions.Un livre publié par Ixelles éditionsVisitez notre site: http://www.ixelles-editions.comContactez-nous à l'adresse contact@ixelles-editions.com
Nombreux sont ceux à avoir contribué, dans l'ombre des principaux représentants du nazisme, à l'ascension d'Hitler et au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Ces éminences grises ont été des artisans puissants des horreurs engendrées par le régime hitlérien. Dietrich Eckart a fait du premier parti nazi, groupuscule que l'on croyait sans grand avenir, une force de déstabilisation majeure de la république de Weimar, à constituer un programme politique, à donnerà Hitler la possibilité de s'affirmer en tant que Führer. Otto Dietrich, secrétaire d'Etat à la propagande de 1937 à 1945, joua un rôle majeur dans le contrôle de la presse. Dans la gestion des affaires du parti, des revenus de ses journaux et maisons d'édition, Max Amann occupera des fonctions prépondérantes. Plus orienté vers les milieux de la finance et de l'industrie, Kurt von Schröder, financier de l'ombre du parti nazi et de la SS, sera présent aux heures cruciales de l'accession au pouvoir. Du côté des militaires, plusieurs officiers ont eu leur part au sein de la Reichswehr puis de la Wehrmacht : Walter von Reichenau, dans le sillage du ministre de la Guerre von Blomberg, est de ceux-là. Autre catégorie ayant exercé une influence sinistre : les médecins. Karl Brandt fut, en tant que préconisateur de l'euthanasie et de diverses expérimentations humaines dans les camps de concentration, une autorité médicale suprême du IIIe Reich. Ernst Grawitz, dignitaire de la SS, fut un invraisemblable directeur de la Croix-Rouge allemande, en même temps que l'inspirateur de Heinrich Himmler en matière d'extermination de masse. Inge Viermetz fut responsable de Lebensborn. Dans ce dernier domaine, sur le plan froidement administratif de l'organisation des camps de la mort et de l'exploitation "économique" de la Solution finale, l'obergruppenführerOswald Pohl, "gestionnaire" de la SS, déploiera tous ses "talents" ... La "justice" du IIIe Reich, quant à elle, a trouvé son exécuteur des basses oeuvres avec Roland Freisler, magistrat nazi fanatique, à la tête du "Tribunal du peuple" , oublié car mort prématurément lors d'un bombardement allié aux derniers jours de la guerre... Un ouvrage remarquablement documenté, qui replace en pleine lumière ces personnages de l'ombre. Historien et journaliste, Gérard Chauvy collabore au Progrès de Lyon. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le nazisme et la Seconde Guerre mondiale. Il a récemment publié L'Abwher. Les services secrets allemands (1939-1945).
Goering, Himmler, Goebbels... On n'ignore guère le rôle qu'ont joué tous ces sinistres personnages dans l'avènement du nazisme et quel poids ils ont pesé dans l'histoire du IIIe Reich. Cependant, dans leur sillage ou précédant leurs pas, ils sont nombreux à avoir contribué, dans diverses fonctions, à l'ascension du parti hitlérien et à l'exercice d'un pouvoir qui devait conduire au déclenchement d'une Seconde Guerre mondiale. Eminences grises ils sont restés, tout en étant néanmoins des artisans puissants et néfastes de ce régime et des horreurs qu'il a engendrées. L'intelligence au service du mal en 10 portraits fouillés et éclairants Les premiers ont été ceux qui ont permis au jeune agitateur de brasserie de s'affirmer dans son rôle de leader de parti qui n'est encore, sur la période 1919-1920, qu'un groupuscule apparemment sans grand avenir. Par leur expérience, leur participation à la constitution d'un programme politique, à la concrétisation d'une "idéologie", même fumeuse, et grâce à leurs relations, ils ont grandement facilité la formation du parti national-socialiste , ils ont offert à Hitler la possibilité de s'affirmer