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Journal du dernier roi du Mont Fort
Charmillot Pierre-Joseph
VERONE
20,60 €
Épuisé
EAN :9791028417611
Le Journal du dernier roi du Mont Fort se compose d'extraits choisis du journal quotidien auquel s'est astreint l'auteur au cours des deux dernières décennies, particulièrement durant les séjours passés dans sa résidence secondaire en Valais. Passionné de ski, une activité à laquelle Pierre-Joseph Charmillot a eu le loisir de s'adonner sans restriction depuis son passage à la retraite en 2007, il relate ses péripéties sur les lattes avec sa famille, ses enfants, petits-enfants et ses amis. Il se remémore également la compétition qui l'a gratifié durant la saison 2009 – 2010 du titre pompeux de "Dernier Roi du Mont Fort". A travers une plume authentique, parfois burlesque, l'auteur apporte des réflexions sur l'actualité suisse et internationale ainsi que sur la pandémie de Covid-19 et ses répercussions.
16 mai 2007, Nicolas Sarkozy, sur le perron de l'Élysée, regarde s'éloigner Jacques Chirac. Dix jours plus tôt, 53,1 % des Français l'ont choisi comme sixième Président de la Ve République. Victoire totale confirmée, un mois après par la majorité absolue obtenue par I'UMP à l'Assemblée nationale. La rupture annoncée par le candidat est aussitôt mise en œuvre. Politique économique et sociale, diplomatie, méthodes de gouvernement, de communication... l'heure est aux changements. Déjà, la campagne présidentielle avait offert un ton neuf et mobilisé les citoyens. Le pays semblait redécouvrir, parfois avec une certaine ferveur, discours politiques et paroles partisanes. Douze candidats pour répondre aux attentes d'une société persuadée que les choix, sans cesse repoussés, ne pouvaient plus l'être. 2007 ou l'élection de la dernière chance ? En quelques mois, les premières lois emblématiques du nouveau pouvoir sont votées : autonomie des universités, lutte contre la récidive, service minimum dans les transports, maîtrise des flux migratoires... En matière diplomatique, relance d'une dynamique européenne, volonté d'impulser un dialogue " avec tout le monde ". Tenir les promesses en faveur du pouvoir d'achat, convaincre de la justesse des choix opérés en matière économique et budgétaire quand les économies occidentales s'éloignent de la croissance et que les marchés financiers s'affolent, vaste programme pour le nouveau Président et sa majorité. Vrai défi pour Nicolas Sarkozy : ses deux prédécesseurs n'avaient-ils pas été contraints, confrontés aux mêmes difficultés, de changer de politique quelques mois après leur élection ?
Résumé : Nous sommes fin 2024, presque 5 ans après le début de la crise Covid-19 et 4 ans après le début de la vaccination de masse. Pour autant, la reconnaissance des dégâts provoqués par les différentes mesures infligées à la population n'en est qu'à ses balbutiements. Dans les pays comme la France qui n'ont connu aucun changement politique majeur depuis cette période, aucun bilan n'a été lancé. La méthode de l'autruche reste la plus simple pour éviter d'avoir à assumer quoi que ce soit. Les victimes des vaccins anti-Covid n'ont rien à attendre de la part de ceux qui ont mis en place un système sans aucun respect pour la liberté de choix : le pass sanitaire puis vaccinal. La reconnaissance de chaque effet indésirable subi, qu'il soit mineur, majeur, voire un décès, est un chemin de croix. Chaque victime, famille de victime se heurte à un immense déni partagé par la quasi-totalité de notre société. Tout le monde préfère fermer les yeux. Pour la personne malade, il semble trop déshonorant de s'avouer que s'être fait vacciner était un mauvais choix. Pour le médecin qui vaccine, n'en parlons même pas. Pour l'entourage vacciné, commencer à envisager cette possibilité, c'est réaliser qu'on a pris un risque, voire qu'on pourrait même tomber malade aussi. Là encore, le déni est la réaction la plus confortable. Pourtant, la seule manière d'aider les victimes, c'est bien de les écouter, de recueillir leurs données et informations et leur dire "on vous aime et on va vous aider". En s'appuyant sur toutes les données statistiques officielles disponibles à ce jour, en France et à l'étranger, le statisticien Pierre Chaillot fait un premier bilan précis des différentes victimes des vaccins Covid 19. Comme il l'avait fait pour son étude précédente, " Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels " (40 000 ex vendus) tous ses chiffres et tous ses modèles seront accessibles et contrôlables en ligne.
La course à l'élection présidentielle est lancée et, comme toujours en pareille circonstance, les jeux politiques et médiatiques mobilisent beaucoup d'énergie. Les candidatures multiples, comme en 2002, illustrent ce que disait, il y quarante ans, le général de Gaulle sur l'après de Gaulle : ce ne sera pas le vide mais le trop-plein. Rivalités internes, multiplication des enquêtes d'opinion, des grands discours, des petites phrases... : l'élection phare de la vie politique française donne déjà, plusieurs mois avant l'échéance, toute la mesure de son importance. Début 2006, le discours mobilisateur et volontariste de l'exécutif, l'accent mis sur la lutte contre les discriminations et l'égalité des chances et, surtout, les résultats économiques encourageants semblent le signe d'une vitalité retrouvée. C'est sans compter avec l'angoisse d'une partie de la jeunesse qui descend dans la rue par crainte d'une précarité, déjà bien installée, et avec les attentes multiples d'une opinion lasse et en quête d'espérance. Le parcours pour arriver à l'Élysée est sinueux. Il traverse un pays inquiet, soucieux pour son avenir, dont de nombreux analystes dressent un sombre tableau, culpabilisant, un peu plus, des citoyens dont on s'étonne ensuite des choix politiques. Morosité qui, souvent, laisse sceptiques les observateurs étrangers, étonnés de la capacité des Français à s'auto-dénigrer.
