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Reconstruction(s) 1918-... Les Ardennes après l'occupation allemande
Charles Nicolas ; Tison Stéphane ; Ravignon Boris
PU SEPTENTRION
33,00 €
Épuisé
EAN :9782757436790
Quand a commencé la paix après la Grande Guerre ? Comment se sont reconstituées les activités économiques, les sociabilités, les fêtes ? A partir de l'exemple des Ardennes, seul département occupé pendant toute la guerre, ravagé en 1918 par les combats de la libération, 20 chercheurs interrogent le retour à la normale. La sortie de guerre est ici une longue période transitoire qui se poursuit pendant toute la décennie des années folles. La population traverse des années de résilience, entre espoir du retour à la quiétude passée et adaptation nécessaire à la réalité d'une société ébranlée. Parce qu'ils ont utilisé les fonds d'archives qu'ils pratiquent chacun dans leur champ d'études (histoire sociale, politique, culturelle, religieuse, économique, etc.), les auteurs ont inscrit la situation ardennaise dans un cadre plus vaste. Leur regard éclaire ainsi la situation d'autres départements occupés ou/et sinistrés par les combats, voire la société française dans son ensemble.
Ce guide propose 10 itinéraires pédestres géologiques sur des sites remarquables du département des Charente-Maritime, et vous invite à découvrir l'originalité de ses sites : falaises blanches de l'estuaire de la Gironde, les grottes troglodytiques de Meschers, le promontoire de l'église de Talmont, les conches de la côte de Beauté, le marais de Brouage, les îles de la mer des Pertuis, l'estuaire de la Charente, La Rochelle ou la douce blancheur de la pierre de Crazannes... Ce n'est pas un hasard si la Charente-Maritime est l'un des départements les plus visités de France. Ses paysages remarquables, baignés d'une lumière océane, découlent d'une évolution sur plusieurs centaines de millions d'années et contribuent à la douceur de vivre de ce territoire entre terre et mer. Une invitation au voyage et à l'étonnement à travers le regard du géologue qui vous fera découvrir les faces cachées et surprenantes de ce département.
Le premier ouvrage philosophique du savant naturaliste suisse Charles Bonnet (1720-1793) a été publié sous le titre Essai de psychologie. Par mesure de prudence, il se cache cependant sous le voile de l'anonymat en faisant imprimer son livre à l'étranger. Il s'agit du premier ouvrage en langue française qui porte en son titre le mot " psychologie " tout en traitant explicitement de cette matière. Dans l'exposition de ses idées, Bonnet n'a pas observé un ordre didactique, il a simplement suivi le fil de ses pensées. Le point de départ de l'ouvrage se trouve dans l'idée maîtresse que nous ne connaissons l'âme que par ses facultés et que nous ne connaissons ces facultés que par leurs effets qui se manifestent par l'intervention du corps qui est, ou il paraît être, l'instrument universel des opérations de l'âme. Ce n'est qu'avec le secours des sens que l'âme acquiert des idées, et celles qui semblent les plus spirituelles n'en ont pas moins une origine très corporelle. La diversité des sensations tient à la diversité des fibres nerveuses qui servent de substrat physiologique aux opérations intellectuelles. L'année même de la publication anonyme de l'Essai de psychologie, Bonnet entreprend la rédaction d'un second écrit psychologique en continuité avec le précédent, son fameux Essai analytique sur les facultés de l'âme (1860). Pour présenter de manière plus méthodique les idées déjà esquissées dans son Essai de psychologie, il a l'idée d'utiliser un procédé analogue à celui imaginé par le philosophe français Etienne Bonnot de Condillac (1715-1780) à la même époque : animer graduellement une statue humaine pour expliquer la nature et le développement des opérations de l'âme. Nous proposons ici la réédition de l'ouvrage de Bonnet : Essai de psychologie (1755). La reproduction de l'ouvrage est précédée d'une introduction sur la vie et l'œuvre de Bonnet ainsi que d'une étude peu connue mais fort pertinente d'Albert Lemoine (1824-1874) sur la philosophie du naturaliste suisse. Ce livre s'adresse aux philosophes, psychologues, historiens et étudiants désireux de découvrir un des écrits originaux les plus fondamentaux de la psychologie sensualiste de langue française.
Le philosophe éclectique Charles Bénard (1807-1898) est surtout connu pour avoir publié un des plus fameux manuels de philosophie du XIXe siècle mais aussi pour avoir rédigé le premier livre qui définit ce qu'est une dissertation philosophique. Sous l'autorité de Victor Cousin (1792-1867) son enseignement de la philosophie s'appuyait sur un programme officiel de questions sur lesquelles les étudiants devaient être interrogés aux examens du baccalauréat. Ce programme était divisé en trois rubriques principales : la psychologie, la logique et la morale. En outre, une partie complémentaire y était ajoutée : l'histoire de la philosophie. L'établissement d'une psychologie séparée, indépendante, servant de hase à la science, telle fut la révolution principale opérée dans l'enseignement par Cousin. Le livre de Bénard avait la prétention d'être inattaquable, non pour la forme et le style, mais pour le fond des doctrines. L'auteur avait mis à contribution les oeuvres de Reid et de Royer-Collard, les Leçons de M. Laromiguière, l'Essai de Locke sur l'entendement humain, corrigé par les Nouveaux essais de Leibniz, et le Traité de la Connaissance de Dieu et de soi-même de Bossuet. Il y définit la psychologie comme l'étude des facultés intellectuelles et morales de l'homme, elle est la science du moi et des faits intérieurs que saisit en nous la conscience ; son domaine est celui de la conscience. La psychologie est une science de faits, elle étudie les faits par lesquels se manifeste la nature intellectuelle et morale de l'homme. Or, une pareille science n'emprunte ses principes qu'à elle-même. Deux conditions sont nécessaires pour la constituer : la réalité des faits dont il s'agit et la faculté de les observer. Les autres sciences philosophiques présupposent toutes la psychologie et puisent en elle leurs principes. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1845) du livre de Bénard : Précis d'un cours élémentaire de philosophie. Ce livre s'adresse aux philosophes, psychologues, historiens et étudiants désireux de découvrir un des écrits élémentaires d'un des plus fameux professeurs de lycée du XIXe siècle.
