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Les éminences grises du nazisme
Chauvy Gérard
IXELLES
22,90 €
Épuisé
EAN :9782875152350
Goering, Himmler, Goebbels... On n'ignore guère le rôle qu'ont joué tous ces sinistres personnages dans l'avènement du nazisme et quel poids ils ont pesé dans l'histoire du IIIe Reich. Cependant, dans leur sillage ou précédant leurs pas, ils sont nombreux à avoir contribué, dans diverses fonctions, à l'ascension du parti hitlérien et à l'exercice d'un pouvoir qui devait conduire au déclenchement d'une Seconde Guerre mondiale. Eminences grises ils sont restés, tout en étant néanmoins des artisans puissants et néfastes de ce régime et des horreurs qu'il a engendrées. L'intelligence au service du mal en 10 portraits fouillés et éclairants Les premiers ont été ceux qui ont permis au jeune agitateur de brasserie de s'affirmer dans son rôle de leader de parti qui n'est encore, sur la période 1919-1920, qu'un groupuscule apparemment sans grand avenir. Par leur expérience, leur participation à la constitution d'un programme politique, à la concrétisation d'une "idéologie", même fumeuse, et grâce à leurs relations, ils ont grandement facilité la formation du parti national-socialiste , ils ont offert à Hitler la possibilité de s'affirmer en tant que chef. Dietrich Eckart est de ceux-là. Le système nazi doit beaucoup au déploiement de la propagande et au contrôle implacable exercé sur la presse. A ce titre, il convient d'évoquer l'action d'Otto Dietrich, chef du service de presse d'Hitler et secrétaire d'Etat à la propagande de 1937 à 1945. Hitler bénéficiera aussi du concours de personnages qui lui permettront de subsister, voire de prospérer, en lui offrant des soutiens, des apports financiers importants. La gestion des affaires du parti, des revenus de sa presse et de ses éditions notamment, tient toute sa place et un certain Max Amann occupe en ce domaine des fonctions prépondérantes. Plus orienté vers les milieux de la finance et de l'industrie, Kurt von Schröder a été une sorte de "banquier de l'ombre" du parti nazi et de la S.S. et il sera présent aux heures cruciales de l'accession au pouvoir. On sait que sans la complicité, le soutien tacite puis ouvert de l'armée allemande, Adolf Hitler n'aurait pas pu asseoir son pouvoir comme il l'a fait. Plusieurs officiers ont eu leur part au sein de la Reichswehr puis ensuite au sein de la Wehrmacht : Walter von Reichenau, dans le sillage du ministre de la Guerre von Blomberg, avant d'être surnommé "le général nazi" est de ceux-là. Parmi les autres sombres personnages de l'univers nazi, nombre de médecins. Le médecin personnel de Hitler, Karl Brandt, mais qui fut aussi, en tant que préconisateur de l'euthanasie et de diverses expérimentations humaines dans les camps de concentration, une autorité médicale suprême du IIIe Reich. Ernst Grawitz, dignitaire de la S.S. , devenu un incroyable... Directeur de la Croix-Rouge allemande et l'inspirateur de Heinrich Himmler en matière d'extermination de masse. Ou encore Inge Viermetz, responsable de Lebensborn sous le Troisième Reich. Dans ce dernier domaine, sur le plan froidement administratif de l'organisation des camps de la mort et de l'exploitation "économique" de la "Solution finale" contre les Juifs, l'obergruppenführer Oswald Pohl, "gestionnaire" de la S.S. , déploiera tous ses "talents" ! La "justice" du IIIe Reich, quant à elle, a eu son exécuteur des basses oeuvres avec Roland Freisler, magistrat nazi fanatique, à la tête du "Tribunal du peuple", oublié car mort prématurément lors d'un bombardement allié aux derniers jours de la guerre... Ce livre fort documenté replace en pleine lumière ces personnages de l'ombre tout puissants.
