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La voix du souvenir
Chappuis Guy-Olivier
VERONE
21,60 €
Épuisé
EAN :9791028413453
Le visage de l'homme qui la regarde par la fenêtre avant de la Caravelle est doux, pâle. Mon Dieu qu'il est beau ! Florine susurre plusieurs fois cette phrase, incapable de parler à haute voix. Les lèvres de l'homme crient maintenant à travers la vitre. Vous allez bien mademoiselle ? Elle écoute cette voix étouffée, elle regarde ce visage, muette. Dites, vous allez bien ? répète la voix. Le type commence à douter. Il gueule. Elle sourit. Elle lui sourit. Vous êtes sûre ? " La voix du souvenir est, d'abord, une histoire d'amour. C'est aussi une histoire de rencontres : un pendu haut perché, des collabos de la Seconde Guerre mondiale, un proxénète presque honnête, une femme têtue et entêtante, des nonnes et des curés complices, des prostituées haïtiennes, des truands de tous calibres, ou encore un milicien encombrant et son trésor planqué chez des Carmélites lémaniques. Ce roman, sensible et puisant, nous rappelle que les souvenirs jouent souvent avec nos fantasmes. Guy-Olivier Chappuis est un journaliste suisse. Pendant une quinzaine d'années, il travaille dans la presse écrite (rubriques régionale, sportive, nationale et économique) avant d'être engagé à la RTS - Radio Télévision Suisse -, le service public audiovisuel romand. En 2016, il publie son premier roman, Sous le Viaduc, aux Editions des Sauvages, à Genève. Aujourd'hui, il signe avec La voix du souvenir son deuxième ouvrage.
Comment surmonter les difficultés rencontrées par chacun pour établir des rapports harmonieux avec son entourage? Quelles sont les causes des conflits qui entravent trop souvent le travail en commun? Cet ouvrage livre quelques clefs permettant de mieux saisir la complexité des interactions régissant les relations humaines ainsi que des solutions pour aider à la formation psychologique des responsables et animateurs sociaux.
Que soudain, au détour de l'instant, un bruissement de feuilles, un banc de brouillard qui se déchire, un rien s'empare de nous et, si infime soit le lien, nous voilà tout à la réalité qui nous environne, régénérés comme on peut l'être à l'entrée dans le sommeil, affranchis de la chaîne des heures et des jours, et de nos embarras. En retour, de notre part, nous le sentons, les mots devraient venir aux lèvres comme l'eau vient à la bouche à la vue de certains mets. Mots (sinon point de poème) eux-mêmes ressourcés, jaillissant ou c'est tout comme, et qui, par le jeu des relations établies entre eux, voudraient en toute discrétion faire place aux choses elles-mêmes, réveillant en nous - mots et paysages nous sont mémoire - de secrètes résonances intérieures. Au centre de ce livre est venu se placer, naturellement, un groupe de poèmes en prose intitulé L'envers des mots, autour duquel gravitent, se faisant pendant, deux suites de poèmes brefs. Ainsi ont trouvé à se rejoindre les deux courants ayant présidé aux recueils précédents, D'un pas suspendu et À portée de la voix, d'une part et, d'autre part, Pleine marges et Mon murmure mon souffle, également publiés à la librairie José Corti.
La vie au sein de grandes entreprises n'est pas un long fleuve tranquille. Après trente ans de bons et loyaux services, que faire lorsque l'on se voit contraint de quitter la société qui a façonné une grande partie de son existence ? Ici la réaction à cette "injustice" est originale et amène à brouter l'herbe à l'ombre du pachyderme qui vous repousse, à tel point que le conflit prendra une ampleur inattendue. Peut-on alors parvenir à être le David de ce Goliath moderne ?
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.
Professeur d'espagnol, Philippe Figuière a enseigné Outre-mer (Réunion, Guyane, Mayotte) ainsi qu'à l'étranger (Arabie Saoudite). De ses voyages et de sa familiarité avec les littératures espagnole, française, grecque, latine, la Bible, et les sages amérindiens, il a mûri l'idée de faire parler ceux que les grands fabulistes avaient méconnus ou que leur humilité avait laissé dans l'ombre : animaux ou plantes des cinq continents, astres ou forces de la nature, humbles objets, fruits et légumes, et même artefacts modernes. Fervent écologiste et en quête de la mystérieuse harmonie de la Nature, il nous propose aussi de revisiter à sa façon le message des sages de l'Antiquité, de la Bible et du Moyen-Age féodal. La fable peut tout évoquer car : "[...] n'en déplaise à La Fontaine ou Cervantès, Bien avant qu'en Gaule ou en Ibérie On délie sa plume agile tout en finesse, Sur les lointains rivages d'Afrique ou d'Asie L'on connaissait déjà cette ancienne sagesse Tissée patiemment dans la savane ou la canopée, Au bord des lacs ou des roches escarpées, Dans un tourbillon de sable, une vague échevelée, La discrète inspiration d'une nuit étoilée."