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Les éminences grises du nazisme
Chauvy Gérard
NOUVEAU MONDE
9,95 €
Épuisé
EAN :9782380945287
Nombreux sont ceux à avoir contribué, dans l'ombre des principaux représentants du nazisme, à l'ascension d'Hitler et au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Ces éminences grises ont été des artisans puissants des horreurs engendrées par le régime hitlérien. Dietrich Eckart a fait du premier parti nazi, groupuscule que l'on croyait sans grand avenir, une force de déstabilisation majeure de la république de Weimar, à constituer un programme politique, à donnerà Hitler la possibilité de s'affirmer en tant que Führer. Otto Dietrich, secrétaire d'Etat à la propagande de 1937 à 1945, joua un rôle majeur dans le contrôle de la presse. Dans la gestion des affaires du parti, des revenus de ses journaux et maisons d'édition, Max Amann occupera des fonctions prépondérantes. Plus orienté vers les milieux de la finance et de l'industrie, Kurt von Schröder, financier de l'ombre du parti nazi et de la SS, sera présent aux heures cruciales de l'accession au pouvoir. Du côté des militaires, plusieurs officiers ont eu leur part au sein de la Reichswehr puis de la Wehrmacht : Walter von Reichenau, dans le sillage du ministre de la Guerre von Blomberg, est de ceux-là. Autre catégorie ayant exercé une influence sinistre : les médecins. Karl Brandt fut, en tant que préconisateur de l'euthanasie et de diverses expérimentations humaines dans les camps de concentration, une autorité médicale suprême du IIIe Reich. Ernst Grawitz, dignitaire de la SS, fut un invraisemblable directeur de la Croix-Rouge allemande, en même temps que l'inspirateur de Heinrich Himmler en matière d'extermination de masse. Inge Viermetz fut responsable de Lebensborn. Dans ce dernier domaine, sur le plan froidement administratif de l'organisation des camps de la mort et de l'exploitation "économique" de la Solution finale, l'obergruppenführerOswald Pohl, "gestionnaire" de la SS, déploiera tous ses "talents" ... La "justice" du IIIe Reich, quant à elle, a trouvé son exécuteur des basses oeuvres avec Roland Freisler, magistrat nazi fanatique, à la tête du "Tribunal du peuple" , oublié car mort prématurément lors d'un bombardement allié aux derniers jours de la guerre... Un ouvrage remarquablement documenté, qui replace en pleine lumière ces personnages de l'ombre. Historien et journaliste, Gérard Chauvy collabore au Progrès de Lyon. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le nazisme et la Seconde Guerre mondiale. Il a récemment publié L'Abwher. Les services secrets allemands (1939-1945).
Goering, Himmler, Goebbels... On n'ignore guère le rôle qu'ont joué tous ces sinistres personnages dans l'avènement du nazisme et quel poids ils ont pesé dans l'histoire du IIIe Reich. Cependant, dans leur sillage ou précédant leurs pas, ils sont nombreux à avoir contribué, dans diverses fonctions, à l'ascension du parti hitlérien et à l'exercice d'un pouvoir qui devait conduire au déclenchement d'une Seconde Guerre mondiale. Eminences grises ils sont restés, tout en étant néanmoins des artisans puissants et néfastes de ce régime et des horreurs qu'il a engendrées. L'intelligence au service du mal en 10 portraits fouillés et éclairants Les premiers ont été ceux qui ont permis au jeune agitateur de brasserie de s'affirmer dans son rôle de leader de parti qui n'est encore, sur la période 1919-1920, qu'un groupuscule apparemment sans grand avenir. Par leur expérience, leur participation à la constitution d'un programme politique, à la concrétisation d'une "idéologie", même fumeuse, et grâce à leurs relations, ils ont grandement facilité la formation du parti national-socialiste , ils ont offert à Hitler la possibilité de s'affirmer en tant que chef. Dietrich Eckart est de ceux-là. Le système nazi doit beaucoup au déploiement de la propagande et au contrôle implacable exercé sur la presse. A ce titre, il convient d'évoquer l'action d'Otto Dietrich, chef du service de presse d'Hitler et secrétaire d'Etat à la propagande de 1937 à 1945. Hitler bénéficiera aussi du concours de personnages qui lui permettront de subsister, voire de prospérer, en lui offrant des soutiens, des apports financiers importants. La gestion des affaires du parti, des revenus de sa presse et de ses éditions notamment, tient toute sa place et un certain Max Amann occupe en ce domaine des fonctions prépondérantes. Plus orienté vers les milieux de la finance et de l'industrie, Kurt von Schröder a été une sorte de "banquier de l'ombre" du parti nazi et de la S.S. et il sera présent aux heures cruciales de l'accession au pouvoir. On sait que sans la complicité, le soutien tacite puis ouvert de l'armée allemande, Adolf Hitler n'aurait pas pu asseoir son pouvoir comme il l'a fait. Plusieurs officiers ont eu leur part au sein de la Reichswehr puis ensuite au sein de la Wehrmacht : Walter von Reichenau, dans le sillage du ministre de la Guerre von Blomberg, avant d'être surnommé "le général nazi" est de ceux-là. Parmi les autres sombres personnages de l'univers nazi, nombre de médecins. Le médecin personnel de Hitler, Karl Brandt, mais qui fut aussi, en tant que préconisateur de l'euthanasie et de diverses expérimentations humaines dans les camps de concentration, une autorité médicale suprême du IIIe Reich. Ernst Grawitz, dignitaire de la S.S. , devenu un incroyable... Directeur de la Croix-Rouge allemande et l'inspirateur de Heinrich Himmler en matière d'extermination de masse. Ou encore Inge Viermetz, responsable de Lebensborn sous le Troisième Reich. Dans ce dernier domaine, sur le plan froidement administratif de l'organisation des camps de la mort et de l'exploitation "économique" de la "Solution finale" contre les Juifs, l'obergruppenführer Oswald Pohl, "gestionnaire" de la S.S. , déploiera tous ses "talents" ! La "justice" du IIIe Reich, quant à elle, a eu son exécuteur des basses oeuvres avec Roland Freisler, magistrat nazi fanatique, à la tête du "Tribunal du peuple", oublié car mort prématurément lors d'un bombardement allié aux derniers jours de la guerre... Ce livre fort documenté replace en pleine lumière ces personnages de l'ombre tout puissants.