Résumé : Treize et non pas un procès à Nuremberg, celui de 1945-1946 ! Les quelque 180 accusés des douze procès étalés de 1946 à 1949, tous hauts dignitaires nazis, en charge de tâches essentielles, ont beaucoup appris aux Américains sur le fonctionnement du Reich nazi. Un régime, très largement soutenu par la population, avec des systèmes répressifs multiples, une politique de purification raciale, des dysfonctionnements structurels de l'économie, une collaboration de l'armée aux massacres ethniques, un rôle majeur des industriels (et banquiers) dans le soutien constant à Hitler, une absence totale de déontologie d'une partie du corps médical allemand, une place centrale de la SS dans l'Etat... Chaque procès est décrit avec ses débats et ses verdicts, et s'attache donc à un pan de la société allemande. Systématiquement, on focalise sur un ou plusieurs accusés, particulièrement révélateurs, avec un suivi précis des confessions voire des aveux. Ainsi se dévoile la réalité concrète d'une société brutale et dictatoriale conçue par Hitler et les quelques hommes qui avaient sa confiance. Les deux chapitres finaux démontrent combien la dénazification de l'Allemagne s'est avérée complexe et lacunaire. Philippe Valode a dirigé plusieurs maisons d'édition et a également travaillé dans la presse. Il est l'auteur de très nombreux livres d'histoire, parmi lesquels Karl Dönitz (Editions du Rocher, 2021), De Gaulle (L'Archipel, 2020), La Ve République (L'Archipel, 2014) et L'histoire de France en 2 000 dates (Acropole, 2011).
Bonne année !" : c'est par ces mots traditionnels, écrits ou prononcés par des millions d'individus au même instant, que Gaston Calmette, le directeur du quotidien Le Figaro, salue l'avènement de l'année 1914 à la une de son journal. Comment pouvait-il savoir que, peu après sa brutale et tragique disparition, le monde qui l'entourait allait basculer à son tour dans les ténèbres? Pour entrer dans une nouvelle ère, engendrée par un monstrueux chaos guerrier, annonciateur des autres brisures qui hacheront le XXe siècle. Dans une puissante Europe secouée récemment par plusieurs crises localisées qui ont menacé de dégénérer, les grands acteurs - France, Russie, Grande-Bretagne, d'un côté, Allemagne et Autriche-Hongrie de l'autre - accompagnés de leurs satellites, vont finalement en découdre. Les ferments de la guerre ? On peut les rattacher à diverses causes : prédominance du sentiment national, nationalismes exacerbés, rivalités économiques, financières et coloniales. Car il est certain que l'événement officiellement déclencheur du mécanisme fatal - l'attentat de Sarajevo du 28 juin 1914 - ne suffit pas à expliquer le conflit. Il convenait donc de conduire une "enquête sur une guerre programmée" que Gérard Chauvy mène ici magistralement à son terme. Un livre capital pour comprendre pourquoi l'année 1914 est restée gravée dans l'Histoire comme une "année tragique", celle de la fin d'un monde.
Le 14 juillet 1939, le spectacle offert par les troupes françaises sur les Champs-Élysées galvanise les ardeurs. Pourtant, dix mois seulement après cette glorieuse revue, le 16 mai 1940, soit six jours après le déclenchement de l'offensive allemande sur le front de l'Ouest, le général Gamelin ne comprend pas pourquoi l'armée s'effondre et s'apprête à subir l'un de ses plus grands désastres. Où et comment les militaires ont-ils failli, eux dont la us plupart, confinés dans des certitudes héritées de 14-18, la étaient persuadés, à l'image du maréchal Pétain ou du es général Weygand, que le salut de la France passait par un changement de régime? Quels rôles ont joué les forces politiques - des communistes à l'extrême-droite - dans l'évolution humaine et matérielle des forces armées? Peut-on parler de complot (s)? De trahison (s)? C'est à toutes ces questions que répond avec précision ce livre qui analyse, archives à l'appui, l'attitude des chefs militaires et des responsables de la IIIe République, ainsi que le fonctionnement de nos armées. Il reconstitue le long et tragique chemin, amorcé dès le lendemain de la guerre de 1914, qui a conduit à ce drame...