Farrugia Francis ; Badot Pierre-Marie ; Charmillot
Ni les faits ne sont tout à fait ce qu'ils sont, ni le langage ne dit exactement ce qu'il dit. En conséquence l'interprétation est requise pour qui se soucie de " savoir ". Les sciences humaines n'échappent pas à cette obligation de déterminer la nature, le statut, la fonction et les limites de l'interprétation. Il faut toujours chercher le sens " d'en-dessous ", ce que les Grecs nommaient allegoria. Toute culture est dès lors à concevoir comme l'organisation collective d'une interprétation du monde qui consacre une weltanschauung, et les sciences de l'homme ont à interpréter ces interprétations pour appréhender les ressorts du lien social. Les enquêtes, leurs comptes rendus et leurs interprétations font la richesse de cet ouvrage. L'interrogation porte sur la nature et la fonction de diverses formes esthétiques et textuelles qui tissent la vie intellectuelle et sociale : l'art, la littérature, le journalisme, la science. Les auteurs s'interrogent sur la signification de pratiques professionnelles et sur les visions du monde qui les structurent en petites communautés : celle des chercheurs dans leur laboratoire, mais aussi celle des sportifs, des forestiers, des maréchaux-ferrants, des pêcheurs de corail, et de petites communautés aux États-Unis. Les 15 et 16 mai 2003 s'est tenu à Besançon un colloque pluridisciplinaire international De l'interprétation, co-organisé par le LASA-UFC (Laboratoire de Sociologie et Anthropologie de l'Université de Franche Comté) et le Comité de Recherche 14 (Sociologie de la connaissance) de l'AISLF (Association Internationale des Sociologues de Langue Française). Les textes de cet ouvrage procèdent de ces travaux, mais aussi des recherches menées depuis par le LASA-UFC et le CR 14. Un second ouvrage L'interprétation sociologique offre l'autre volet de ces recherches.
Professeur d'espagnol, Philippe Figuière a enseigné Outre-mer (Réunion, Guyane, Mayotte) ainsi qu'à l'étranger (Arabie Saoudite). De ses voyages et de sa familiarité avec les littératures espagnole, française, grecque, latine, la Bible, et les sages amérindiens, il a mûri l'idée de faire parler ceux que les grands fabulistes avaient méconnus ou que leur humilité avait laissé dans l'ombre : animaux ou plantes des cinq continents, astres ou forces de la nature, humbles objets, fruits et légumes, et même artefacts modernes. Fervent écologiste et en quête de la mystérieuse harmonie de la Nature, il nous propose aussi de revisiter à sa façon le message des sages de l'Antiquité, de la Bible et du Moyen-Age féodal. La fable peut tout évoquer car : "[...] n'en déplaise à La Fontaine ou Cervantès, Bien avant qu'en Gaule ou en Ibérie On délie sa plume agile tout en finesse, Sur les lointains rivages d'Afrique ou d'Asie L'on connaissait déjà cette ancienne sagesse Tissée patiemment dans la savane ou la canopée, Au bord des lacs ou des roches escarpées, Dans un tourbillon de sable, une vague échevelée, La discrète inspiration d'une nuit étoilée."
Après avoir publié, au cours de sa longue carrière, de nombreux ouvrages dans les domaines technique, juridique et historique ; après avoir, dans un précédent ouvrage, livré ses réflexions sur les religions et le rôle de l'homme dans l'univers, l'auteur aborde aujourd'hui le thème de l'humanisme. Des réflexions sur maints sujets - tels la laïcité, la famille, le travail, la technique et l'écologie - le conduisent à considérer l'humanisme comme une religion pouvant aider à l'avènement d'un monde plus juste et dénué de violence.
La vie au sein de grandes entreprises n'est pas un long fleuve tranquille. Après trente ans de bons et loyaux services, que faire lorsque l'on se voit contraint de quitter la société qui a façonné une grande partie de son existence ? Ici la réaction à cette "injustice" est originale et amène à brouter l'herbe à l'ombre du pachyderme qui vous repousse, à tel point que le conflit prendra une ampleur inattendue. Peut-on alors parvenir à être le David de ce Goliath moderne ?
J?ai aimé votre plume voyageuse qui "lève l?encre"? En plus vif et musical, l?écrivain-abeille à fleur de regards, à fleur de mots, à fleur d?images? J?ai aimé vos "géographies" : la Grèce et l?Atlas marocain? Vos réflexions sur l?écologie "cette repentance des destructions humaines"? Et, dans votre Abécédaire : ces "mots en rafales comme autant de victoires sur la mort"? Un regard juste et perçant, transfiguré par la poésie, qui marie état d?âme et reflets changeants d?une rivière et que le jeu sur les mots, leur entre-choc, fait lire et relire, pour s?en modeler esprit et mémoire? Vous m?avez emprisonné dans vos filets ! Bon vent sur la mer des lecteurs !" Claude Bray, journaliste à Sud-Ouest.