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La descendance de l'homme. Les facultés mentales de l'homme et celles des animaux inférieurs
Darwin Charles ; Nicolas Serge
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296005358
Si Charles Darwin (1809-1882) ne peut être classé comme un psychologue, il a tout de même, en tant que biologiste évolutionniste, révolutionné la psychologie naissante. Les psychologues fonctionnalistes américains se sont réclamés de lui en maintes occasions, tel est le cas de James Mark Baldwin. Mais il faut remarquer que ce n'est pas tant son fameux ouvrage sur L'origine des espèces (1859) qui doit être cité comme un livre de référence en psychologie mais plutôt son ouvrage sur La descendance de l'homme. Ce livre, paru le 24 février 1871, s'appuie sur la théorie de la sélection naturelle ; il en est le développement logique. Il a d'abord voulu montrer que l'homme descend d'une forme moins organisée que lui, "d'un mammifère velu, pourvu d'une queue et d'oreilles pointues, qui probablement vivait sur les arbres et habitait l'ancien monde". II y a une difficulté à vaincre avant d'adopter pleinement la conclusion sur l'origine de l'homme, c'est la hauteur du niveau intellectuel et moral auquel s'est élevé l'être humain. Mais quiconque admet le principe général de l'évolution doit reconnaître que, chez les animaux supérieurs, les facultés mentales sont, à un degré très inférieur, de même nature que celles de l'espèce humaine et susceptibles de développement. Il arrive ainsi à établir une hiérarchie : 1° animaux inférieurs ; 2° animaux supérieurs ; 3° hommes inférieurs ; 4° hommes supérieurs. Entre les animaux et les hommes il n'existe qu'une différence de degré ; l'homme est ainsi présenté comme l'aboutissement d'une descendance qui accumule toute l'hérédité animale à la fois physique et mentale. La différence entre l'esprit d'un enfant et celui d'un adulte ou entre l'esprit de l'homme et celui des animaux n'est que de degré et non d'espèce : "nous pouvons établir une gradation parfaite entre l'état mental du plus complet idiot, qui est bien inférieur à l'animal, et les facultés intellectuelles d'un Newton." Ce livre de Darwin est à l'origine du développement de la psychologie comparative et de la psychologie développementale.
Dans le cadre de l'exposition au musée d'Orsay consacrée à Darwin, l'Esprit de Temps propose une édition illustrée en couleurs d'un texte à caractère " inédit ". Il constitue en effet la part " psychologique " des écrits du naturaliste que celui-ci donna à son élève John Romanès, lorsqu'il rédigea son livre sur L'Origine des espèces. Le texte fut publié de façon " confidentielle " à Londres en 1884, puis oublié et récemment redécouvert. Il est en définitive l'un des premiers textes (sinon le premier) d'éthologie, décrivant le comportement instinctuel, et appris, des espèces animales. Nombreuses illustrations de planches naturalistes du 19e et du début du 20e siècles. Charles Darwin (12 février 1809 - 19 avril 1882) est un naturaliste anglais dont les travaux et les théories sur l'évolution des espèces vivantes ont profondément révolutionné la biologie. Il a développé l'hypothèse, appelée depuis " darwinisme ", selon laquelle toutes les espèces vivantes ont évolué au cours du temps à partir d'un ancêtre commun ou d'un petit nombre d'ancêtres communs, grâce au processus de sélection naturelle.
Résumé : Au retour de son célèbre voyage, qui a duré près de cinq ans (27 décembre 1831-2 octobre 1836), à bord du Beagle, Charles Darwin, tout en préparant la publication de son Journal, classe ses spécimens d'animaux vivants naturalisés ainsi que ses échantillons fossiles, et en confie l'identification et la description savante à plusieurs spécialistes : les Mammifères actuels sont attribués à George Robert Waterhouse, les Oiseaux à John Gould, les Poissons à Leonard Jenyns, les Reptiles à Thomas Bell. C'est à Richard Owen (1804-1892) qu'incombe la charge délicate d'expertiser les vestiges fossiles des grands Mammifères, pour la plupart argentins, dont Darwin a exhumé les fragments durant son exploration des côtes de l'Amérique du Sud. Les dix-neuf fascicules qui composent la Zoologie du voyage du HMS Beagle paraîtront de février 1838 à octobre 1843. Or Darwin est intimement convaincu, depuis le début du printemps de 1837, que les espèces ne sont pas fixes, et entame à partir du mois de juillet de cette même année une recherche secrète visant à le démontrer. Aucun de ses collaborateurs d'alors ne saura qu'il contribue à sa manière à cette démonstration, et Owen moins que tout autre, qui combattra à partir de 1860, avec une âpreté jalouse et parfois sournoise, la théorie exposée dans L'Origine des espèces. Dans sa préface, Patrick Tort montre comment, dès les premiers résultats publiés de cette entreprise, et en dépit du respect imposé des convictions académiques, la paléontologie commence à servir de champ d'illustration dans la recherche des "preuves du transformisme".
Résumé : C'est en ces termes exacts que Darwin décrit dans son journal personnel les 35 pages très approximativement rédigées et extrêmement elliptiques qu'il a consacrées au premier argumentaire de sa théorie de l'évolution des organismes. Ce texte de 1842 - Darwin a trente-trois ans -, écrit au crayon dans un style abrégé, couvert d'annotations, de ratures et de surcharges, est, après le brouillon de 1839 (traduit ici en annexe), la trace la plus ancienne de l'invention de la théorie de la sélection naturelle, qui se développera en 1844 et ne parviendra à s'exposer publiquement d'une manière satisfaisante que le 24 novembre 1859 lors de la première parution de On the Origin of Species. Oublié sous un escalier de Down House, retrouvé en 1896 à la mort d'Emma Darwin, l'épouse du naturaliste disparu quatorze ans plus tôt, transcrit et publié en 1909 par son fils Francis, ce texte, inédit jusqu'ici en français, contient les informations les plus précieuses sur ce qu'a pu être la genèse, dans l'esprit de Darwin, d'une théorie qui allait révolutionner l'ensemble des sciences de la vie - et la représentation même de la nature.
Ce texte à caractère "inédit" constitue la part "psychologique" des écrits de Darwin que celui-ci donna à son élève George John Romanes, lorsqu'il rédigea son livre sur L'Origine des espèces. Le texte fut publié de façon "confidentielle" à Londres en 1884, puis oublié et récemment redécouvert. Il est, en définitive, l'un des premiers textes (sinon le premier) d'éthologie, décrivant les comportements instinctuel et appris, des espèces animales. La première édition de ce livre date de l'année 2009, "l'année Darwin". Aujourd'hui épuisé, ce "texte essentiel" est réédité agrémenté de nombreuses illustrations.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.