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Jusqu'au bout du monde
Charrier-Bretagne Gaëlle
ELLA EDITIONS
24,10 €
Épuisé
EAN :9782368032022
Lorsque la compagne d'Aron est victime d'un accident à Paris, il appelle immédiatement " Papou ", son beau-père, et tous deux se précipitent au chevet de leur protégée. Jour après jour, d'espoir en découragement, ils affrontent ensemble l'évolution de sa santé, aidés en cela par une infirmière dévouée. Au même instant, parce qu'elle est sans nouvelles de son fils depuis des semaines et son angoisse devenue littéralement insupportable, Karen quitte Paris. Elle s'envole pour Madagascar. Là-bas, elle s'enfonce dans les forêts primaires et parcourt les terres oubliées, accompagnée d'Honoré, un guide malgache étrange, un peu sorcier, un peu ange-gardien, mais surtout malin comme un singe quand il s'agit d'échapper aux trafiquants qui les poursuivent. Et c'est " au bout du monde ", entre jungle et Océan Indien, que Karen rejoint son fils. C'est aussi là qu'elle apprend l'histoire d'Aron et le drame qui le frappe. Aura-t-elle le pouvoir de l'aider à survivre au pire afin de gagner le meilleur ?
Résumé : Les pires excuses à donner à nos enfants pour avoir ravagé la planète et les meilleures actions pour y remédier. Depuis mars 2019, plus de 150 personnes et personnalités engagées ont été immortalisées avec "la pire excuse" qu'elles pourraient donner à leurs enfants pour justifier du monde que nous allons leur laisser. Leurs excuses tour à tour décalées, graves, absurdes, ont inspirés des milliers d'internautes qui se sont pris au jeu sur les réseaux. Ce qui a fait le succès de la campagne #lapireexcuse reste le point d'accroche : surprendre les gens en leur proposant de faire un pas de côté et réfléchir. L'humour étant ici un élément fondamental pour dédramatiser un sujet fondamentalement dramatique. Par une mosaïque qui attire l'oeil et active les neurones, ce livre illustre la multiplicité des raisons que nous invoquons pour ne pas endosser nos responsabilités individuelles. Au-delà des images, les excuses deviennent un prétexte très sérieux pour décortiquer les mécanismes freinant notre indispensable réaction écologique, afin de les comprendre, les dépasser et agir maintenant plutôt que s'excuser demain.
Trois sortes de discours animent les voix de la civilisation occidentale : le discours religieux, dont l'objet est le salut spirituel de chaque individu ; le discours philosophique, dont l'objet est la quête du sens de l'existence personnelle ; le discours scientifique dont l'objet est la connaissance d'un ordre dans lequel les phénomènes physiques, vivants et sociaux se nouent dans l'espace et le temps. Or l'histoire de ces trois discours révèle que celui de la philosophie fut, par deux fois, gravement altéré, dévoyé, et contraint par des forces qui étaient étrangères à sa nature. Une première fois, lorsque la philosophie fut soumise à n'être que " la servante de la théologie ", statut que lui octroyait une communauté et une autorité extérieure à sa discipline. Une seconde fois, lorsque, après le printemps de la Renaissance, elle fut soumise au droit de regard que le pouvoir scientifique prétendit exercer sur elle dans les allées ouvertes par la révolution galiléenne et newtonienne. Ainsi, soit qu'elle serve d'appareil rhétorique à un dogme religieux, soit qu'elle subisse l'assaut du positivisme et du scientisme, qui la réduisent à n'être que le supplément d'âme d'une technocratie planétaire, la philosophie se vit refuser son statut de discipline discursive à part entière. Ce premier tome de La philosophie captive, La construction des arrière-mondes, retrace les péripéties d'une longue confrontation au cours de laquelle les communautés religieuses et leurs hiérarchies ont tenté de mettre sous tutelle les interrogations critiques et souvent subversives de la philosophie.