Résumé : Si Charles Darwin (1809-1882) ne peut être classé comme un psychologue, il a tout de même, en tant que biologiste évolutionniste, révolutionné la psychologie naissante. Les psychologues fonctionnalistes américains se sont réclamés de lui en maintes occasions, tel est le cas de James Mark Baldwin. Mais il faut remarquer que ce n'est pas tant son fameux ouvrage sur L'origine des espèces (1859) qui doit être cité comme un livre de référence en psychologie mais plutôt son ouvrage sur La descendance de l'homme. Ce livre, paru le 24 février 1871, s'appuie sur la théorie de la sélection naturelle ; il en est le développement logique. Il a d'abord voulu montrer que l'homme descend d'une forme moins organisée que lui, "d'un mammifère velu, pourvu d'une queue et d'oreilles pointues, qui probablement vivait sur les arbres et habitait l'ancien monde". II y a une difficulté à vaincre avant d'adopter pleinement la conclusion sur l'origine de l'homme, c'est la hauteur du niveau intellectuel et moral auquel s'est élevé l'être humain. Mais quiconque admet le principe général de l'évolution doit reconnaître que, chez les animaux supérieurs, les facultés mentales sont, à un degré très inférieur, de même nature que celles de l'espèce humaine et susceptibles de développement. Il arrive ainsi à établir une hiérarchie : 1° animaux inférieurs ; 2° animaux supérieurs ; 3° hommes inférieurs ; 4° hommes supérieurs. Entre les animaux et les hommes il n'existe qu'une différence de degré ; l'homme est ainsi présenté comme l'aboutissement d'une descendance qui accumule toute l'hérédité animale à la fois physique et mentale. La différence entre l'esprit d'un enfant et celui d'un adulte ou entre l'esprit de l'homme et celui des animaux n'est que de degré et non d'espèce : "nous pouvons établir une gradation parfaite entre l'état mental du plus complet idiot, qui est bien inférieur à l'animal, et les facultés intellectuelles d'un Newton." Ce livre de Darwin est à l'origine du développement de la psychologie comparative et de la psychologie développementale.
La question de l'énergie s'impose comme un des enjeux majeurs du XXIe siècle ! Le concept de transition énergétique s'inscrit plus que jamais au coeur des politiques publiques, déclinées ensuite au niveau plus infra des territoires. Toutes ces questions d'ordre environnemental, technique ou sociétal suscitent des prises de position tranchées et des controverses d'ampleur, comme si les problèmes soulevés appartenaient à l'instantané d'une contemporanéité agitée. Or, il apparais que les phases de mutation liée à l'émergence de nouvelles énergies ont été récurrentes depuis le XVIII` siècle, se heurtant parfois à des verrous technologiques, des impasses, des défiances. Malgré tout, des filières énergétiques se sont peu à peu imposées à l'existant générant des ascendances techniques et de nouveaux usages. Les acres de ces 6" Journées d'Histoire Industrielle ont pour ambition de s'interroger sur ces dynamiques comme sur ces échecs rappelant en somme qu'aucun système ne reste figé.
Résumé : Le rôle historique du cinéma est de nous avoir donné le visible une seconde fois, en ajoutent le temps à l'image. Il reste pourtant dans tout film une large part d'invisible : c'est elle qui est ici décrite, et explorée. Le cinéma en effet nous rend conscients de l'ambiguïté fondamentale de notre relation au visible. Sa force documentaire, comme son jeu inné avec la fiction, lui ont permis de convoquer les invisibles essentiels du monde, et aussi bien, des effets psychiques qui mettent en péril la visibilité du visible. Il nous autorise à croire que nous voyons vraiment quelque chose d'autre que le monde des apparences. Ce livre ne fait ni la théorie, ni l'histoire de cette doublure du visible que transporte le cinéma, mais en donne un panorama complet, attentif à ne jamais trancher abstraitement, mais à toujours s'appuyer sur des exemples concrets, et nombreux.
La FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.
Les articles suivent trois directions d'étude : ils cherchent d'abord à expliquer la façon dont Pozner " monte " ses livres au sens quasi cinématographique du terme, ouvrant ainsi la voie à une poétique de la littérature de montage. Ils explorent ensuite la dimension politique de cette recherche formelle pour montrer que ces récits se muent en fresque dynamique qui révèle la douloureuse expérience des événements politiques. Enfin, ils resituent Pozner dans l'Histoire littéraire du XXe pour lui donner sa juste place. L'ouvrage essaie donc de redonner toute sa place à ce frère talentueux de Boris Pilniak et de John Dos Passos qu'est Vladimir Pozner - une place à la fois considérable et insuffisamment reconnue - dans le contexte d'une littérature contemporaine aujourd'hui soucieuse d'explorer les territoires de la non-fiction.