Nombreux sont ceux à avoir contribué, dans l'ombre des principaux représentants du nazisme, à l'ascension d'Hitler et au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Ces éminences grises ont été des artisans puissants des horreurs engendrées par le régime hitlérien. Dietrich Eckart a fait du premier parti nazi, groupuscule que l'on croyait sans grand avenir, une force de déstabilisation majeure de la république de Weimar, à constituer un programme politique, à donnerà Hitler la possibilité de s'affirmer en tant que Führer. Otto Dietrich, secrétaire d'Etat à la propagande de 1937 à 1945, joua un rôle majeur dans le contrôle de la presse. Dans la gestion des affaires du parti, des revenus de ses journaux et maisons d'édition, Max Amann occupera des fonctions prépondérantes. Plus orienté vers les milieux de la finance et de l'industrie, Kurt von Schröder, financier de l'ombre du parti nazi et de la SS, sera présent aux heures cruciales de l'accession au pouvoir. Du côté des militaires, plusieurs officiers ont eu leur part au sein de la Reichswehr puis de la Wehrmacht : Walter von Reichenau, dans le sillage du ministre de la Guerre von Blomberg, est de ceux-là. Autre catégorie ayant exercé une influence sinistre : les médecins. Karl Brandt fut, en tant que préconisateur de l'euthanasie et de diverses expérimentations humaines dans les camps de concentration, une autorité médicale suprême du IIIe Reich. Ernst Grawitz, dignitaire de la SS, fut un invraisemblable directeur de la Croix-Rouge allemande, en même temps que l'inspirateur de Heinrich Himmler en matière d'extermination de masse. Inge Viermetz fut responsable de Lebensborn. Dans ce dernier domaine, sur le plan froidement administratif de l'organisation des camps de la mort et de l'exploitation "économique" de la Solution finale, l'obergruppenführerOswald Pohl, "gestionnaire" de la SS, déploiera tous ses "talents" ... La "justice" du IIIe Reich, quant à elle, a trouvé son exécuteur des basses oeuvres avec Roland Freisler, magistrat nazi fanatique, à la tête du "Tribunal du peuple" , oublié car mort prématurément lors d'un bombardement allié aux derniers jours de la guerre... Un ouvrage remarquablement documenté, qui replace en pleine lumière ces personnages de l'ombre. Historien et journaliste, Gérard Chauvy collabore au Progrès de Lyon. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le nazisme et la Seconde Guerre mondiale. Il a récemment publié L'Abwher. Les services secrets allemands (1939-1945).
Certains enfants ont un tempérament facile, et les parents les éduquent sans difficulté dans un climat de respect mutuel. D'autres sont de fortes têtes et testent en permanence leurs parents. Ils ne leur laissent aucun répit et rendent la vie de toute la famille insupportable. Votre enfant est difficile? Il vous tient tête, ignore vos demandes et refuse constamment de se plier à votre volonté? Vos rapports avec lui sont en permanence fondés sur l'opposition et le conflit? Vous le sentez angoissé et vous vous sentez coupable?
Cet entretien s'est parfaitement déroulé! - En êtes-vous bien sûr? Cet homme politique a fait des promesses - Va-t-il les tenir? Il affirme qu'il est resté travailler tard au bureau - Faut-il le croire? Il dit que c'est là sa meilleure offre. Est-ce réellement le cas? Des affirmations... des vérités? Dans de nombreuses circonstances de la vie, vous devez vous assurer que votre interlocuteur vous parle sincèrement et vous dit la vérité. Comment faire? Pour vous aider, ce livre vous enseigne les gestes-clés de la communication non verbale. Les gestes en effet en disent long: un haussement de sourcil, des jambes qui s'agitent, un mouvement de recul sont souvent plus authentiques que le langage. Apprenez à reconnaître ces signaux du corps a priori sans importance et pourtant lourds de sens! Comment votre instinct de survie conditionne votre langage corporel. Pourquoi votre visage est la partie de votre corps la moins révélatrice de vos véritables émotions. Ce que vos pouces, vos pieds ou encore vos paupières révèlent de vos pensées et intentions. Les comportements les plus propres à démontrer votre assurance. Les gestes qui installent instantanément un climat de confiance, ceux qui impriment définitivement votre autorité. Joe Navarro, ancien agent du FBI, rompu au décryptage des individus les plus indéchiffrables, vous invite à décoder toutes les situations de communication. En équipe avec le Pr Marvins Karlins, psychologue formé à Princeton, il met en lumière - grâce à de nombreux exemples "observés sur le terrain" et photos à l'appui - les attitudes les plus remarquables à connaître absolument!
Le plaisir de manger, ça n'est pas que pour les grands ! Dès le 5e mois, bébé a le goût des bonnes choses et peut découvrir de nouvelles saveurs. Vous voulez ce qu'il y a de meilleur pour votre enfant, à commencer par son alimentation ? Vous êtes concerné(e) par son capital santé ? Mes P'tits Repas pour bébé propose 120 recettes, des premières compotes jusqu'aux vrais plats, pour petit gourmet de 5 à 20 mois. Mais vous y découvrirez aussi : du lait maternel ou infantile aux petits repas, toutes les infos pour diversifier l'alimentation ; pour cuisiner "maison" vite et bien, de nombreuses astuces et variantes ; pour apporter les meilleurs nutriments à votre enfant, les conseils du diététicien ; digestion, allergies, rythme des repas, tout ce qu'il faut savoir sur l'alimentation de bébé. Pour partager avec votre enfant ses premières découvertes gustatives, saines et équilibrées !