Les "états limites" ou "borderline" se révèlent dans l'association de traits de personnalité (dépendance, perturbation de la représentation de soi, tendance au passage à l'acte) et de symptômes (dépression, angoisses d'abandon, auto-agression, conduites addictives, impulsivité). Leur définition prête à controverse : s'agit-il d'un trouble de la personnalité, d'un type d'organisation psychopathologique, voire d'une "structure" à l'instar des névroses et des psychoses ? Ou de rien de tout cela ? Le présent ouvrage, réactualisé dans cette 4eédition, offre la description clinique ainsi que la mise en perspective historique, épistémologique et technique nécessaire à l'appréhension de ce qui apparaît relever en fait d'une véritable "pathologie du narcissisme" .
La modernité de la culture occidentale désigne une interprétation de son histoire qui situe les valeurs dont elle s'inspire dans son triple héritage: celui du " miracle grec ", c'est-à-dire de la naissance de la philosophie; celui de la spiritualité monothéiste judéo-chrétienne, expression de la transcendance religieuse, et celui d'un héroïsme de la raison scientifique, partant à la conquête du monde physique, vivant et social. Or l'analyse des rapports entre le message que ces valeurs manifestaient et l'histoire sans fard de l'occidentalisation du monde, suggère que nous n'avons pas fait preuve de rectitude envers les impératifs qu'elles impliquaient dans la conduite de notre action. Cette histoire fut souvent infidèle aux exigences rationalistes et généreuses que ces valeurs proclamaient. La première exigence concerne la recherche de la paix et la préservation de la dignité de la vie. La seconde, la répartition équitable des ressources et des richesses, la préservation de conditions de vie décentes et le développement des connaissances par un droit égal à l'éducation. La troisième, la protection juridique et politique d'une interdépendance mutuellement consentie et organisée par des instances paritaires et des procédures transparentes. Mais voulons-nous vraiment pour tous ce que nous revendiquons pour nous-mêmes ? Ou bien faut-il dire, comme Bruno Latour, que nous n'avons jamais été modernes ?
Résumé : "Hélène regarde le marronnier au centre de la cour. Le vent agite ses feuilles qui bruissent en cadence. Elle se laisse bercer par cette musique que les autres ne semblent pas entendre. A ses pieds, une pierre abritant une fourmilière. Les petits êtres s'activent avec frénésie, dans quel but ? Hélène ne sait pas, elle se doute bien qu'il y a une raison à cela même si elle ne la comprend pas. Elle devine qu'ils doivent faire vite et bien, leur survie en dépend". "Samedi matin, pas un bruit dans la maison. C'est d'un pas feutré qu'Hélène avance et emprunte l'escalier. Le jour vient à peine de se lever, une lumière diffuse se fraie un chemin à travers les volets roulants mal jointés du salon. Bientôt, les effluves de la brioche grillée et du chocolat chaud envahissent le rez-de-chaussée. La nuit n'a pas été bonne, comme beaucoup l'ayant précédée. Des images se sont immiscées dans ses rêves d'enfant, mais Hélène ne peut pas en parler. Ce phénomène lui fait peur, alors elle a choisi de se taire".
Qui mieux que Mark Twain aurait pu aimer le roman de Fabienne Jeanne ? "Notre maison n'était pas que matière inerte, elle avait un coeur, une âme et des yeux pour nous voir... Nous étions dans ses confidences et vivions dans ses bonnes grâces. ". . Mark Twain (30/11/1835-21/04/1910)
Résumé : Héroïne, une jeune écrivaine vietnamienne à succès, vit à Hô Chi Minh-Ville. Lorsque son éditrice lui présente Myriam, la responsable d'une grande maison d'édition parisienne qui veut publier en France son deuxième roman, Héroïne plonge dans une vie qu'elle n'aurait jamais imaginée. Extrait Anh Thu est mon prénom, il signifie Héroïne. Mes parents pensaient qu'il m'aiderait à affronter les aléas de la vie. Ils ont toujours été inquiets de ce qui peut m'arriver, il est vrai que le destin ne les a pas épargnés. Au fil des ans, ils se sont partiellement rassurés, mon caractère correspond, point par point, à mon signe astral : je suis ambitieuse, énergique, créative mais pétrie de douceur. Dès ma plus tendre enfance, je me suis inventé des histoires que je me racontais le soir avant de m'endormir dans mon petit lit de bambou.