Karl Boemelburg prend la tête de la Gestapo à Paris à l'été 1940, à l'âge de 55 ans. S'appuyant sur ses relations établies avant guerre avec la police française, il mène une lutte acharnée contre la Résistance communiste, gaulliste et indépendante. Dès 1942, il est à la tête de 2 500 hommes, soutenus par plus de 30 000 gestapistes français. En 1943, il arrête en quelques semaines les principaux chefs des résistances françaises : le général Aubert Frère (ORA), le général Charles Delestraint (Armée secrète) et Jean Moulin, le président du Conseil national de la Résistance, qu'il expédie, moribond, dans un train pour Berlin... Il mène aussi une opération d'intimidation contre la Résistance en zone libre - avant même son invasion -, à l'été 1942, l'opération Donar. Et il détruit le fameux réseau communiste de l'Orchestre Rouge. Boemelburg est ainsi directement responsable de l'arrestation de près de 300 000 Français. C'est lui qui conduit la répression anti-juive et qui, pour l'essentiel, est à l'origine des rafles qui permettront de déporter 75 000 juifs de France. C'est également lui qui va assurer la surveillance et la "protection" du maréchal Pétain en 1944 à Vichy. Au mois d'août, il l'achemine jusqu'au château des Hohenzollern à Sigmaringen. Avant que de permettre au maréchal français de gagner la Suisse, en avril 1945. Dernier acte de sa sinistre carrière, conduit en contradiction avec les ordres d'un Adolf Hitler qui n'est plus vraiment obéi. Voici la première biographie du chef de la Gestapo en France, personnage primordial de l'Occupation et pourtant oublié de l'historiographie. Historien et journaliste, Gérard Chauvy est l'auteur de nombreux ouvrages sur le nazisme et la Seconde Guerre mondiale. Il a récemment publié Les éminences grises du nazisme (Chronos, 2024) et Histoire de la Milice (Chronos, 2025). Homme d'entreprise, historien, écrivain, Philippe Valode est l'auteur de très nombreux essais et ouvrages historiques. Il a récemment publié Heinrich Müller, l'implacable chef de la Gestapo (2024).
Créée en 1943 par le gouvernement de Vichy, dirigée par Joseph Darnand, La Milice était théoriquement composée de "Français résolus à prendre une part active au redressement politique, social, économique, intellectuel et moral de La France". En vérité, elle fut tout le contraire, devenant non seulement un instrument de répression détesté, mais aussi un des éléments les plus actifs de la collaboration avec L'occupant. Traque et déportation des Juifs de France, arrestations de résistants, torture et exécutions sommaires : la Milice se rendit dramatiquement célèbre par sa pratique de la violence au service de l'ennemi. Quatre-vingts ans après, ce livre très documenté et saisissant éclaire Le râle que joua la Milice pendant L'Occupation. Gérard Chauvy revient sur les années sombres de la France de Vichy et sort de l'ombre les acteurs qui animèrent La Milice à tous Les échelons de L'administration française jusqu'à la fin de La collaboration.
Résumé : Treize et non pas un procès à Nuremberg, celui de 1945-1946 ! Les quelque 180 accusés des douze procès étalés de 1946 à 1949, tous hauts dignitaires nazis, en charge de tâches essentielles, ont beaucoup appris aux Américains sur le fonctionnement du Reich nazi. Un régime, très largement soutenu par la population, avec des systèmes répressifs multiples, une politique de purification raciale, des dysfonctionnements structurels de l'économie, une collaboration de l'armée aux massacres ethniques, un rôle majeur des industriels (et banquiers) dans le soutien constant à Hitler, une absence totale de déontologie d'une partie du corps médical allemand, une place centrale de la SS dans l'Etat... Chaque procès est décrit avec ses débats et ses verdicts, et s'attache donc à un pan de la société allemande. Systématiquement, on focalise sur un ou plusieurs accusés, particulièrement révélateurs, avec un suivi précis des confessions voire des aveux. Ainsi se dévoile la réalité concrète d'une société brutale et dictatoriale conçue par Hitler et les quelques hommes qui avaient sa confiance. Les deux chapitres finaux démontrent combien la dénazification de l'Allemagne s'est avérée complexe et lacunaire. Philippe Valode a dirigé plusieurs maisons d'édition et a également travaillé dans la presse. Il est l'auteur de très nombreux livres d'histoire, parmi lesquels Karl Dönitz (Editions du Rocher, 2021), De Gaulle (L'Archipel, 2020), La Ve République (L'Archipel, 2014) et L'histoire de France en 2 000 dates (Acropole, 2011).
