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ACCREDITATION DES FORMATIONS SUPERIEURES PROFESSIONNELLES ET AMELIORATION CONTIN
CHAUVIGNE CHRISTIAN
EHESP
34,00 €
Épuisé
EAN :9782859528850
Les sociétés contemporaines, sous le double effet de la mondialisation des échanges et de la plus grande autonomie laissée aux acteurs individuels et collectifs, connaissent des recompositions des formes de régulation sociopolitique et des modèles d'intégration sociale. Le développement des dispositifs d'accréditation compte au nombre de ces évolutions sociétales majeures. L'accréditation des formations supérieures professionnelles vise le développement continu de la qualité de ces formations. Comment les agences d'accréditation obtiennent-elles ce résultat ? Quels sont les supports, les stratégies mobilisés pour atteindre cet objectif ? Quels problèmes rencontrent les opérateurs dans le cadre de ces pratiques ? Cet ensemble de questions a été traité par des représentants de 24 agences d'accréditation provenant de 18 pays de différentes régions du monde lors d'un séminaire organisé en août 2003 à l'École nationale de la santé publique à Rennes (France). La richesse des conclusions de l'enquête préalable et des réflexions construites lors du séminaire a conduit ses organisateurs à les réunir dans un ouvrage accessible au plus grand nombre. Cet ouvrage intéressera l'ensemble des personnes concernées par le développement d'une formation supérieure professionnelle de qualité : en premier lieu les étudiants, les enseignants et formateurs, les employeurs. Il constitue par ailleurs une base de réflexions particulièrement étendue pour les acteurs des dispositifs d'accréditation, membres des agences, auditeurs, mais aussi pour les responsables des organismes accrédités ou potentiellement accréditables.
Il a été longtemps impossible d'écrire en philosophie sur Peirce, pionnier de la sémiotique et réduit à un rôle de précurseur du positivisme logique. Il est en fait l'auteur d'un système ambitieux qu'il tenta, toute sa vie, d'édifier, dont l'inventivité logique et la profondeur métaphysique évoquent Leibniz. Sa contribution à la philosophie analytique contemporaine apparaît à travers ce thème du vague qui en fournit l'accès privilégié.
L'expérience humaine est vulnérable. L'erreur y est inévitable. Elle se faufile partout. Si elle est généralement affectée d'une valeur négative - elle est à éviter, à corriger, à réparer -, elle présente aussi un potentiel positif. On apprend de ses erreurs, car les révisions auxquelles conduisent leur découverte et leur examen sont des moments essentiels dans la production du savoir, dans le raisonnement pratique ou dans la détermination des conduites appropriées aux situations. L'étude de l'erreur se développe en grande partie aujourd'hui à partir de travaux de psychologie cognitive, qui traquent les erreurs de raisonnement, les biais cognitifs et la formation de croyances fausses et expliquent causalement ces phénomènes par des mécanismes inconscients ou des inclinations naturelles de l'esprit humain. Le problème est que, pour ce faire, ils doivent présupposer des normes absolues (de vérité ou de rationalité, de raisonnement déductif ou de raisonnement statistique) par rapport auxquelles les erreurs représentent des écarts mesurables. C'est une tout autre approche que propose le présent ouvrage : analyser l'erreur sous l'angle de sa socialité, c'est-à-dire en l'envisageant dans les multiples contextes et dans les dynamiques plurielles où elle se produit, est prévenue, identifiée, relevée, appréciée, attribuée, rejetée, qualifiée, traitée. Des études de cas mettent la thèse de la valeur positive de l'erreur à l'épreuve : elles examinent l'usage de l'erreur aussi bien dans la science que dans l'enseignement de la logique ; dans l'établissement des preuves au tribunal que dans la résolution de problèmes pratiques de la vie courante ; dans la délibération que dans la perception ; dans le diagnostic médical que dans la décision politique.
Résumé : Ce Vocabulaire présente les notions fondamentales mises en oeuvre par Wittgenstein (1889-1951) dans sa première comme dans sa seconde philosophie, lesquelles sont dans une certaine continuité. Le questionnement de Wittgenstein est tout d'abord allé "des fondements de la logique à la nature du monde", aboutissant au Tractacus (1922), court recueil d'aphorismes concis qui a toutes les apparences d'un traité de métaphysique dogmatique. Le lecteur est néanmoins invité à la fin à le repousser "comme échelle". L'oeuvre recommencée en 1929 est en revanche foisonnante et colorée, cherchant à explorer notre langage et sa grammaire qui détermine l'essence de chaque chose.
Analysées dans leur déroulement quotidien, les activités des dirigeants ont peu de chose à voir avec le discours managérial sur la figure d'un décideur maître de son environnement. Elles se révèlent fragmentées, irrégulières, changeantes, "feuilletées", passant d'un registre de préoccupations à un autre, au gré des sollicitations internes ou externes. Cet ouvrage est le produit d'un programme coordonné de recherches entrepris par la Maison de la Recherche sur les Pratiques Professionnelles (Mrpp) du Cnam à la demande du Réseau des écoles de service public (Resp). Il a eu pour objectif d'observer et de comprendre le travail réel des dirigeants dans ses contradictions, ses ambiguités, sa complexité en s'appuyant notamment sur les méthodes d'analyse des activités. Etablis principalement à partir d'études réalisées dans la fonction publique, les résultats de ce programme sont aisément transférables à d'autres sphères d'activités. Ce livre est le produit d'une expérience de recherche collective appuyée sur les travaux de plusieurs équipes de recherche. Au-delà de la diversité des méthodes utilisées, les auteurs ont abouti à des résultats de recherche communs structurant l'ouvrage. Ces résultats peuvent être aussi le point de départ d'une réflexion sur la professionnalisation des dirigeants et particulièrement sur la contribution essentielle que peut apporter l'analyse de l'expérience.