en tant que chef. Dietrich Eckart est de ceux-là. Le système nazi doit beaucoup au déploiement de la propagande et au contrôle implacable exercé sur la presse. A ce titre, il convient d'évoquer l'action d'Otto Dietrich, chef du service de presse d'Hitler et secrétaire d'Etat à la propagande de 1937 à 1945. Hitler bénéficiera aussi du concours de personnages qui lui permettront de subsister, voire de prospérer, en lui offrant des soutiens, des apports financiers importants. La gestion des affaires du parti, des revenus de sa presse et de ses éditions notamment, tient toute sa place et un certain Max Amann occupe en ce domaine des fonctions prépondérantes. Plus orienté vers les milieux de la finance et de l'industrie, Kurt von Schröder a été une sorte de "banquier de l'ombre" du parti nazi et de la S.S. et il sera présent aux heures cruciales de l'accession au pouvoir. On sait que sans la complicité, le soutien tacite puis ouvert de l'armée allemande, Adolf Hitler n'aurait pas pu asseoir son pouvoir comme il l'a fait. Plusieurs officiers ont eu leur part au sein de la Reichswehr puis ensuite au sein de la Wehrmacht : Walter von Reichenau, dans le sillage du ministre de la Guerre von Blomberg, avant d'être surnommé "le général nazi" est de ceux-là. Parmi les autres sombres personnages de l'univers nazi, nombre de médecins. Le médecin personnel de Hitler, Karl Brandt, mais qui fut aussi, en tant que préconisateur de l'euthanasie et de diverses expérimentations humaines dans les camps de concentration, une autorité médicale suprême du IIIe Reich. Ernst Grawitz, dignitaire de la S.S. , devenu un incroyable... Directeur de la Croix-Rouge allemande et l'inspirateur de Heinrich Himmler en matière d'extermination de masse. Ou encore Inge Viermetz, responsable de Lebensborn sous le Troisième Reich. Dans ce dernier domaine, sur le plan froidement administratif de l'organisation des camps de la mort et de l'exploitation "économique" de la "Solution finale" contre les Juifs, l'obergruppenführer Oswald Pohl, "gestionnaire" de la S.S. , déploiera tous ses "talents" ! La "justice" du IIIe Reich, quant à elle, a eu son exécuteur des basses oeuvres avec Roland Freisler, magistrat nazi fanatique, à la tête du "Tribunal du peuple", oublié car mort prématurément lors d'un bombardement allié aux derniers jours de la guerre... Ce livre fort documenté replace en pleine lumière ces personnages de l'ombre tout puissants.
Après vingt ans, la Résistance est devenue un monde de limbes où la légende se mêle à l'organisation", déclarait André Malraux en accueillant les cendres de Jean Moulin au Panthéon. Trente ans plus tard, rien n'a vraiment changé. Au sein de l'armée des ombres continuent de voisiner l'héroïsme le plus pur et les faiblesses les plus coupables. Auteur remarqué d'une Histoire secrète de l'Occupation, indépendant des clans et coteries qui se disputent l'héritage de la Résistance, Gérard Chauvy ose transgresser les tabous. Au-delà de l'épopée qui a pu avoir sa légitimité tant en raison des circonstances politiques que des risques encourus, n'est-il pas temps d'abandonner l'exaltation patriotique pour la sérénité de l'étude historique? Grâce aux archives françaises etallemandes, à plusieurs documents majeurs encoreinédits et aux témoignages de divers protagonistes,Gérard Chauvy tente de revenir au plus près du réel. Sous son scalpel, les embellissements de circonstance s'effondrent, les contradictions s'accumulent, les mensonges apparaissent. Pourquoi tant de versions divergentes des arrestations et de l'évasion de Raymond Aubrac? Fallait-il dissimuler quelque chose? Mais quoi? Par-delà le destin de Lucie et Raymond Aubrac, c'est tout le mystère qui entoure les conditions exactes de l'arrestation de Jean Moulin à Caluire qui se profile de nouveau.