Il fallait sans doute le recul des ans, et celui de l'observateur étranger, fin connaisseur de la France, pour obtenir tant d'informations inédites et produire une biographie de François Mitterrand qui fasse à ce point référence. Correspondant de la BBC à Paris pendant les années Mitterrand, Philip Short brosse le portait d'un homme aux talents et défauts exceptionnels, un esthète machiavélien qui pendant ses deux mandats a conduit la France dans la modernité. Homme de contradictions, il fut à la fois leader d'un mouvement de résistance et décoré par Vichy ; jeune parlementaire conservateur, il devint le leader incontesté de la Gauche unie. Imposant les communistes au gouvernement, il fut le fossoyeur du PCF. Féroce opposant à De Gaulle et à la constitution de la Ve République, il sut à merveille user du système institutionnel et s'inscrire dans une forme d'héritage gaullien? Tout cela en arrivant à gérer une vie privée extraordinairement compliquée. Biographe réputé, toujours à bonne distance de son sujet, Philip Short apporte de nombreux détails inédits sur sa gestion des " deux familles ", ses maîtresses, son rapport ambigu à l'argent et aux amis riches. Grâce aux archives américaines et britanniques, il dévoile également de nombreux épisodes jusqu'ici inédits de ses relations avec Reagan, Thatcher, Kohl, Gorbatchev? Cette biographie menée d'une plume alerte a été saluée par la presse anglo-saxonne et s'impose déjà comme une référence.
Game of Thrones : un roman-fleuve, une série télévisée haletante, et surtout... un succès planétaire. Derrière la fresque cruelle et fantastique imaginée par George R.R. Martin et enrichie par les scénaristes, se cachent de multiples références à notre histoire. De l'Antiquité à la Seconde Guerre mondiale, le passé est source d'inspiration inépuisable de la saga. Aviez-vous remarqué que le Titan de Braavos ressemblait étrangement au colosse de Rhodes ? la bataille de la Néra, au siège de Constantinople ? Saviez-vous que Cersei Lannister tenait de Catherine de Médicis ? Lieux, événements, personnages, Cédric Delaunay scrute ici avec sagacité clins d'oeil implicites et explicites.Véritable vade-mecum de l'univers Game of Thrones, cet ouvrage richement illustré est une invitation à plonger dans les pages les plus tumultueuses de notre histoire.
Le Special Air Service, première unité de forces spéciales de l'histoire créée par David Stirling, est né dans les sables d'Afrique du Nord du besoin de monter des opérations de renseignement et de destruction derrière les lignes italo-allemandes. Le succès fut tel que ces unités devinrent pérennes dans l'armée de Sa Gracieuse Majesté et qu'elles sont aujourd'hui imitées dans de nombreux pays. Jean-Jacques Cécile, expert du monde des forces spéciales et du renseignement, nous livre ici un historique, aussi complet que possible, des célèbres SAS de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à nos jours, en passant par la guerre du Golfe, la Malaisie, les conflits de la décolonisation, l'anti-terrorisme, l'Irlande, les Malouines, l'Irak et l'Afghanistan. Aujourd'hui, les SAS effectuent à la fois des missions militaires et d'intervention anti-terroriste (infiltrations, libération d'otages...)
James Bond ne doit pas seulement son succès à sa prestance, son courage, ses gadgets, ni même aux ravissantes Girls qui l'entourent ; il le doit aussi à ses dialogues. Percutants, incisifs, surprenants, ils constituent un festival de mots d'esprit et de références en tous genres. Capable de piques volontairement réactionnaires ou misogynes, 007 sait aussi faire preuve d'autodérision, tout en restant attaché à son métier et à son pays. Voilà ce que révèle cet ouvrage, le premier du genre à analyser les dialogues de Bond, de ses comparses et de ses ennemis. Une plongée à la fois pertinente et réjouissante révélant au passage les nombreuses références littéraires, historiques, politiques... d'un James Bond plus cultivé qu'il n'y paraît. Philippe Durant est l'auteur, chez Nouveau Monde éditions, du Petit Audiard et du Petit Gabin illustrés par l'exemple, du Petit Audiard inédit. Il a également publié un ouvrage sur Les James Bond Girls (Dreamland) et a coécrit une biographie sur Ursula Andress ! Amoureux des mots, il livre ici les petits bijoux issus des dialogues acérés, du premier au dernier James Bond, Spectre, sorti en 2015.