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Partir pour être solidaire ?
Chastang Sandrine ; Delhommeau David ; Merlant Myr
RITIMO
6,00 €
Épuisé
EAN :9782914180801
Face à la pauvreté, aux désordres mondiaux, il semble évident pour beaucoup qu'agir, c'est partir sur le terrain ! Mais comment partir et pour quoi faire ? Il n'est pas simple d'utiliser à bon escient son énergie, sa motivation et ses idées. Par où commencer lorsqu'on veut partir ? faut-il rejoindre une ONG localement ou monter son propre projet ? A qui peut-on s'adresser et où rechercher de l'information ? Ce guide répond aux nombreuses interrogations que suscite un projet solidaire dans un pays du Sud. Il permet de réfléchir á ses motivations et á ses propres représentations, il passe en revue les dispositifs qui existent pour partir et les différentes pratiques de solidarité internationale. C'est un outil indispensable pour toutes celles et ceux qui veulent réfléchir avant d'agir. Ce petit guide est également un appui au retour : il donne des pistes pour continuer de s'engager près de chez soi. Mais faut-il impérativement partir au bout du monde pour être solidaire ?
Les cartulaires ont jusqu'à présent été utilisés comme des recueils de chartes qui fournissent aux historiens la transcription de textes dont les originaux ont disparu. Or, la copie de parchemins dans un cartulaire représente un véritable travail d'écriture qui, tout en produisant une représentation du pouvoir seigneurial, contribue à fixer la mémoire de l'institution commanditaire et participe à un effort d'ordonnance et de défense du patrimoine, inséparable des évolutions sociale et culturelle qu'ont connues les régions méditerranéennes au cours des XIe-XIIIe siècles. Cet ouvrage replace la rédaction des cartulaires dans l'ensemble de la production textuelle du Bas-Languedoc et propose, à l'échelle d'une région, une histoire sociale des pratiques de l'écrit.
La mise en scène par l'écriture de la voix des laïcs (XIIe-XIIIe siècles), est encore trop peu étudiée. C'est à cette voix, à ses discours (sur la foi, l'organisation sociale...), à son efficience sociale, et à ses processus d'élaboration dans des types de sources très divers, des cartulaires aux chartes en passant par le roman ou les chansons de geste, en latin et en langue romane, que ce dossier est consacré. La voix écrite au Moyen Age a fait et fait toujours l'objet de nombreux travaux, liés à des domaines et des perspectives très diverses, de la linguistique à l'anthropologie. Et les récentes ou moins récentes études sur les formes et les fonctions de la scripturalisation au Moyen Age central et les conséquences de la réforme grégorienne ont permis de l'aborder sous de nouvelles perspectives, avec de nouvelles questions. Bien que s'inscrivant dans ce cadre, la mise en scène par l'écriture de la voix des laici, dans la période grégorienne et post-grégorienne (XIIe-XIIIe siècles), est encore trop peu étudiée. C'est à cette voix laïque écrite, à ses discours (sur la foi, l'organisation sociale...), à son efficience sociale, et à ses processus d'élaboration dans des types de sources très divers, des cartulaires aux chartes en passant par le roman ou les chansons de geste, en latin et en langue romane, que ce dossier est consacré.
Résumé : Le présent volume rassemble les contributions d'historiens français et ibériques en l'honneur de Michel Zimmermann. Il illustre l'importance des thématiques et des méthodes qu'il a promues dans ses travaux consacrés à l'histoire de la naissance culturelle et politique de la Catalogne aux Xe - XIIe siècles. Le volume organisé autour de trois thèmes traduit l'originalité et la fécondité de sa démarche, en ouvrant sur d'autres espaces géographiques et à d'autres périodes chronologiques. "Les pratiques de l'écrit", "Les pouvoirs" et "L'autorité" constituent les principaux fils problématiques de l'oeuvre que Michel Zimmermann a construite. La permanence de ces questions a nourri le regard qu'il a porté sur la société médiévale. Ses élèves et ses collègues souhaitaient poursuivre, en forme d'amical hommage, la réflexion qu'il a entamée dès le début des années 1970. La variété des objets et des terrains abordés dans le volume montre la fécondité des travaux de Michel Zimmermann qui a, par ses publications et son enseignement, participé à l'essor d'une histoire culturelle des mondes médiévaux. Elle se caractérise à la fois par le développement d'un questionnement propre, au sein duquel l'écrit et les formes de pouvoir et d'autorité qui lui sont liées sont devenus centraux, et par le maintien de liens étroits avec les objets traditionnels d'une histoire sociale qui continue de s'interroger, à diverses échelles, sur les formes communautaires médiévales.
En croisant le regard d'historiens et de spécialistes de la littérature, ce livre se propose, à travers le témoignage des productions textuelles et picturales liées à l'écriture, d'analyser les formes d'appropriation et les usages du passé que les hommes, les groupes sociaux et les institutions des XIe-XVIe siècles ont façonnés. Dans le cadre du " régime d'historicité traditionnel " (R. Koselleck) qui caractérise cette période, passé et présent sont intimement liés ; le passé est à la fois disponible pour formuler et légitimer des besoins nouveaux, perpétuellement soumis aux injonctions d'un présent en quête de discours étiologiques et de schèmes légitimants, mais ces usages apparaissent contraints par les résistances de l'héritage à certaines interprétations, par les prescriptions du cadre discursif adopté et par le risque d'accusation d'un mésusage du passé. A partir de la singulière relation que l'écriture établit entre passé et présent, l'ouvrage indique quelques pistes pour comprendre les systèmes de représentation des dynamiques de transformations sociales communs au Moyen Age et au début des Temps modernes.
Au cours des dernières décennies, les entreprises transnationales sont devenues un acteur de plus en plus incontournable de la vie politique et économique, et ce tout autour de la planète, occupant un terrain jusque là réservé aux Etats souverains. Les cadres juridiques, économiques et politiques demeurent largement inadaptés à cette nouvelle réalité, ce qui permet à ces entreprises d'échapper à leurs responsabilités. Ce numede Passerelle regroupe des articles, des analyses et des red'expequi illustrent la diversitedes reet des actions depar la sociecivile, les citoyens et les syndicats confronteace nouveau pouvoir, et qui dessinent les contours d'une possible gouvernance dedes entreprises transnationales.
Un agenda solidaire pour fêter d'autres dates, célébrer la solidarité, les droits de l'Homme, l'environnement et la paix ! Toute l'année, fêtez les avancées historiques pour l'humanité et imaginez les prochaines…