Cet entretien s'est parfaitement déroulé! - En êtes-vous bien sûr? Cet homme politique a fait des promesses - Va-t-il les tenir? Il affirme qu'il est resté travailler tard au bureau - Faut-il le croire? Il dit que c'est là sa meilleure offre. Est-ce réellement le cas? Des affirmations... des vérités? Dans de nombreuses circonstances de la vie, vous devez vous assurer que votre interlocuteur vous parle sincèrement et vous dit la vérité. Comment faire? Pour vous aider, ce livre vous enseigne les gestes-clés de la communication non verbale. Les gestes en effet en disent long: un haussement de sourcil, des jambes qui s'agitent, un mouvement de recul sont souvent plus authentiques que le langage. Apprenez à reconnaître ces signaux du corps a priori sans importance et pourtant lourds de sens! Comment votre instinct de survie conditionne votre langage corporel. Pourquoi votre visage est la partie de votre corps la moins révélatrice de vos véritables émotions. Ce que vos pouces, vos pieds ou encore vos paupières révèlent de vos pensées et intentions. Les comportements les plus propres à démontrer votre assurance. Les gestes qui installent instantanément un climat de confiance, ceux qui impriment définitivement votre autorité. Joe Navarro, ancien agent du FBI, rompu au décryptage des individus les plus indéchiffrables, vous invite à décoder toutes les situations de communication. En équipe avec le Pr Marvins Karlins, psychologue formé à Princeton, il met en lumière - grâce à de nombreux exemples "observés sur le terrain" et photos à l'appui - les attitudes les plus remarquables à connaître absolument!
Comment engager une conversation en anglais quand nous n'y sommes pas préparés? Nous travaillons et révisons généralement nos interventions quand elles ont un but professionnel, mais sortis de réunion, il est parfois difficile d'improviser! Grâce à cet ouvrage, découvrez l'art du Small Talk, ces petites conversations qui permettent de bavarder avec de nouvelles connaissances dans des situations informelles. Loin d'être superficielles, ces causettes en anglais permettent de tisser des liens, en toute décontraction. Elles consistent à: savoir se présenter et adresser la parole à des interlocuteurs inconnus; parler de soi et s'intéresser aux autres dans toutes les situations de la vie quotidienne; maîtriser les grands classiques du genre: le temps qu'il fait, les voyages, la famille, les loisirs, etc. Vive les petites conversations en anglais pour briser la glace et les frontières de la langue!
Pour la plupart des femmes, l'homme demeure un être bien mystérieux, surtout sur le plan sexuel! Loin des clichés, "leur cerveau se situe en dessous de la ceinture!" ou "les préliminaires ne les intéressent pas!", ce livre répond à toutes leurs interrogations sur le fonctionnement sexuel et les préférences des hommes. Quel type de femme l'homme choisit-il? Qu'attend-il de sa partenaire, une fois la relation établie? Comment une femme peut-elle se comporter pour trouver et garder un homme pour la vie? Sans détours, Iv Psalti donne un point de vue inédit, fruit de consultations et de témoignages issus de sa pratique et affirme que les hommes évoluent vers un nouveau modèle: Non, il ne pense pas qu'à ça. Oui, il veut atteindre avec vous la félicité. Oui, il vous aime comme vous êtes. Non, il n'a pas peur de s'engager. Un livre pour améliorer votre relation et votre sexualité.
Jolicoeur, c'est un joli nom pour une rue. Ici, à Reims, au numéro 10, dans la nuit du 6 au 7 mai 1945, commença une journée si marquante qu'elle se déroulera finalement sur trois jours. Le premier, le 7, pour conclure l'accord qui a mis fin à la guerre en Europe ; le deuxième, le 8, pour annoncer au monde la nouvelle et le cessez-le-feu à 23 heures, ce sera (du moins chez les Alliés de l'Ouest), la date officielle de la fin des hostilités sur le vieux continent ; le troisième, le 9, la seule date retenue par l'ancienne Union Soviétique, qui voulut avoir à Berlin un second engagement de reddition plus conforme à ses voeux, une cérémonie plus solennelle. Ce livre, c'est aussi le récit des semaines qui ont précédé la capitulation, chez les Alliés, chez les Soviétiques, chez les Allemands à Berlin. Le dernier printemps de la guerre : au lendemain des accords de Yalta, une ultime bataille se livre dans la forteresse allemande, à l'est comme à l'ouest. Mais aussi, les faits historiques les plus marquants rapportés par l'auteur non sans émotion : le retour des prisonniers de guerre, les conditions de vie dans les pays libérés, l'ouverture des camps, le suicide d'Hitler et les suites de la guerre, loin d'être heureuses. Détails pointus, anecdotes significatives, péripéties vécues par des contemporains, témoignages..., autant d'éléments historiques qui aideront le lecteur à saisir les événements dans leur réalité concrète, au niveau de ceux qui y ont pris part. Un document d'une richesse exceptionnelle sur les derniers jours d'un conflit qui fit plus de 40 millions de morts.