Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Essai de psychologie. (1755)
Bonnet Charles ; Nicolas Serge ; Lemoine Albert
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782296004054
Le premier ouvrage philosophique du savant naturaliste suisse Charles Bonnet (1720-1793) a été publié sous le titre Essai de psychologie. Par mesure de prudence, il se cache cependant sous le voile de l'anonymat en faisant imprimer son livre à l'étranger. Il s'agit du premier ouvrage en langue française qui porte en son titre le mot " psychologie " tout en traitant explicitement de cette matière. Dans l'exposition de ses idées, Bonnet n'a pas observé un ordre didactique, il a simplement suivi le fil de ses pensées. Le point de départ de l'ouvrage se trouve dans l'idée maîtresse que nous ne connaissons l'âme que par ses facultés et que nous ne connaissons ces facultés que par leurs effets qui se manifestent par l'intervention du corps qui est, ou il paraît être, l'instrument universel des opérations de l'âme. Ce n'est qu'avec le secours des sens que l'âme acquiert des idées, et celles qui semblent les plus spirituelles n'en ont pas moins une origine très corporelle. La diversité des sensations tient à la diversité des fibres nerveuses qui servent de substrat physiologique aux opérations intellectuelles. L'année même de la publication anonyme de l'Essai de psychologie, Bonnet entreprend la rédaction d'un second écrit psychologique en continuité avec le précédent, son fameux Essai analytique sur les facultés de l'âme (1860). Pour présenter de manière plus méthodique les idées déjà esquissées dans son Essai de psychologie, il a l'idée d'utiliser un procédé analogue à celui imaginé par le philosophe français Etienne Bonnot de Condillac (1715-1780) à la même époque : animer graduellement une statue humaine pour expliquer la nature et le développement des opérations de l'âme. Nous proposons ici la réédition de l'ouvrage de Bonnet : Essai de psychologie (1755). La reproduction de l'ouvrage est précédée d'une introduction sur la vie et l'œuvre de Bonnet ainsi que d'une étude peu connue mais fort pertinente d'Albert Lemoine (1824-1874) sur la philosophie du naturaliste suisse. Ce livre s'adresse aux philosophes, psychologues, historiens et étudiants désireux de découvrir un des écrits originaux les plus fondamentaux de la psychologie sensualiste de langue française.
Ce volume est le premier d'une série destinée à révéler au public les résultats d'une enquête archéologique menée depuis plus de trente ans par la Mission archéologique de l'Université de Genève à Kerma sur le plus ancien royaume connu à l'heure actuelle au sud de l'Egypte. En Haute-Nubie, à la hauteur de la troisième cataracte du Nil, la culture de Kerma a dominé l'histoire de cette région durant près d'un millénaire. Interlocuteurs privilégiés des pharaons, les princes kouchites devinrent, à plusieurs reprises, leurs adversaires. Comme l'urbanisme de la capitale ou son architecture palatiale et religieuse qui feront l'objet des prochains volumes, les édifices et les rites funéraires évoqués ici sont imprégnés de ces rapports passionnels. Ils expriment à la fois l'originalité de cette civilisation africaine, sans équivalent, et tout ce qu'elle doit à son voisin septentrional. Ils permettent de découvrir, de sa naissance à sa disparition, un monde fascinant, parfois effrayant lorsque des centaines de sacrifiés accompagnent le roi dans la mort, et dont les racines ont, pour l'essentiel, disparu
Les plus grands spécialistes du Sinaï dans l'Antiquité et durant le Moyen Age, archéologues, philologues, historiens, historiens des religions, historiens de l'art se sont associés pour traiter les aspects les mieux documentés à l'heure actuelle de la vie de cette péninsule surtout connue du public pour le rôle qu'elle a tenu dans certains épisodes de la Bible, l'Exode en particulier. On ne trouvera pas ici de commentaires complexes, mais la présentation attrayante de nombreux dossiers en cours, qui contribuent à brosser du Sinaï une image multiculturelle riche et variée. De la préhistoire à l'islam, cette terre, apparemment déshéritée, a servi de cadre à certaines des pages majeures de l'histoire du Proche-Orient : mouvements de populations, campagnes militaires, expéditions minières, circuits économiques entre l'Afrique et l'Asie, mais aussi entre le Bassin Méditerranéen et la mer Rouge, pèlerinages chrétiens et musulmans, etc. Nombreux sont les peuples qui y sont passés, s'y sont côtoyés ou l'on conquise. Témoins d'un passé unique, ses paysages et ses monuments gardent des traces variées de ces lointains épisodes. Au pied du Mont Moïse, le monastère de Sainte-Catherine renferme également des collections rares de manuscrits et d'icônes qui contribuent à illustrer son importance.
Le philosophe et naturaliste suisse Charles Bonnet (1720-1793) a publié en 1760 un Essai analytique sur les facultés de l'âme qui constitue un ouvrage de référence dans la philosophie du XVIIIe siècle au même titre que l'œuvre du philosophe français Etienne Bonnot de Condillac (1715-1780). La méthode est identique chez les deux philosophes des lumières : animer graduellement une statue humaine pour expliquer la nature et le développement des opérations de l'âme. Cette coïncidence fortuite fit d'ailleurs soupçonner à tort Bonnet de plagiat. Ayant déjà débuté la rédaction de son livre, il s'aperçut effectivement que Condillac l'avait devancé dans une analyse semblable. Bonnet va cependant aller beaucoup plus loin que Condillac en développant une psychophysiologie des facultés mentales. L'insertion physique du psychisme humain est une des marques caractéristiques de sa philosophie analytique. De plus, cette révélation sensualiste rompt avec la pensée de Condillac dans la mesure où Bonnet n'adhère pas à une conception purement passive du développement des facultés. En effet, le philosophe genevois installe l'activité de l'âme au commencement, dès la première sensation, en accord avec les idées de son philosophe favori : Wilhelm Gottfried Leibniz (1646-1716). La richesse du livre se retrouve surtout dans ses études sur la mémoire et l'attention. C'est le texte de l'édition originale (1760) de l'Essai analytique sur les facultés de l'âme que nous avons retranscrit ici. Contrairement à son Essai de psychologie publié anonymement en 1755, le nom de l'auteur apparaît sur la couverture de ce nouvel ouvrage. Nous avons donné en introduction son Extrait raisonné de l'ouvrage publié en 1764 ainsi que la retranscription partielle d'un manuscrit de Bonnet sur le sujet de la réminiscence datant de 1786. Ce livre s'adresse aux philosophes, psychologues, historiens et étudiants désireux de découvrir un des écrits fondamentaux de la philosophie de langue française du XVIIIe siècle.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.