La santé est désormais un sujet éminemment politique, abordé au plus haut niveau des instances nationales, européennes et internationales, publiques, parlementaires et privées. Qu'ils oeuvrent à l'échelle mondiale dans le domaine de la politique économique, du droit, de la sécurité, du développement, de l'environnement, ou du secteur privé industriel et commercial, les dirigeants de demain seront confrontés à des défis majeurs en lien avec la santé. Sensibiliser tous ces acteurs, partager les connaissances dont ils auront besoin pour travailler de manière légitime et crédible avec les professionnels de santé sur le terrain quels que soient leurs métiers, tel est l'objectif de ce premier opus de santé internationale. Santé internationale dresse un panorama des enjeux de santé au Sud en quatre volets: les considérables enjeux contemporains de la santé dans les pays en développement; l'évolution historique des systèmes de santé tels qu'ils se sont construits ces trente dernières années, en Afrique notamment; l'état des connaissances sur l'efficacité des politiques, des stratégies et des instruments de financement de l'aide au développement; les contributions de la recherche en sciences sociales au service de décisions solidement fondées, adaptées et pertinentes. Son ambition est de devenir à la fois: 1) un support pédagogique aux enseignements de la santé mondiale dans les universités; 2) un outil de connaissance sur les grands enjeux auxquels les pays en développement sont confrontés, utile aux milieux universitaires autant que professionnels, administratifs et politiques. Pourront s'en emparer les étudiants, comme les enseignants, des IEP, des grandes écoles, des universités de sciences humaines et sociales, des écoles de management, tout autant que des écoles de médecine et des écoles de santé publique.
Si la liberté d'aller et venir constitue un droit fondamental, le respect de cette liberté est parfois entravé ou profondément confisqué. Ces limitations de la liberté d'aller et venir posent de nombreuses questions juridiques, cliniques et éthiques qui interpellent au quotidien les professionnels, les usagers et les citoyens sur la nature et le sens du soin et de l'accompagnement. Jusqu'où les impératifs de protection, de sécurité ou d'équité justifient-ils de mettre en péril cette liberté ? A quel prix et à quelles conditions ? Au bénéfice de qui et dans quelle finalité ? Grâce à un ensemble riche de témoignages et d'expériences, cet ouvrage déroule les dilemmes éthiques qui se jouent tous les jours autour de la liberté de mouvement et de circulation chez les acteurs du soin et de l'accompagnement, et invite à une réflexion plus large sur notre rapport à la mobilité, la proximité, l'espace et la liberté. Cet ouvrage s'adresse aux professionnels, étudiants, chercheurs et citoyens intéressés par l'éthique et soucieux de la défense des droits fondamentaux.
Résumé : La Convention internationale des droits de l'enfant et la Charte de l'enfant hospitalisé ont affirmé avec force que le mineur doit être considéré avant tout comme une personne: certes, l'enfant n'est pas encore un adulte, mais il le deviendra un jour. Lorsqu'il s'agit de sa santé, la question de l'autonomie du mineur prend une importance particulière: il doit être associé autant que possible aux décisions qui le concernent. Le rôle des parents, titulaires d'une autorité parentale exercée dans le seul intérêt du mineur, en tenant compte de ses besoins personnels et de son âge, est bien entendu essentiel, comme l'est celui des équipes hospitalières. L'hôpital est par ailleurs un maillon important des actions de protection de l'enfance. Aussi, les professionnels doivent connaître les nombreuses dispositions légales et réglementaires, instructions et recommandations qui traitent tel ou tel aspect de la prise en charge des mineurs à l'hôpital. En huit chapitres déclinant des points de repère fondamentaux mêlant approches administrative et médicale, les auteurs proposent une vue d'ensemble du cadre juridique, une base documentaire claire et une présentation des bonnes pratiques professionnelles. Un ouvrage à la fois pratique et exhaustif auquel les étudiants en droit de la santé et les professionnels des établissements de santé publics et privés accueillant des mineurs pourront se référer au quotidien.
Une quinzaine de directeurs d'établissements d'une association d'action sociale de la région parisienne, l'AVVEJ, participent à un groupe de supervision animé par un psychanalyste. Au bout de cinq ans, Jean-Pierre Lebrun - le psychanalyste - les invite à écrire un texte sur leur expérience de directeurs. Ainsi est né cet ouvrage, qui détonne dans le paysage des écrits habituels sur la fonction de direction. On y parle peu de gouvernante, de management ou d'usager. On y parle beaucoup en revanche de place à tenir, de rencontre, d'éducation et de sujet. En ces temps de contestation systématique de toute autorité et d'individualisme forcené, la "place d'exception" qui est celle du directeur est-elle encore tenable? Oui, répondent les auteurs de ce livre, à condition de la repenser de fond en comble et de payer de sa personne. Ce à quoi ils s'efforcent ici.